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Besoin d'idées de repas, d'idées de menus, envie de nouvelles saveurs, tout en mangeant sain ?
30 janvier 2015 5 30 /01 /janvier /2015 10:00

Dans l’article d’aujourd’hui, je vous propose différents articles parus dans Les Echos en Octobre 2014 sur la question de l’alimentation des américains.

 

 

Moins riches, plus vertes : les nouvelles habitudes alimentaires des Américains

Karl de Meyer, Correspondant à New York, Les Echos, 13/10/2014

 

Supermarchés haut de gamme et restaurants végétariens ont le vent en poupe.

Les fast-foods se lancent dans la guerre des prix.

 

Si vous faites vos courses dans un supermarché haut de gamme dans une grande ville américaine, vous serez probablement surpris par l'abondance des labels et étiquettes attestant la qualité des produits proposés : « sans hormone », « probiotique », « sans OGM », « bio » (organic), « entièrement naturel », « sans conservateurs », « à faible teneur en graisses », « sans sucre ajouté », « sans gluten », « enrichi en oméga 3 »… La société d'études Nielsen a recensé plus de 75 allégations nutritionnelles utilisées par l'industrie agroalimentaire.

 C'est que les Américains mangent mieux. Du moins ceux qui peuvent se le permettre, alertés par les pléthoriques études scientifiques sur les dangers d'une alimentation déséquilibrée. Comme le confirme une étude publiée début septembre par la Harvard School of Public Health. Dans un index qui placerait à 110 une alimentation parfaitement équilibrée, la moyenne des adultes américains se trouvait au début de la décennie à 47 points, contre seulement 40 en 1999-2000.

 Cela dit, l'écart entre les personnes aisées et les moins favorisées s'est accru. Il était inférieur à 4 points en 1999-2000, il était au début de cette décennie de plus de 6 points. Comme l'explique le docteur Hu, coauteur de l'étude, « l'augmentation du fossé alimentaire reflète l'accroissement des inégalités qui s'est produit avec la récente crise financière ».

 

Montée en puissance du sans gluten

 

Cette évolution a des effets puissants sur l'industrie agroalimentaire et le secteur de la restauration. Dans les grandes villes et les quartiers privilégiés se multiplient les restaurants « farm to table », qui choisissent d'établir des relations privilégiées avec des agriculteurs ou des maraîchers locaux pour s'approvisionner en produits de qualité. Les supermarchés les plus haut de gamme ont le vent en poupe. Les ventes de Whole Foods, aux prix pourtant dissuasifs, sont passées de moins de 8 milliards de dollars en 2008 à près de 13 milliards en 2013. Et de nouveaux services se développent. Alors que de nombreuses études montrent que les familles qui partagent de vrais repas, plutôt que de « snacker » chacun dans son coin, mangent beaucoup plus sain, Gatheredtable.com propose aux parents stressés de prendre presque tout en charge. Sur la base des préférences culinaires de chaque famille, le site fournit des menus pour chaque jour de la semaine et préétablit même en ligne des listes de courses qu'on n'a plus qu'à se faire livrer chez soi. Les géants de l'agroalimentaire investissent massivement pour répondre à cette préoccupation croissante pour le manger sain. Les ventes de produits sans gluten sont passées de 11,5 milliards de dollars en 2009 à 23 milliards de dollars en 2013.

 Comme la préoccupation diététique avance dans toutes les couches de la population, les chaînes de fast-food sont, elles, à la peine et se livrent une guerre des prix. McDonald's, leader du secteur, souffre d'une mauvaise image et d'une forte concurrence. Les clients plus aisés préfèrent d'autres chaînes comme Starbucks ou Panera, voire la chaîne mexicaine Chipotle, tandis que les plus économes se rabattent sur des chaînes plus agressives sur les prix.

 Mike Andres, un nouveau patron pour les Etats-Unis nommé cet été, doit s'assurer que les clients n'attendent pas trop et défendre les parts de marché sur les menus de petit-déjeuner, créneau où Burger King et Dunkin' Donuts se montrent offensifs. La partie est très difficile, alors que se sont multipliées depuis la fin de l'été les offres promotionnelles. Taco Bell propose des burritos et des quesadillas à 1 dollar. KFC affiche lui un Fill Ups menu à 5 dollars, qui garantit de remplir l'estomac. La route est encore longue vers la généralisation des principes d'équilibre alimentaire.Autour de 35 % des adultes américains sont considérés comme obèses, un pourcentage qui n'a pas vraiment évolué depuis dix ans.

Manger Mieux, Comment Les Américains Abordent La Question ?

L'engagement très mesuré des fabricants de sodas contre l'obésité

Lucie Robequain, Correspondante à New York, Les Echos, 13/10/2014

 

 

Les fabricants de sodas s'engagent à réduire de 20 % en dix ans les calories absorbées par leurs clients. Mais ils font barrage à toute mesure plus radicale.

Les marques de sodas ne sont pas devenues subitement soucieuses des questions de santé publique et d'obésité. Mais leurs difficultés à maintenir leurs ventes aux Etats-Unis les encouragent à aller dans le sens du vent et à prendre enfin en compte les questions de diététique.

Les trois plus grands fabricants de sodas viennent de s'engager à réduire de 20 %, en dix ans, les calories absorbées par leurs clients. Pour la première fois, Coca-Cola, PepsiCo et Snapple reconnaissent ainsi leur responsabilité dans l'augmentation de l'obésité, qui touche plus d'un adulte américain sur trois, et les risques de diabète et d'attaques cardiaques qui s'ensuivent.

Les chiffres parlent d'eux-mêmes : aux Etats-Unis, les sodas représentent 6 % des apports caloriques quotidiens. Dans les foyers modestes, ils représentent même parfois plus de la moitié des calories absorbées par les enfants. Mais, jusqu'alors, cela n'empêchait pas Coca-Cola de soutenir que les Américains avaient avant tout besoin de sport plutôt que d'engloutir moins de sucre.

Les marques de sodas ne veulent évidemment pas réduire leurs ventes. Elles vont enrichir l'offre de boissons pas ou peu sucrées, avec l'espoir de les faire repartir à la hausse. Le contexte est particulièrement difficile pour elles : les ventes de sodas ont chuté de 3 % l'an dernier aux Etats-Unis, alors qu'elles ont augmenté d'autant au cours des années 1990. Les Coca-Cola Light et les Pepsi Light se sont même effondrés de 7 % l'an dernier, les Américains étant de plus en plus sensibilités aux méfaits des édulcorants. Les sodas représentent encore 23 % des boissons consommées, mais on est loin du pic de 1998 (29 %).

 

Pas de mesure radicale

 

Pour renverser la tendance, les fabricants de sodas jouent donc la carte santé. Ils développent déjà des alternatives au sucre. Coca-Cola est ainsi en train de commercialiser un nouveau Coca le Coca Life, dans lequel le sucre est remplacé par des extraits de plante de stevia. Ces marques se sont aussi engagées à afficher les apports caloriques des boissons sur 3 millions de distributeurs automatiques, fontaines et autres frigidaires de supermarchés.

Mais qu'on ne se fasse pas d'illusion : les géants du soda continuent de faire barrage à toute mesure trop radicale qui pourrait leur nuire. Ils ont réussi à faire capoter le projet de Michael Bloomberg d'interdire les maxi-sodas à New York. Ils font également tout pour repousser un projet de taxe sur les boissons sucrées, qui doit faire l'objet d'un référendum le mois prochain à San Francisco. « Ils prennent un engagement très médiatique, mais, en parallèle, se battent corps et âme contre les initiatives envisagées à Berkeley et à San Francisco, qui visent exactement le même objectif », dénonce Marion Nestle, professeur de nutrition à l'université de New York. Les marques n'auront d'ailleurs certainement pas grand mal à réduire d'un cinquième les calories absorbées par leurs clients : celles-ci ont déjà baissé d'un quart depuis 2000, selon l'indicateur Beverage Digest, les Américains ayant visiblement plus conscience de leurs méfaits pour la santé.

Manger Mieux, Comment Les Américains Abordent La Question ?

 

La « fausse viande » séduit au-delà des végétariens

Anaïs Moutot, Journaliste, Les Echos, 13/10/2014

 

 

Les ventes de substituts de viande réfrigérés et surgelés ont augmenté de 11 % en cinq ans.

 

Un hot-dog, un hamburger ou des « chicken nuggets » sans porc, boeuf ou poulet. C'est le pari de plusieurs compagnies américaines, persuadées que les sources de protéines végétales peuvent séduire bien au-delà des végétariens. Premier à s'être lancé sur ce créneau en 1999 en rachetant MorningStar Farms, le géant Kellogg's détient aujourd'hui 60 % du marché. Mais plusieurs start-up - Gardein Protein International, Beyond Meat, Hampton Creek… - veulent prendre la relève, en utilisant technologies et algorithmes pour imiter au plus près la texture et le goût de la viande.

De quoi susciter de l'intérêt dans la Silicon Valley : de Bill Gates aux fondateurs de Twitter, en passant par la société de capital-risque Klein Perkins Caulfied Byers, plusieurs figures de la high-tech ont décidé d'investir dans la « nourriture 2.0 ». Pour trouver un remplaçant aux oeufs, Hampton Creek a par exemple recruté l'ancien responsable des données chez Google Maps. Son équipe élabore des algorithmes qui corrèlent le poids moléculaire des protéines avec leur capacité à créer de l'émulsion. Après Just Mayo, de la mayonnaise fabriquée à partir de lentilles jaunes, l'entreprise compte lancer début 2015 des oeufs brouillés liquides, en poche de 13 kilos, pour les restaurants et les collectivités.

 

L'ère des « flexitariens »

 

Même s'il reste encore modeste, ce marché est en progression. Entre 2009 et 2013, les ventes de substituts de viande réfrigérés et surgelés ont augmenté de plus de 11 %, passant de 356 millions de dollars à 398 millions de dollars, selon le cabinet IRI. Leur nouvelle cible ? Les « flexitariens », des consommateurs qui n'arrêtent pas la viande, mais l'alternent plus régulièrement avec des protéines végétales. Car la consommation de viande par tête a reculé sur la dernière décennie - même si les ventes continuent globalement d'augmenter. Ce recul devrait s'accentuer alors que le prix de la viande atteint des niveaux record : celui du boeuf haché a augmenté de 16 % en un an et celui des côtes de porc de 18 %, d'après le Bureau of Labor Statistics, à la suite notamment d'un virus qui a décimé les élevages de porcelets.

 Plus d'un tiers des Américains consomment des substituts de viande et, parmi eux, seuls 7 % se déclarent végétariens, d'après une étude de Mintel de 2013. D'où le succès des nouveaux fast-foods sans viande. Veggie Grill, lancé en 2007, a ouvert 25 restaurants sur la côte Ouest depuis 2007 et revendique 26,6 millions de dollars de ventes pour 2013, soit une hausse de 50 % en un an. Native Foods, chaîne de 24 restaurants « veggie », en vise 200 dans les cinq ans.

Manger Mieux, Comment Les Américains Abordent La Question ?

Choux, bocaux et hamburgers bio

 Les Echos, 13/10/2014

 

Le kale ressuscite les aliments « anciens »

 

Au premier abord, il ne donne pas très envie. Mais les Américains en sont fous. Les ventes de kale, une ancienne variété de chou vert, excellente source de fer, calcium, vitamines A et C, ont augmenté de 56 % en moyenne entre 2009 et 2013, selon une récente étude du cabinet Nielsen. Même les supermarchés Costco, plus connus pour leurs hot-dogs et leurs mayonnaises, vendent désormais de grands sacs de kale. Une tendance qui s'inscrit dans le retour des aliments anciens, comme le quinoa ou l'amarante.

 

La fermentation gagne les cuisines

 

La choucroute : personne n'aurait misé sur elle, mais elle est de retour ! Dans le sillage du « do it yourself » (« fais-le toi-même »), de plus en plus d'Américains fabriquent eux-mêmes des bocaux de condiments, des cornichons au kimchi, à base de chou chinois. Pour éviter de gaspiller, contre la pasteurisation, ou parce qu'ils croient aux bienfaits pour la santé des bactéries nées de la fermentation. Les chefs ont suivi le mouvement : David Chang, toque new-yorkaise renommée, a ouvert le Momofuku Fermentation Lab pour tester de nouveaux produits fermentés.

  

La vague des fast-foods 100 % végétariens

 

Il y a d'abord eu Chipotle, un fast-food mexicain avec des produits bio au succès grandissant depuis sa création il y a vingt ans. Dans la foulée, les chaînes de fast-foods 100 % végétariens se sont multipliées. Veggie Grill, créé en 2007, sert des nachos et des Buffalo Wings à base de protéines végétales. Avec une vingtaine de restaurants ouverts sur la côte Ouest, le groupe revendique 26,6 millions de revenus en 2013, le double de celui de 2012. Native Foods, chaîne populaire de 24 restaurants « veggie », vise, lui, 200 établissements dans les cinq ans.

Manger Mieux, Comment Les Américains Abordent La Question ?

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Esco 04/03/2015 08:59

Les Américains sont sur la bonne voie. Les efforts sont pris de façon mutuelle. Ce ne sont pas seulement les consommateurs qui doivent faire attention à leur alimentation. Les professionnels oeuvrant dans le domaine de l'agro-alimentaire bougent aussi de leur côté. C'est très bien. Comme cela, il n'y aura plus de restriction. On peut manger tout ce qu'on voit, tout en mangeant sain.

Elodie 19/02/2015 09:50

Bref, l'essentiel est que nous gardions toujours une alimentation saine et équilibrée sans oublier de faire quelques exercices physiques pour maintenir notre poids de corps!

gâteau chocolat 03/02/2015 16:29

le consommateur doit faire attention à son alimentation, se faire plaisir de tout en temps !
On est responsable de notre corps !