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21 avril 2023 5 21 /04 /avril /2023 09:00

Menu hyperglucidique, 3 jours avant la compétition

 

Les 3 jours précédents une compétition visent à stocker un maximum de glycogène, à faire le plein de carburant. Cette période peut correspondre à une légère prise de poids, ce qui est bon signe, les stocks se font ! Ainsi on augmente les portions de glucides pour augmenter le glycogène et éviter les pertes liés aux dernières séances d’entraînement, on diminue légèrement les apports de graisse et la quantité de fibres pour limiter les irritations intestinales.

 

Petit-déjeuner

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 2)

Déjeuner (4 à 5h après le petit-déjeuner)

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 2)
L’alimentation du sportif en déplacement (partie 2)

Privilégier les cuissons : au four, au grill, braisage, en papillote. Pour les féculents al dente (8 à 12 min maximum) et pour les légumes de durée réduite (légumes fermes) avec des légumes frais ou surgelés. Demande le service des sauces séparément.

Les aliments complets peuvent-être réduits et remplacés par des féculents blancs ou semi-complets pour faciliter le travail des intestins, les légumes cuits/soupes/purées peuvent aussi remplacés tous les légumes crus pour les mêmes raisons.

Eviter les fritures, sandwichs, sauce grasse, charcuterie, produits feuilletés, steak fromage, produits panés, beignets, bonbons, barres chocolatées, boissons énergisantes, plats épicés et repas complets traditionnels (choucroute, couscous, paella…).

 

Collation (pour les jours d’entraînement, 1h à 45’ avant l’entraînement)

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 2)
L’alimentation du sportif en déplacement (partie 2)

Dîner après un entraînement

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 2)

Privilégier les cuissons : au four, au grill, braisage, en papillote. Pour les féculents al dente (8 à 12 min maximum) et pour les légumes de durée réduite (légumes fermes) avec des légumes frais ou surgelés. Demande le service des sauces séparément.

Les aliments complets peuvent-être réduits et remplacés par des féculents blancs ou semi-complets pour faciliter le travail des intestins, les légumes cuits/soupes/purées peuvent aussi remplacés tous les légumes crus pour les mêmes raisons.

Eviter les fritures, sandwichs, sauce grasse, charcuterie, produits feuilletés, steak fromage, produits panés, beignets, bonbons, barres chocolatées, boissons énergisantes, plats épicés et repas complets traditionnels (choucroute, couscous, paella…).

 

Le jour de la compétition

 

Le dernier repas pré-compétition a pour objectif d’apporter des glucides pour faire les derniers stocks de glycogène, du sucre rapide à utiliser lors de l’effort qui suit, peu de fibres pour un confort intestinal optimal, peu de graisses pour limiter le temps de digestion et ainsi apporter le plus de sang possible vers les muscles plutôt qu’au niveau splanchnique. C’est aussi pour cette raison que l’on prend le dernier repas, 3 heures minimum avant le début de l’activité physique.

 

Si celle-ci a lieu le matin, le petit-déjeuner doit être fini 3 heures avant le début de la compétition.

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 2)

Une fois le petit-déjeuner terminé et pendant les heures suivantes : boire toutes les 30 minutes une boisson de l’effort, plus rien 30 minutes avant.

 

Si celle-ci a lieu dans l’après-midi : Consommer un petit-déjeuner du menu hyperglucidique au lever, puis 4 à 5h après consommer le déjeuner suivant :

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 2)

Une fois le déjeuner, à partir de 3 heures avant le début de la compétition : boire toutes les 30 minutes une boisson de l’effort, plus rien 30 minutes avant.

 

Le jour de l’épreuve si celle-ci a lieu le soir, consommez un petit-déjeuner et un déjeuner hyperglucidique, puis prendre une collation 3 heures avant l’effort

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 2)

Une fois la collation terminée, à partir de 3 heures avant le début de la compétition : boire toutes les 30 minutes une boisson de l’effort, plus rien 30 minutes avant.

 

Enfin au cours de l’effort il est recommandé de consommer une boisson énergétique pour épargner le glycogène musculaire et l’intégrité du muscle. Cela permettra de prolonger le temps d’effort, de raccourcir le temps de récupération et de lutter plus efficacement contre le stress oxydatif induit par l’activité physique. La boisson de l’effort doit-être prise au cours de l’effort, avant d’avoir soif, 2 à 3 gorgées toutes les 15 minutes environ. Cette boisson doit-être consommée à température ambiante entre 10 et 22°C, plus froid les risques de troubles intestinaux sont augmentés et plus chaud les risques bactériologiques sont eux aussi majorés. Ci dessous quelques exemples de boisson de l’effort à faire maison ou à acheter dans le commerce :

  • 1L d’eau + 50g sucre + 1g sel + éventuellement un trait de sirop
  • Vittel Energie + 1g de sel/L
  • 30cl de jus de raisin ou de pomme + 1L d’eau + 1g de sel
  • Isostar poudre Hydrate & Perform (diviser par deux les quantités indiqués sur la boîte)
  • Powerade ion 4
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14 avril 2023 5 14 /04 /avril /2023 09:00

L’alimentation du sportif est primordial pour la performance, la récupération et la lutte contre les blessures. Bien entendu celle-ci doit-être la plus régulière possible en termes de qualité et de quantité, cependant les contraintes de déplacement pour les camps d’entraînement ou pour la compétition peuvent mettre à mal cet équilibre.

Ainsi je vous propose aujourd’hui de voir comment équilibrer l’alimentation du sportif au cours d’une semaine d’entraînement et en phase de compétition, puis d’ajouter à cela différents choix d’aliments que l’on peut trouver en restauration collective pour maintenir cet équilibre.

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 1)

Les besoins du sportif

 

Faire du sport entraîne des modifications au niveau physiologiques et physiques pour rendre le corps plus performants : augmentation de la masse musculaire, meilleure utilisation des graisses comme énergie à l’effort, augmentation de la capacité respiratoire, ralentissement du rythme cardiaque au repos (le coeur devient plus efficace et pour un battement la quantité de sang et d’oxygène transportée est plus importante)… Ainsi l’effort physique requiert l’utilisation :

  • D’eau : pour hydrater le cerveau, les muscles et apporter les minéraux nécessaires à la contraction musculaire,
  • De protéines : pour soutenir l’effort musculaire,
  • De glucides : pour apporter du « carburant » au cerveau et aux muscles,
  • De minéraux : pour permettre la contraction musculaire.

 

Ce qui va avoir comme effet d’augmenter les besoins :

  • En énergie via une dépense énergétique plus importante (celle-ci dépendra du sport pratiqué).
  • En glucides en raison de leur rôle de carburant musculaire. Les glucides sont indispensables à l'exercice musculaire, à la création de stock énergétique (glycogène musculaire et hépatique) qui pourront être la cause d'une baisse de performance et d'intensité s'ils sont présents en quantité insuffisantes, et à l'utilisation des lipides et des protéines à l'effort. Cela est d'autant plus vrai pour les sportifs d'endurance qui utilisent principalement les glucides comme source d’énergie.
  • En protéines à cause de leur participation à la réparation et au renouvellement d'un grand nombre de cellules (os, muscle...), ainsi qu'à leur dégradation plus importante chez les sportifs. En effet l'exercice musculaire, d'autant plus pour un effort de force, entraîne le catabolisme des protéines.
  • En lipides, et ce de façon plus ou moins importante en fonction du sport pratiqué. Pour un sportif d'endurance, les lipides devront être augmentées avant un effort pour épargner le glycogène et ainsi reculer l'apparition de la fatigue. Pour un sportif de force, les lipides devront être diminuées pour éviter la prise de masse grasse, mais ne devront surtout pas être supprimées pour préserver une sécrétion normale de testostérone (l'augmentation de l'apport en protéine couplé à la suppression des lipides entraînent une diminution importante de la testostérone).

 

Pour toutes ses raison, le sportif devra adopter une alimentation plus riche en calories, en glucides, en protéine et adapter son apport en lipides. Ainsi l'alimentation du sportif devra correspondre au sport pratiqué, et devra prendre en compte le sportif en lui-même. En effet la dépense énergétique ne sera pas la même pour un homme que pour une femme, pour un adolescent que pour un adulte, ou encore pour une personne travaillant dans un bureau que pour une personne travaillant sur un chantier.

La semaine d’entraînement

 

L’alimentation de la semaine d’entraînement vise à couvrir les besoins nécessaires en l’ensemble des macro et des micros nutriments pour que le sportif soit le plus en forme possible.

 

Petit-déjeuner

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 1)
L’alimentation du sportif en déplacement (partie 1)

Déjeuner (4 à 5h après le petit-déjeuner) 

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 1)

Privilégier les cuissons : au four, au grill, braisage, en papillote. Pour les féculents al dente (8 à 12 min maximum) et pour les légumes de durée réduite (légumes fermes) avec des légumes frais ou surgelés. Demande le service des sauces séparément.

Eviter les fritures, sandwichs, sauce grasse, charcuterie, produits feuilletés, steak fromage, produits panés, beignets, bonbons, barres chocolatées, boissons énergisantes, plats épicés et repas complets traditionnels (choucroute, couscous, paella…).

 

Collation (pour les jours d’entraînement, 1h à 45’ avant l’entraînement)

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 1)

Dîner après un entraînement

L’alimentation du sportif en déplacement (partie 1)

Privilégier les cuissons : au four, au grill, braisage, en papillote. Pour les féculents al dente (8 à 12 min maximum) et pour les légumes de durée réduite (légumes fermes) avec des légumes frais ou surgelés. Demande le service des sauces séparément.

Eviter les fritures, sandwichs, sauce grasse, charcuterie, produits feuilletés, steak fromage, produits panés, beignets, bonbons, barres chocolatées, boissons énergisantes, plats épicés et repas complets traditionnels (choucroute, couscous, paella…).

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17 février 2023 5 17 /02 /février /2023 10:00

Les vacances d’hiver ont démarré et avec elles les séjours plus ou moins longs au ski. Le corps passe ainsi de semaines passées au chaud avec une activité physique souvent en salle plus ou moins régulières à des journées entières dans un air froid et sec à solliciter de nombreux muscles pendant plusieurs heures. Ainsi l’alimentation doit-être adaptée pour répondre à cela !

Bien s’alimenter pour profiter de son séjour au ski

Les problématiques du ski

 

L’effort en ski de piste, même si pour beaucoup cela consiste à descendre une piste en glissant, requiert une dépense calorique importante via la débauche musculaire lors des virages, des positions statiques en schuss (contraction isométrique), des flexions de genoux pour se stabiliser, mais aussi via les conditions environnementales : température froide, air sec de la haute montagne, neige changeante ou encore cumuls de dénivelé.

L’ensemble des critères ci-dessus augmentent donc votre dépense énergétique, mais aussi vos pertes hydriques. En effet, l’air sec de la haute montagne combiné aux efforts musculaires augmentent les pertes de liquide notamment via la transpiration et l’évaporation, qui peuvent atteindre 2 à 3L par jour ! Il est donc nécessaire de penser aux pauses boisson dès que possible : entre 2 pistes, sur le télésiège ou dans la télécabine.

Ainsi, avant d’envisager un séjour au ski, il est important de penser à préparer son corps aux efforts qui l’attendent en faisant le plein des fameux stocks d’énergie (glycogène) qui permettront à vos muscles de rester efficace tout le long de votre séjour (http://dietetique-pour-le-bien-etre-et-la-performance.over-blog.com/article-l-alimentation-du-sportif-preparation-a-la-competition-111618308.html). Pour cela vous devrez envisager une alimentation riche en glucides lents et complets accompagnés de fruits et légumes pour bénéficier d’un apport suffisant en vitamines et minéraux. Pour ne pas dilapider vos stocks de glycogène trop tôt, pensez à vous reposer pour arriver en pleine forme et plein d’énergie dans votre station. Une fois sur place, pour rester en forme, éviter les crampes et maintenir vos stocks d’énergie il sera nécessaire d’adopter un régime adapté !

 

 

L’hydratation

 

Avant de parler de votre alimentation, il est important de parler de l’hydratation. Sans eau, votre corps aura du mal à fonctionner correctement et donc à rester efficace tout au long de votre séjour. En effet la déshydratation vous rend moins réceptif au relief, diminue votre capacité de réflexe et augmente le nombre de chute. Il faudra donc penser à boire régulièrement (entre 1,5 et 2L), même s’il fait froid car comme nous l’avons vu précédemment les pertes hydriques causées par vos efforts physiques, votre combinaison et à l’altitude sont plus importante qu’au niveau de la mer dans vos vêtements habituels !

Les pauses boissons devront être les plus fréquentes possibles, pour vous permettre de boire de petite quantité et d’éviter les sensations de ballonnements. N’emportez pas avec vous une grande bouteille dont le poids pourrez vous encombrer, mais préférez une petite bouteille à remplir lors de vos différents arrêts, arrêts qui vous permettront de récupérer et de ne pas finir la journée sur les rotules !

Les boissons les plus indiquées sur les pistes sont évidemment l’eau pour vous hydrater mais aussi les boissons de l’effort (http://dietetique-pour-le-bien-etre-et-la-performance.over-blog.com/article-l-hydratation-a-l-effort-quoi-quand-et-comment-88349590.html) qui vous permettront de fournir de l’énergie à vos muscles pour préserver les stocks de glycogène tout en vous hydratant.

En revanche les boissons à éviter, pendant la journée, sont les boissons riches en sucres rapides, les vins chauds ou tout autre alcool. En effet, l’alcool diminue votre vigilance et votre contrôle moteur. En outre il agit comme un « sucre rapide » qui entraînera une hypoglycémie quelques heures après sa prise, et ses effets vasodilatateur entraîneront une sensation de chaleur trompeuse.

Bien s’alimenter pour profiter de son séjour au ski

Le petit-déjeuner

 

Repas le plus important de votre journée pour que celle-ci se déroule dans la meilleure forme possible en évitant tout pépin physique ou autres fringales. Le petit-déjeuner devra être riche en vitamines, calories et sucres lents. Ainsi il devra être composé des aliments suivants :

  • Boissons chaudes : thé, café, ricoré, chocolat chaud… Pour l’hydratation.
  • Produits laitiers : fromage blanc, lait, chocolat chaud, lait aromatisé, yaourt… Pour les protéines rassasiantes et le calcium.
  • Fruits : compote, fruit frais (de préférence agrumes), salade de fruits, jus de fruits… Pour les vitamines et les fibres.
  • Produits sucrés : confiture, miel… Pour les « sucres rapides ».
  • Féculents : pain (complet, aux céréales, à l’épeautre…), müesli, biscottes complètes, riz au lait, gâteau de semoule, pain d’épices… Pour les « sucres lents » et les minéraux.
  • Matières grasses (avec modération) : beurre, margarine, fruits secs… Pour les acides gras et la vitamine A.
  • Protéines (pour les adeptes du salé) : jambon blanc, œuf, blanc de dinde ou de poulet…

 

Le déjeuner

 

Si votre petit-déjeuner respectait les conseils précédents, votre déjeuner devra être énergétique, mais plus léger que le midi, ce qui vous permettra de retourner skier l’après-midi sans sensation de jambes lourdes ou de somnolences.

 

Le déjeuner pourra être pris sous deux formes : sandwich ou plat chaud, mais dans tous les cas il devra être composé des aliments suivants :

  • Féculents : pain complet, pâtes complètes, riz complet…
  • Protéines maigres : jambon blanc, thon, poulet, dinde…
  • Légumes : salade verte, tomate, carotte, maïs…
  • Matières grasses (an très petite quantité) : beurre, vinaigrette…
  • Produits laitiers : fromage, yaourt, lait…
  • Fruit : compote, jus de fruit…
  • Boisson : eau, boisson de l’effort…

Lors de ce repas, vous devrez éviter les aliments gras (graisses cuites, fritures), les aliments fumés, les légumes à goût fort (navet, choux, oignons…), les épices et l’alcool.

Bien s’alimenter pour profiter de son séjour au ski

Si vous choisissez le pique-nique voici les ingrédients qui doivent le composer :

 

Les légumes : à la croque : tomate cerise, tomate, carotte, chou-fleur, radis… en conserve : coeur de palmier, haricot vert, maïs, petit-pois, carotte… en gaspacho : concombre, tomate… en salade : salade verte, tomate, courgette…

Les féculents : en sandwich : pain au levain, complet, aux céréales, de seigle, de campagne… en apéritif : gressin, crackers… en salade : riz, quinoa, pâtes, lentilles, pois chiches, pommes de terre…

Les protéines : viande froides : rôti, cuisse de poulet… charcuterie : saucisson, jambon blanc, jambon cru, blanc de dinde… en conserve : pâté, sardine, thon, maquereau… fumé : saumon, truite, jambon… végétale : houmous, mélange de céréales complètes et de légumes secs, pâte végétal… en salade : surimi, dés de jambon, oeuf dur…

Les produits laitiers : en sandwich : fromage à tartiner, fromage en tranche… en boisson : lait, yaourt à boire… à déguster : fromage à pâte dur, yaourt, crème dessert… en salade : fromage en cube, sauce au yaourt, sauce au fromage…

Les fruits : en compote, en salade, frais : pomme, banane, melon, pêche…

Les matières grasses : en salade : huile d’olive, huile de colza, huile de noix… en sandwich : beurre, mayonnaise, tapenade…

Les extras (pour des journées où l’on se dépense plus !) : oléagineux, biscuits, olives, chips de légumes, chocolat, barres de céréales…

 

Les idées menu pour votre pique-nique

 

En salade :

Concombre, avocat, porridge de riz, saumon fumé, huile de sésame.

Carotte râpée, houmous, oignon.

Sauce yaourt miel moutarde, salade verte, filet de poulet, copeaux de parmesan.

Blanc de poulet, brugnon, salade romaine, menthe, mozzarella, huile d’olive.

Taboulé aux crevettes.

Carotte râpée, tomate, boulgour, oignon, huile d’olive, lentille.

 

En sandwich :

Pain complet, chèvre frais, oeuf dur, avocat, poivron, mâche.

Pain aux céréales, blanc de poulet, radis, saint-moret, avocat, roquette.

Pain de campagne, roquette, jambon de parme, oeuf brouillé.

Pain au levain, fromage frais, salade, comté en fine tranche, tomate, poivron, jambon cru.

Pain au graines, petit-suisse (à tartiner), avocat, tomate, thon.

Pain de seigle, saumon fumé, radis, aneth, yaourt à la grecque (à tartiner).

Pain de mie complet, saumon fumé, Boursin, courgette et aneth.

 

En tarte ou quiche :

Au thon et à la tomate.

A la courgette et au fromage de chèvre.

Aux légumes du soleil : tomate, courgette, aubergine et mozzarella.

 

En dessert :

Salade : kiwi, fraise, flocons d’avoine et amandes, accompagné de fromage blanc.

Salade : melon, pastèque, feuille de menthe.

Cake : aux pêches, aux fraises, aux noisettes….

Muffins : au coulis de fruits rouges, aux myrtilles...

Bien s’alimenter pour profiter de son séjour au ski

Les collations

 

Les collations vous permettront de faire de petite pause nécessaire pour recharger les batteries et tenir le rythme tout au long de votre séjour. Elles seront composées de « sucres rapides » et de protéines pour fournir de l’énergie rapidement, vous rassasié tout en évitant une digestion trop lente. Selon vos goût, elles peuvent comprendre les aliments suivants :

  • Lait aromatisé ou concentré sucré…
  • Jus de fruit ou compote ou pâte de fruits ou fruits secs…
  • Barre de céréales ou gâteau de riz ou pâte d’amande…
  • Boissons énergétiques ou boissons de l’effort…

En revanche il vous faudra éviter le chocolat trop riche en graisse et qui « pompe » l’eau, les sodas, les boissons énergisantes et l’alcool.

 

Des idées de goûter :

Idée 1 : le goûter classique

1 morceau de pain complet + 1 barre de chocolat (noir de préférence) + 1 yaourt à boire

 

Idée 2 : le goûter américain

1 portion de céréales peu sucrées dans un bol de lait accompagnées de morceaux de fruit frais et de fruit sec.

 

Idée 3 : le goûter sportif

1 banane + 1 bol de chocolat au lait + un morceau de pain complet.

1 barre de céréale aux fruits + 1 yop.

 

Idée 4 : le goûter salé

1 tranche de pain de seigle + 1 morceau de fromage + 1 verre de jus de fruit.

 

Idée 5 : le goûter gourmand

1 part de gâteau ou 2 crêpes ou 2 cookies + 1 brique de lait aromatisé.

 

Idée 6 : le goûter à emporter

1 compote à boire + 1 babybel + 2 biscuits peu sucrés en sachet.

 

 

La Collation « après-ski »

 

Cette collation a pour objectif la réhydratation et la reconstitution rapide des stocks d’énergie. La quantité à ingérer dépendra de votre appétit et du temps restant avant de dîner. Cette collation devra être composée des aliments suivants :

  • Boissons chaudes : thé, café, chocolat chaud, ricorée… Pour la réhydratation.
  • Produit laitier : yaourt, lait… Pour éliminer les déchets de l’effort (via leur pH alcalin) et maintenir l’intégrité des tissus musculaires via les différents acides aminés.
  • « Sucres lents et rapides » : pain d’épices, pain et confiture, gâteau de riz, biscuits céréaliers… Pour refaire les stocks de glycogène.

Dans l’immédiat on évitera l’alcool, qui pourra être consommé lors du repas du soir.

 

 

Le dîner

 

Comme lors de la collation « après-ski », l’objectif du dîner est de restaurer les stocks de glycogène et de vous réhydrater pour enchaîner vos journées de glisse !!! L’appel des mets montagnards est grand, mais ne devra pas être satisfait tous les soirs à cause de leur importante teneur en lipides, vous pourrez donc vous faire plaisir avec modération en les associant à des légumes dont les fibres faciliteront l’assimilation des lipides. Le dîner devra être composé des aliments suivants :

  • Légumes crus ou cuits pour les vitamines et minéraux qui faciliteront l’assimilation du glycogène.
  • Protéines maigres (on évite les charcuteries riches en graisses et en sel le soir) pour favoriser la reconstitution musculaire.
  • Soupe de légumes pour vous hydrater tout en apportant des vitamines et minéraux.
  • Féculents complets pour restaurer les stocks de glycogène.
  • Produits laitiers pour l’apport de protéines.
  • Fruits pour la vitamine C qui, via son effet anti-oxydant, facilitera la récupération.

 

Et pour les enfants

 

Lors d'un séjour au ski, les enfants doivent manger régulièrement : ils se fatiguent plus vite que les adultes. Il faut donc prévoir une petite collation toutes les heures. Lors de votre retour sur la station, comme vous, ils auront besoin d’une collation « après-ski ».

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4 février 2022 5 04 /02 /février /2022 10:00

Différentes raisons nous poussent à sauter la collation post-effort : « j’ai oublié de la  glisser dans mon sac de sport », « je n’ai pas le temps de la manger », « je n’ai pas faim après le sport », « je veux perdre du poids »… malheureusement, quelque soit la raison, cela fait du tort à notre corps. En effet un apport alimentaire équilibré et bien quantifié  sera toujours bénéfique pour optimiser sa masse musculaire, rester en forme et éviter les grignotages ou les excès lors des repas suivants. Alors comment s’organiser ? Quoi manger ? Quelles quantités ?

Votre stratégie alimentaire de récupération sportive

Le fonctionnement du corps après une activité physique

 

Après l’activité physique, le corps retourne à son état de base via une diminution de la fréquence respiratoire, de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle et via une restauration des déficits induits par l’exercice. Ces derniers doivent ainsi être comblés par l’alimentation. Lors de la phase de récupération, le corps a 3 objectifs :

  • La restauration des pertes hydriques et minérales : les pertes sudorales liées à l’effort doivent-être comblées pour éviter la déshydratation et maintenir le fonctionnement de la contraction musculaire.
  • La restauration du stock de glycogène : le glucose est stocké sous forme de glycogène dans le corps, c’est son stock d’énergie, le restaurer reste sa priorité post effort.
  • La synthèse protéique au niveau musculaire : les muscles ont été « abimés » à l’effort, le corps a besoin d’acides aminés disponibles pour les « réparer ».

 

Comment respecter les besoins du corps post effort

 

La restauration des pertes hydriques et minérales : elle nécessite simplement un apport de boissons contenant de l’eau et des sels minéraux. En priorité du sodium (citrate ou chlorure) pour pallier les pertes sudorales, la boisson de récupération doit contenir entre 0,6 à 1,2g/L de sodium (0,6 en situation froide et 1,2 en situation chaude). En terme de quantité d’eau il suffit de se peser avant l’effort, puis après l’effort, la perte de poids correspondant à la perte hydrique, ainsi pour calculer les apports d’eau on majore ce résultat de 40 à 50% (poids avant effort 75kg - poids après effort 74kg = poids perdu en eau 1kg x 50% = 1,5kg, soit 1,5L). En sachant que l’assimilation moyenne pour un homme est de 750mL/h et pour une femme 600mL/h, il sera nécessaire d’étaler l’hydratation sur plusieurs heures. Les boissons les plus adaptées sont les eaux bicarbonatées du type Saint-Yorre ou Vichy.

Votre stratégie alimentaire de récupération sportive

La restauration du stock de glycogène : pour réaliser un stockage rapide est efficace, plusieurs règles doivent-être mise en place. Tout d’abord il faudra privilégier des glucides à index glycémique élevé pour bénéficier d’une réponse insulinique importante et ainsi faciliter la pénétration du glucose dans les muscles. Ensuite il faudra privilégier l’association de différents glucides (glucose + fructose) ou l’association de glucides à une petite quantité de protéines tout en évitant au maximum un apport de lipides pour augmenter la vitesse de resynthèse du glycogène. Enfin il faudra respecter les quantités suivantes : 50 à 75g de glucides dans les 30 minutes suivants la fin de l’activité physique puis de 1,2 à 1,5g/kg de poids de corps/heure de glucides pour les deux heures qui suivent.

 

La synthèse protéique au niveau musculaire : elle requiert plusieurs conditions : un apport de protéines le plus rapide possible suite à l’arrêt de l’activité, des protéines à fortes valeurs biologiques et avec une vitesse de digestion rapide. Ainsi les protéines animales doivent être privilégiés, car elles présentent une valeur biologique supérieure aux protéines végétales, et parois celles-ci, les protéines laitières qui bénéficient en plus d’une vitesse de digestion très rapide. 20 à 25g de ces protéines semble suffisant au cours des 30 premières minutes de récupération pour couvrir les besoins du corps.

 

 

La collation post effort en pratique

 

En résumé :

  • Dans les 30 minutes qui suivent la fin de l’activité physique :
    • Glucides à index glycémique élevé + protéines : 50 à 75g + 20 à 25g,
    • Favoriser les protéines laitières, la whey ou la poudre de lait écrémé peuvent être utilisé en complément pour atteindre les quantités de protéines nécessaires,
    • Pas de fructose seul,
    • Pas de lipides.
  • De 30 minutes à 2 heures après la fin de l’activité physique :
    • Glucides : 1,2 à 1,5g/kg de poids de corps/h
    • Glucides pour les sportifs d’endurance : 3 à 3,5g/kg de poids de corps/h

 

Quelques exemples :

  • Eau bicarbonatée + 3 kiwis + 25 à 50 cL de lait demi écrémé + 10g de whey.
  • Eau bicarbonatée + 1 banane + 2 yaourts sucrés + 10g de whey.
  • Eau bicarbonatée + 1 poire + 150g de skyr.
  • Eau bicarbonaté + 1 abricot sec + 1 yaourt nature sucré à boire + 10g de poudre de lait écrémé.
  • Eau bicarbonatée + 30g de raisin sec + 25 à 50 cL de lait demi écrémé + 10g de whey.
  • Eau bicarbonatée + 1 pomme + 2 yaourts sucrés.
  • Eau bicarbonatée  + 1 tranche de pain d’épice + 250g de fromage blanc nature.
  • Eau bicarbonatée + 1 compote + yaourt à boire nature.
  • Boisson de récupération maison : 200ml de lait demi-écrémé + 3 c.à.s de lait écrémé en poudre + 20g de cacao sucré.
  • Boisson de récupération maison : 180g de yaourt à boire aux fruits + 3 c.à.s de lait écrémé en poudre.
  • Boisson de récupération maison : 200ml de lait aromatisé + 3 c.à.s de lait écrémé en poudre.

 

Les glucides : pour une fois les index glycémique élevés sont autorisés, cela favorisera le stockage du sucre en glycogène. Sont donc conseillés : banane bien mûre, fruit, compote, pâte de fruit, fruits secs, cacao sucré, sirop…

 

Les protéines : les produits laitiers sont à privilégier car plus maigre en matières grasses et surtout plus dense en protéines. On choisit donc lait, yaourt, fromage blanc, skyr, yaourt à boire, boissons végétales (les quantités de protéines étant plus faible, elles devront être consommées en plus grande quantité).

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16 février 2018 5 16 /02 /février /2018 10:00

Environ 35% des personnes pratiquants une activité physique d’endurance sont victimes de troubles digestifs : reflux gastriques, brûlures d’estomac, nausées, vomissements, crampes d’estomac, ballonnements, diarrhée, colique, sang dans les sels… Quelles sont les causes, les origines ? Quelles sont les solutions ? Quelle aliment privilégier et éviter ? Quelles adaptations mettre en place pour éviter ces problèmes ?

Eviter les troubles digestifs à l'effort

Causes et origines des troubles gastriques à l’effort

 

Les causes de ces troubles sont nombreuses et de nature différentes : physiologiques et alimentaires.

 

Lors des activités physiques et notamment d’endurance, le flux sanguin est redistribué de façon plus importante en direction des muscles, du coeur, des poumons et de la peau. Cela au détriment de la circulation splanchnique (vascularisation de l’appareil digestif), le flux sanguin peut-être diminué de 80%, ce qui entraîne une ischémie intestinale (manque d’oxygène au niveau de l’intestin) et ainsi des troubles digestifs : crampes, diarrhées, hémorragies digestives. Outre l’effet du flux sanguin, des effets mécaniques liés aux secousses engendrées par la course à pied crée le rebond des organes, et des chocs et vibrations de la paroi abdominale, entraînant les mêmes problèmes que cités précédemment. La dernière cause physiologique est la perméabilité intestinale, la répétition d’effort fréquent et intense entraîne un passage plus important des bactéries et des microbes via la paroi intestinale et donc une baisse des défenses immunitaires mais une augmentation des troubles gastriques à l’effort.

 

Une mauvaise gestion de son alimentation pré-compétitive peut aussi être responsable des troubles digestifs de l’effort :
- Une prise alimentaire pré/post-effort ou à l’effort trop conséquente,
- Prise de glucides ou de lipides trop importantes,
- Temps trop court entre le repas et de le début de l’effort, donc digestion encore en cours pendant l’effort, diminution du tonus musculaire,
- Déshydratation augmentant l’ischémie intestinale,
- Une mastication insuffisante du repas pré-compétition,
- Un repas pré-compétition trop gras, comprenant des graisses cuites, contenant trop de fibres (les fibres n’étant pas digérées elles créent des mouvements du tubes digestifs qui favorisent les ballonnements et les gaz), contenant trop d’aliments laissant des résidus dans les intestins, contenant trop d’épices (favorise la sécrétion de suc gastrique augmentant l’acidité de l’estomac),
- Une mauvaise gestion de l’alimentation de l’hydratation de l’effort : volume de liquide trop important, boisson trop sucrée ou trop salée, aliment trop lourd à digérer (graisses, protéines, fibres).

 

En outre, certains facteurs pourront aggravés les symptômes ou le risque de subir des troubles digestifs : pathologies digestives, prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens ou d’antibiotiques, un niveau d’entrainement insuffisant, le stress lié à la compétition, une température extérieure élevée ou l’altitude.

Eviter les troubles digestifs à l'effort

Comment se nourrir avant l’effort ?

Pour éviter de subir les troubles que nous venons de mettre en avant, certaines règles alimentaires pré-effort sont à suivre, en plus d’une alimentation équilibrée composée de produits de saison et d’aliments riches en antioxydants.

.  Dans les 24 à 48 heures précédent l’effort éviter les aliments suivants : aliments frits, frites, charcuterie, viande grasse, sauces (mayonnaise, ketchup…), biscuits apéritifs, pâtisseries, entremets, crème glacée, biscuits, alcool, soda, boisson énergisante, les épices, les aliments riches en résidus (cf. Améliorer sa digestion, quels moyens ?).

. N’exagérez pas les quantités notamment lors de votre dernier repas pré-effort et lors de la fameuse Pasta-party de la veille.

. Evitez les anti-inflammatoires et l’aspirine avant l’effort.

. Terminez votre repas au moins 3 heures avant le début de l’effort, en évitant les aliments gras, et buvez toutes les 30 minutes jusqu’au début de l’effort un total de 300 à 500ml d’eau ou de boisson de l’effort. La température optimal de la boisson avant et à l’effort se situe entre 10 et 15°C, plus froid vous risquez des troubles digestifs, trop chaud vous risquez la prolifération de microbes.

. En cas d’allergies ou d’intolérances particulières évitez bien évidemment les aliments contenant des allergènes tels que le gluten, le lactose…

Eviter les troubles digestifs à l'effort

Comment se nourrir à l’effort ?

Avant toute chose, votre alimentation de compétition devra être testée à l’entrainement et correspondre à vos besoins et à vos réactions digestives et de performance, ne copiez pas sur votre partenaire d’entraînement sous prétexte que cela fonctionne pour lui.

. N’oubliez pas de boire suffisamment, entre 100 et 300ml toutes les 10 minutes d’eau (pour des durées courtes d’effort) ou de boisson hypotonique (plus rapidement assimilée) ou isotonique de l’effort (cf. Alimentation pré-compétitive) soit entre 40 et 80g de glucides (l’idéal étant la combinaison de glucides : maltodextrine et fructose, glucose et fructose…) par litre et 1 à 2g de sel par litre. Plus il fera chaud, moins la concentration en glucides sera importante et inversement. Enfin évitez les boissons gazeuses.

. Pour des efforts de plus de 3-4 heures, combinez votre apport liquide de glucides par des apports solides d’aliments que vous êtes habitués à consommer à l’effort. Ces aliments devront toujours être mastiqués correctement, accompagnés d’eau et être consommés régulièrement en petites quantités. Si les aliments trop secs ne sont pas bien tolérés, consommez des aliments « plus humides » : pain, dattes, riz… Ne prenez pas d’aliments solides lors de l’augmentation de l’intensité de votre effort. Enfin vous pouvez combiner vos apports solides avec des boissons de récupération riches en protéines.

. Limitez la consommation de gels énergétiques et évitez les sodas, les aliments gras  et les produits laitiers pendant l’effort.

. Variez les saveurs, alternez sucré et salé pour ne pas saturer et favoriser votre hydratation.

. Lors de troubles digestifs, n’hésitez pas à réduire, temporairement ou de façon plus durable, l’intensité de votre effort pour réguler la perfusion digestive plutôt que de persister et de devoir abandonner.

. Après des troubles digestifs, après une gasgtro-entérite, en période hivernale ou lors de début de troubles intestinaux consommez des probiotiques et des aliments fermentés pour développer votre flore intestinale (cf. Lutter contre le froid et les virus).

En résumé, l’article vous présente un grand nombre de facteur de risques des troubles digestifs de l’effort, tout cela n’est pas à prendre au pied de la lettre. En effet chaque organisme est différent, les besoins et les exclusions alimentaires sont propres à chacun, à vous donc de tester ces conseils lors de vos entraînements pour mettre en place « votre routine » efficace !

Eviter les troubles digestifs à l'effort
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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 10:00

Les semaines s’enchaînent, les journées de travail sont plus ou moins chargées, les travaux de la maison ne sont pas finis, bébé ne change pas encore ses couches tout seul, le ménage doit inéluctablement être fait, la cuisinière ne fait pas encore à manger toute seule…. Bref comme pour tout le monde, vos semaines sont chargées mais vous tenez à garder une ou plusieurs petites places pour votre activité physique qui vous fait tant de bien ! Problèmes : les horaires de vos séances ne sont pas toujours bien adaptées à vos horaires de repas… Nous allons voir comment gérer cela en fonction de différentes situations.

Comment bien manger autour de son activité physique ?

Le matin

. Au lever à jeun, tous les organismes ne supportent pas ce type d’effort, il faudra au minimum boire un à deux grand verres d’eau avant de partir pour hydrater son corps, qui a été privé d’eau pendant plusieurs heures. Ne consommez pas de café, de lait ou de boissons sucrées qui peuvent respectivement entraîner des remontées acides, des troubles digestifs et une hypoglycémie réactionnelle. Lors de cette activité physique votre volonté de performer devra être mise de côté, l’intensité d’une activité physique à jeun doit rester modérée. En revanche une fois l’activité physique terminée, il sera important de prendre soin de son corps via une collation ou un petit-déjeuner comprenant :
- Une boisson pour l’hydratation : thé, tisane, boisson gazeuse, eau.
- Une protéine pour « reconstruire » les muscles qui auront été sollicités à l’effort : fromage, lait, yaourt, jambon, oeuf.
- Un féculent complet et un produit sucré pour reconstituer les stocks de glycogène (énergie) : muesli, pain complet et fruit, confiture, miel.

Exemple de collation : thé, muesli avec du lait et une orange ou eau gazeuse et sandwich au jambon et au fromage ou tisane, biscotte complète avec du beurre et du miel et un yaourt.

 

. Dans la matinée, si vous ne pratiquez votre activité physique que 1 ou 2 heures après le lever, vous pouvez consommer une crème ou une barre énergétique jusqu’à 30 minutes avant le début de votre activité pour avoir un peu d’énergie et aucune problèmes digestifs. Ensuite, vous pouvez réaliser la même collation que nous avons vu précédemment. 

 

. En fin de matinée, soit entre 3 et 4h après le lever, faites votre petit-déjeuner habituel (boisson, protéines, féculents complets, fruit) suffira pour effectuer votre activité sans « coup de pompe ». Prévoyez ensuite soit une collation comme vu précédemment si le repas suivant n’a pas lieu rapidement, soit directement votre déjeuner. Ce dernier devra proposer : féculents complets, légumes (crus ou cuits), protéines animales ou végétales, produits laitiers et fruits.

Comment bien manger autour de son activité physique ?

Lors de la pause déjeuner

Dans ce cas, vous devez avoir pris un petit-déjeuner équilibré et avoir bu régulièrement toute la matinée, puis apporter avec vous une boisson de l’effort (article) pour vous hydrater et apporter un petit support énergétique. En revanche si votre petit-déjeuner ne correspond pas au petit-déjeuner « idéal », il sera préférable de manger, 1 à 2 heures avant votre activité un fruit, une compote sans sucre ajouté ou quelques oléagineux. 
Après l’effort, il est primordial de faire un vrai repas pour récupérer correctement, éviter les fringales en milieu d’après-midi et ne pas vous jeter sur la nourriture en rentrant à la maison !!! Ce repas devra être composé de féculents complets, de protéines animales ou végétales, de légumes et d’un produit laitier et d’un fruit, que vous pourrez conserver pour une collation dans l’après-midi si le temps vous manque lors de votre pause repas. Le plus rapide et le plus pratique après une séance de sport reste le sandwich ou la salade préparée maison.

Exemples de sandwich : pain aux céréales, beurre, jambon, emmental, salade, tomate ou pain complet, houmous, avocat, crevette ou pain de seigle, beurre, saumon fumé, salade.
Exemple de salade : quinoa, pois chiches, maïs ou lentilles, thon, tomates ou pâtes complètes, courgettes crues, oeuf.

 

Comment bien manger autour de son activité physique ?

En soirée

Avant d’aller pratiquer votre activité physique, n’oubliez pas votre collation. En effet votre corps aura été privé de nourriture pendant plus de 6 heures, ce n’est pas l’idéal pour performer. Ainsi vous pouvez garder votre fruit et votre laitage du midi pour les consommer 2 à 3 heures avant le sport, ou anticipez sur votre dîner en mangeant quelques éléments de ce repas avant votre effort, là encore 2 à 3 heures avant.

Exemple de collation : gâteau de l’effort ou barre énergétique ou fruit et yaourt ou compote et noix ou compote et fromage blanc.

Après l’activité physique, notamment après une séance de renforcement musculaire vous pouvez consommer, dans les 30 minutes qui suivent, un yaourt à boire ou du lait avec du sirop pour réparer votre masse musculaire. Pensez à bien vous hydrater puis effectuez un repas léger, surtout si vous allez vous coucher assez rapidement après votre repas. Ce dîner devra vous apporter des féculents complets, des légumes et une protéine au minimum. Si vous avez consommé votre produit laitier après l’effort une protéine animal  ou végétal n’est pas obligatoire surtout si l’appétit n’est pas au rendez-vous. Dans ce cas-là consommez au moins une soupe de légumes associés à des féculents pour bien récupérer et éviter d’avoir faim au milieu de la nuit. Enfin évitez les matières grasses, sinon crues pour une meilleure digestion.

Exemple de soupe : poireau et pomme de terre ou potiron et châtaignes ou courgette et lentille corail.
Exemple de repas : quinoa, lentille et champignon ou riz complet, brocoli et cabillaud ou oeuf dur, pois cassés et butternut.

Comment bien manger autour de son activité physique ?
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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 09:00

Les glucides représentent un carburant indispensable pour le bon fonctionnement du corps, notamment à l’effort. En effet les glucides permettent la création du glycogène, énergie utilisée tout au long de la journée et de façon plus importante lors d’une activité physique. Cependant le glycogène est stocké dans les muscles et le foie en quantité limitée, ainsi le stock de glycogène peut-être un facteur limitant de l’activité physique !


Comment optimiser les stocks de glycogène ? Quelle quantité de glucides en fonction de la durée du sport ? Quel type de glucides privilégier ?

Les apports glucidiques du sportif

Les apports quotidien du sportif ou apport d’entretien

 

Activité physique légère : 3 à 5kg/kg/jour

Homme de 70kg = 210 à 350g soit 50 à 70g de pain + 200 à 380g de féculents + 380 à 420g de légumes + 190 à 240g de fruits
Femme de 60kg = 180 à 300g soit 40 à 80g de pain + 180 à 290g de féculents + 350 à 500g de légumes + 150 à 240g de fruits

 

Activité physique modérée (1h/jour) : 5 à 7g/kg/jour

Homme de 70kg = 350 à 490g soit 70 à 150g de pain + 380 à 490g de féculents + 420 à 550g de légumes + 240 à 350g de fruits
Femme de 60kg = 300 à 420g soit 80 à 140g de pain + 290 à 400g de féculents + 500 à 600g de légumes + 240 à 300g de fruits

 

Activité physique élevée (1 à 3h/jour) : 6 à 10g/kg/jour

Homme de 70kg = 420 à 700g soit 140 à 200g de pain + 400 à 710g de féculents + 600 à 740g de légumes + 300 à 480g de fruits
Femme de 60kg = 360 à 600g soit 75 à 150g de pain + 380 à 630g de féculents + 450 à 600g de légumes + 250 à 400g de fruits

 

Activité physique très élevée (4 à 5h/jour) : 8 à 12g/kg/jour

Homme de 70kg = 560 à 840g soit 130 à 250g de pain + 590 à 850g de féculents + 570 à 860g de légumes + 370 à 570g de fruits
Femme de 60kg = 480 à 720g soit 140 à 200g de pain + 470 à 730g de féculents + 550 à 780g de légumes + 350 à 500g de fruits

 

 

Toutes les valeurs sont données ici pour une journée entière, donc à diviser au minimum en 3 repas de la manière suivante : 30% au petit déjeuner, 40% au déjeuner et 30% au dîner.

Les apports glucidiques du sportif

En prévision d’entraînement intense ou de compétition

 

Lorsque le sportif se rapproche de la compétition, il devra se tourner vers des aliments riches en glucides à index glycémique élevé mais faible en fibre pour un meilleur confort digestif. Ainsi ajouter des collations de glucides « rapides » permettra d’atteindre plus facilement la quantité de glucides recommandées.

 

Activité physique intense de moins de 90 minutes : 7 à 12g/kg/jour (soit l’apport d’entretien) :
Homme de 70kg = 490 à 840g soit 150 à 250g de pain + 490 à 850g de féculents + 550 à 860g de légumes + 350 à 570g de fruits
Femme de 60kg = 420 à 720g soit 140 à 200g de pain + 400 à 730g de féculents + 600 à 780g de légumes + 300 à 500g de fruits

 

Activité physique intense de plus de 90 minutes : 10 à 12g/kg/jour (soit l’apport d’entretien) :
Homme de 70kg = 700 à 840g soit 200 à 250g de pain + 710 à 850g de féculents + 740 à 860g de légumes + 480 à 570g de fruits
Femme de 60kg = 600 à 720g soit 150 à 200g de pain + 630 à 730g de féculents + 600 à 780g de légumes + 400 à 500g de fruits

 

Entre deux entraînements ou deux compétitions espacées de moins de 8h : 1 à 1,2g/kg/heure :
Homme de 70kg = 70 à 84g soit 100 à 120g de barres de céréales.
Femme de 60kg = 60 à 72g soit 85 à 100g de barres de céréales.

 

Apport juste avant l’entraînement intense ou la compétition : 1 à 4g/kg 1 à 4 heures avant le début de l’effort :
Homme de 70kg = 70 à 280g soit de 75g de barres de céréales + 140g de fruits à 260g de gâteau de l’effort + 450g de fruits.
Femme de 60kg = 60 à 240g soit de 60g de barres de céréales + 120g de fruits à 300g de gâteau de l’effort + 500g de fruits.

Les apports glucidiques du sportif

Les apports au cours de l’activité physique

 

Lors de l’activité physique il peut être utile de consommer des glucides pour éviter la déplétion glycogénique. Cette consommation dépendra de la durée de l’effort et pourra avoir lieu sous forme liquide ou solide.

 

Activité physique de moins de 45 : aucun intérêt.

 

Activité physique intense comprise entre 45 et 75 minutes : petite quantité.

 

Activité physique d’endurance ou de sport à intensité intermittente : 30 à 60g/h soit 35 à 70ml de boisson de l’effort ou 40 à 80g de barre de céréales de l’effort (digestibilité beaucoup plus lente en raison de la quantité de fibres et de lipides) ou 35 à 70g de gel énergétique.

 

Activité physique comprise entre 2h30 et 3h : jusqu’à 90g/h soit 100ml de boisson de l’effort ou 130g de barre de céréales de l’effort ou 110g de gel énergétique.

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8 septembre 2017 5 08 /09 /septembre /2017 09:00

C’est la rentrée, avec elle la reprise du travail, du rythme, des bonnes résolutions et des activités physiques. Vous avez pris un peu de poids pendant l’été, vous avez pris du temps pour vous reposer et vous en avez profiter pour « ne rien faire », il est donc temps de se remettre à faire du sport pour « dérouiller » votre corps et éliminer quelques excès, vous reprenez donc le sport !
Pour éviter de faire cela sur du court terme, une alimentation équilibrée et une alimentation de récupération efficace vous permettra d’enchaîner vos séances, d’augmenter vos performances et surtout d’être frais et dispo’ pour le travail et vos enfants ! 
Voici donc quelques conseils d’aliments sains et pratiques à emporter avec vous et quelques repères en termes de quantité et d’horaires pour une collation efficace.

Comment bien récupérer après l'effort ?

L’effet de l’activité physique

Faire du sport entraîne des modifications au niveau physiologiques et physiques pour rendre notre corps plus performants : augmentation de la masse musculaire, meilleure utilisation des graisses comme énergie à l’effort, augmentation de la capacité respiratoire, ralentissement du rythme cardiaque au repos (le coeur devient plus efficace et pour un battement la quantité de sang et d’oxygène transportée est plus importante)…

Ainsi l’effort physique requiert l’utilisation :
 
- D’eau : pour hydrater le cerveau, les muscles et apporter les minéraux nécessaires à la contraction musculaire,
- De protéines : pour apporter de l’énergie,
- De glucides : pour apporter du « carburant » au cerveau et aux muscles,
- De minéraux : pour permettre la contraction musculaire.

Comment bien récupérer après l'effort ?

L’utilité de la collation de récupération

L’activité physique entraînant des pertes dans les réserves corporelles, pour récupérer plus rapidement et éviter une fatigue trop importante, il est intéressant d’apporter une collation post-effort. En effet le corps, lors de la phase de récupération, va chercher à reconstruire les stocks de glycogène (énergie stockée dans les muscles) et la masse musculaire. Un apport alimentaire lui permettra de faire cela rapidement et donc de ne pas se fatiguer, en outre il privilégiera la reconstitution des stocks de glycogène, au détriment de la construction de la masse musculaire. La collation, pour être optimale doit donc avoir lieu dans les 30 minutes suivant votre activité sportive et doit combler les pertes : eau, protéines (20g en moyenne) et glucides. En ce qui concerne les minéraux vous en trouverez une partie dans cette collation, pour le reste les repas suivants apporteront ce qu’il manque.

Cette collation sera bénéfique pour toutes personnes pratiquant une activité physique régulière (endurance, force, sport collectif, sport à caractère esthétique, sport de combat…). Elle favorise donc la reconstruction de la masse musculaire, l’élimination de la masse grasse, la reconstitution des stocks de glycogène et la performance musculaire.

 

La composition de la collation post-effort

Les aliments les plus intéressants pour cette collation doivent apporter l’ensemble des éléments perdus à l’effort pour ne pas apporter trop de calorie entre les repas et pour être digérer assez rapidement. Dans l’idéal il faudra donc consommer fruits et/ou produits laitiers, voir protéines en poudre pour des activités de musculation :

Les fruits composés en moyenne à 90% d’eau et contenant entre 11 et 18% de glucides ainsi que des vitamines et minéraux.
Les produits laitiers (lait, yaourt, fromage blanc) : contenant 90% d’eau, entre 3 et 8% de protéines (rapides : lactosérum, lentes : caséine) et vitamines et minéraux. En outre le lait contient en moyenne 4,8% de glucides (voir plus pour des laits aromatisés, pour des yaourts à boire, pour du cacao…) ce qui permet de reconstruire en même temps les stocks de glycogène et contient peu de graisses (1,5% de lipides pour le lait demi-écrémé).
Les protéines en poudre (non obligatoire) : proposant des protéines rapides à mélanger avec du lait, de l’eau ou dans du fromage blanc.

Les protéines rapides des produits laitiers vont fournir des acides aminés immédiatement et jusqu’à 3 heures après l’effort, puis les protéines lentes prendront le relais entre 2 et 6h après leur ingestion.

Comment bien récupérer après l'effort ?

La collation de récupération, en pratique

La collation devant être consommée dans la demie-heure suivant la fin de l’activité physique, il est évidemment préférable de l’emporter avec soit, ainsi la rapidité de la prise et la praticité du transport doivent être privilégiés.
Ensuite la quantité devra être étudié en fonction de l’importance de l’effort, un sportif de haut niveau ou pratiquant une activité physique intense ou très régulière pourra se permettre d’ajouter une collation à ses 3 repas quotidiens. En revanche pour une personne pratiquant une activité de loisir ou seulement tous les 2-3 jours pourra se contenter de réserver le fruit et/ou le produit laitier d’un repas pour le(s) consommer lors d’une collation avant ou après ce dit repas.

Quelques exemples :


- Eau à volonté, 2 abricots, 25 à 50cl de lait, éventuellement 10g de poudre de protéines.
- Eau à volonté, 1 pomme, 1 à 3 yaourts sucrés, éventuellement 10g de poudre de protéines.
- Eau à volonté, 1 banane, 100 à 300g de fromage blanc nature, éventuellement 10g de poudre de protéines.
- Eau à volonté, 1 compote sans sucre ajouté, 1 yaourt à boire sucré, éventuellement 10g de poudre de protéines.

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 09:00

Veille de course en compétition 

 

  •  Entrée : légumes verts crus ou cuits + vinaigrette.
  • Plat principal : viande blanche sans matière grasse + pâtes complètes + pain. 
  • Laitage : fromage ou yaourt. 
  • Dessert : fruit ou tarte aux fruits ou compote sans sucre ajouté ou gâteau de riz ou
    gâteau de semoule.
L'alimentation en course à pied (partie 2)

Petit-déjeuner le matin de la course (3h avant le départ)

Céréales type müesli ou pain complet ou pain aux céréales + beurre + confiture ou miel + jus de fruit 100% pur jus ou fruits frais ou compote sans sucre ajouté + laitage (yaourt ou fromage ou lait demi-écrémé ou cacao) + thé ou café ou tisane + jambon ou blanc de poulet ou blanc de dinde.

 

Déjeuner d’avant course (3h avant le départ) 

 

  •  Entrée : légume cuits ou crus + huile d’olive ou tournesol ou de noix + jus de citron 
  • Plat principal : pâtes ou riz ou ébly + viande blanche (dinde, poulet, jambon
    découenné et dégraissé) + pain complet 
  • Dessert : fruit ou compote sans sucre ajouté ou salade de fruit + gâteau de semoule
    ou de riz 
  • Evitez les matières grasses. 
L'alimentation en course à pied (partie 2)

Repas de récupération

  • Boire 1L d’eau gazeuse (vichy ou badoit ou saint-yorre). Pour calculer la quantité : (poids avant effort – poids après effort) x 1,5. 
  • Légumes cuits (de préférence en jus ou en soupe) + sel 
  • Pomme de terre ou riz complet ou pâtes complètes + beurre 
  • Viande blanche ou poisson 
  • Laitage : fromage ou crème dessert ou yaourt 
  • Dessert : fruit ou tarte aux fruits ou gâteau ou compote ou salade de fruit

 

Recommandations générales 

. Evitez les acides gras saturés (pâtisserie charcuterie, crème, fromage gras, huile de palme...). 

. Evitez les fast-foods, les boissons énergisantes.
. Les veilles et jour de course évitez plus particulièrement les pizzas, sodas, charcuterie...

. Buvez au moins 1,5L d’eau par jour, et jusqu’à 2L les lendemains de course. Ne surtout pas arrivé sous-hydraté en compétition.
. Faites 3 repas par jour au minimum (ne pas en sauter) et supprimer les grignotages.

L'alimentation en course à pied (partie 2)

Pour la perte de poids

. Privilégiez une alimentation proche du « Repas de tous les jours » en limitant les acides gras saturés (graisses animales) et éliminez un maximum de graisse dans votre repas du soir.
. Privilégiez les féculents complets plutôt que les féculents blancs.
. Ne consommez pas de sucres rapides, de boissons de l’effort pour préparer votre sortie de course à pied ou pendant votre entraînement. Ne consommez pas non plus de sucres rapides ou boissons de récupération après l’effort. L’objectif étant pendant et après l’effort de mobiliser les graisses.
. Prenez vos repas à heures régulières en respectant les règles suivantes : 

  • Petit-déjeuner : dans l’heure du lever, peut contenir des graisses, des protéines, des sucres lents et rapides.
  • Déjeuner : 4 à 5h après le petit-déjeuner, peut contenir des sucres lents, des protéines et des lipides (d’origine végétal de préférence).
  • Dîner : 2 à 3h après une éventuelle collation (sucre rapides) ou 6 à 8h après le déjeuner, peut contenir des protéines et des fibres (féculents complets et légumes). 
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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 09:00

Dans les articles précédents, nous avons décrypté l’alimentation pré-compétitive d’un sportif lambda. Je vous propose aujourd’hui de parler plus particulièrement de l’alimentation en course à pied en ajoutant des exemples de quantité à ces repas pour les hommes (EN BLEU) et pour les femmes (EN VIOLET).

L'alimentation en course à pied (partie 1)

Repas de tous les jours 

Le Petit-déjeuner :
- Pris 2h avant l’entraînement : céréales type müesli ou pain complet ou pain aux céréales + beurre + confiture ou miel + jus de fruit 100% pur jus ou fruits frais ou compote sans sucre ajouté + laitage (yaourt ou fromage ou lait demi-écrémé ou cacao) + thé ou café ou tisane.

- Pris 1h avant l’entraînement : gâteau de l’effort ou crème pour le petit- déjeuner.

- Pris pendant l’entraînement : boisson de l’effort (1L d’eau avec 50g de sucre et 1g de sel) + barre énergétique + beaucoup d’eau.

- Sans entraînement : céréales type müesli ou pain complet ou pain aux céréales + beurre + confiture ou miel + jus de fruit 100% pur jus ou fruits frais ou compote sans sucre ajouté + laitage (yaourt ou fromage ou lait demi-écrémé ou cacao) + thé ou café ou tisane.

Les quantités : féculent = 120-140g/80-100g, sucres rapides = 20-30g/10-20g, produits laitiers = 1 yaourt-250ml de lait/1 yaourt-200ml de lait, matières grasses = 20-30g/10-15g.

 

Le déjeuner (4 à 5h après le petit-déjeuner) :

  • Entrée : crudité + sauce vinaigrette ou huile d’olive ou salade verte + sauce vinaigrette ou huile d’olive et jus de citron ou jus de légumes ou soupe. 
  • Plat principal : viande blanche de préférence et rouge 1 à 2 fois par semaine ou poisson ou œuf + légumes verts cuits + pâtes ou riz ou semoule ou ébly ou lentille ou pomme de terre + éventuellement cuisson avec crème fraîche légère ou huile + pain complet de préférence.
  • Dessert : fruit ou compote ou salade de fruit + fromage ou yaourt ou crème dessert ou tarte aux fruits.

Les quantités : crudité et légumes = à volonté, matières grasses = 15-20g/10g, protéines = 100- 120g/80-100g, féculents = 300-600g/150-300g, pain = 60-80g/20-40g, fruit = 1 fruit, produits laitiers = 1 yaourt-40g fromage/1 yaourt-20g de fromage.

 

La collation (1h à 45’ avant l’entraînement) : fruit ou compote sans sucre ajouté ou jus de fruit 100% pur jus + 2 tranches de pain complet ou un gâteau de l’effort + miel ou confiture + 1 verre de lait ou 1 yaourt + eau. Si pas le temps, manger 1 ou 2 barres de céréales juste avant l’entraînement en buvant de l’eau.

Dîner après un entraînement ou sans entraînement (il faudra diminuer les quantités) :

  • Entrée : jus de légumes ou soupe ou crudités.
  • Plat principal : viande blanche ou poisson + légumes verts cuits + pomme de terre ou pâtes complètes + pain complet ou aux céréales.
  • Laitage : fromage ou yaourt ou crème dessert.
  • Dessert : fruit ou tarte aux fruits ou compote sans sucre ajouté.

Les quantités : crudité et légumes = à volonté, matières grasses = 0, protéines = 100-120g/70- 90g, féculents = 300-500g/150-250g, pain = 40-60g/20-30g, fruit = 1, produits laitiers = 1 yaourt-40g de fromage/1 yaourt-20g de fromage.

Repas 3 jours avant la course en compétition 

Le petit-déjeuner :

  • 2h avant l’entraînement : céréales type müesli ou pain complet ou pain aux céréales + beurre + confiture ou miel + jus de fruit 100% pur jus ou fruits frais ou compote sans sucre ajouté + laitage (yaourt ou fromage ou lait demi-écrémé ou cacao) + thé ou café ou tisane.
  • 1h avant l’entraînement : gâteau de l’effort ou crème pour le petit-déjeuner.
  • Pendant l’entraînement : boisson de l’effort (1L d’eau avec 50g de sucre et 1g de sel) + barre énergétique + beaucoup d’eau.
  • Sans entraînement : céréales type müesli ou pain complet ou pain aux céréales + beurre + confiture ou miel + jus de fruit 100% pur jus ou fruits frais ou compote sans sucre ajouté + laitage (yaourt ou fromage ou lait demi-écrémé ou cacao) + thé ou café ou tisane.

Les quantités : féculent = 140-160g/100-120g, sucres rapides = 30-40g/20-30g, produits laitiers = 1 yaourt-250ml de lait/1 yaourt-200ml de lait, matières grasses = 15g/5-10g.

 

Le déjeuner (4 à 5h après le petit-déjeuner) :

- Entrée : crudité + sauce vinaigrette ou huile d’olive ou salade verte + sauce vinaigrette ou huile d’olive et jus de citron.

  • Plat principal : viande blanche + légumes verts cuits + pâtes ou riz ou semoule ou ébly + pain complet de préférence.
  • Laitage : fromage ou yaourt.
  • Fruit : fruits frais ou salade de fruits ou compote sans sucre ajouté.
  • Dessert : tarte ou gâteau de riz ou gâteau sucré peu gras. 

Les quantités : crudité et légumes = à volonté, matières grasses = 10g/5g, protéines = 100g/80g, féculents = 500-700g/250-400g, pain = 80-100g/30-50g, fruit = 1 fruit, produits laitiers = 1 yaourt-30g fromage/1 yaourt-15g de fromage.

 

La collation (1h à 45’ avant l’entraînement) : fruit ou compote sans sucre ajouté ou jus de fruit 100% pur jus + 2 tranches de pain complet ou un gâteau de l’effort + miel ou confiture + 1 verre de lait ou 1 yaourt + eau. Si pas le temps, manger 1 ou 2 barres de céréales juste avant l’entraînement en buvant de l’eau. 

 

Le dîner après un entraînement et sans entraînement : 

  • Entrée : jus de légumes ou soupe ou crudités.
  • Plat principal : viande blanche ou œuf + légumes verts cuits + pomme de  terre ou pâtes complètes + pain.
  • Fruit : fruit ou salade de fruits ou compote sans sucre ajouté.
  • Produits laitiers : crème dessert ou yaourt ou fromage.
  • Dessert : tarte aux fruits ou gâteau de riz ou gâteau de semoule.

Les quantités : crudité et légumes = à volonté, matières grasses = 0, protéines = 100g/70g, féculents = 400-600g/200-350g, pain = 60-80g/30-50g, fruit = 1, produits laitiers = 1 yaourt-30g de fromage/1 yaourt-15g de fromage.

L'alimentation en course à pied (partie 1)
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