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11 novembre 2022 5 11 /11 /novembre /2022 10:00
Suite à l'article de la semaine dernière, je vous propose un comparatif des différents pains de mie pour vous aider à faire le bon choix.
Pain de mie, faites le bon choix (partie 2)
Pain de mie, faites le bon choix (partie 2)
Pain de mie, faites le bon choix (partie 2)
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4 novembre 2022 5 04 /11 /novembre /2022 10:00

Dans la série « bien choisir vos aliments », je vous propose aujourd’hui de faire le tour du rayon des pains de mie. Facile, pratique, conservation longue, moelleux… plein de raison nous amène à choisir ces fameuses tranches de pain, malheureusement l’industrie est venue étoffer la gamme et pas toujours de la plus saine des manières ! Nous allons ainsi voir les où porter notre attention pour faire les bons choix.

Pain de mie, faites le bon choix (partie 1)

La recette du pain de mie

 

Le pain de mie contient de la farine, du sel, de la levure, une matière grasse, du sucre et des oeufs. Ces trois derniers ingrédients vont faire d’un pain classique un pain de mie, donc un pain avec une mie moelleuse et douce et une croûte bien souple. En outre les recettes industriels peuvent contenir de nombreux additifs comme les conservateurs, les arômes artificiels et les émulsifiants, ce qui complexifiera la recette et diminuera la qualité nutritionnelle, certaines recettes contiennent jusqu’à 20 ingrédients !

Le pain de mie est donc plus calorique, plus gras et plus sucré qu’un pain classique dont les ingrédients peuvent se limiter à la farine, au sel et à la levure. Il est préférable d’en limiter sa consommation et de privilégier son utilisation lors du petit-déjeuner ou du goûter.

 

 

La liste des ingrédients

 

La farine : le premier ingrédient de la liste est l’ingrédient présent en plus grand quantité dans le produit que vous achetez, ainsi pour du pain il est préférable que ça soit la farine. Cette dernière sera de meilleure qualité si elle est composé de grains entiers, ainsi elle contiendra les trois parties qui forment le grain et donc plus de vitamines, de minéraux, d’antioxydants, de protéines végétales et de fibres. Ces dernières permettent de mieux éliminer le cholestérol, un meilleur transit, une meilleure satiété et donnent à l’aliments en question un index glycémique plus faible, un atout pour réguler votre glycémie et lutter contre le diabète. Ainsi il est préférable d’éviter le pain blanc qui n’aura que très peu d’intérêts nutritionnels et de choisir des pains de mie « entiers » voir « complets ».

 

Les additifs : à limiter, il est ainsi préférable de choisir des recettes en contenant le moins possibles. Comme pour de nombreux aliments, plus la liste d’ingrédients est courte, meilleure elle sera pour votre santé.

 

Les matières grasses : la véritable recette du pain de mie comprend du beurre pour le goût, les arômes et la texture, mais de nombreux industriels ont modifié la recette artisanale pour mettre une matière grasse, moins coûteuse, avec une durée de conservation plus longue… Ainsi avec du beurre vous serez proche de la recette original, mais le pain de mie sera plus riche en acides gras saturés, donc plus riches en cholestérol, cependant avec la bonne quantité de fibres, les « désavantages » du beurre sont gommés. Pour les recettes contenant des huiles végétales, il est préférable de choisir des huiles végétales non hydrogénées et de meilleure qualité pour la santé comme les huiles d’olive, de colza ou de lin. Enfin évitez bien évidemment les mélanges d’huiles végétales inconnues et l’huile de palme.

 

La levure : bien souvent industrielle sera moins intéressante qu’un pain au levain, en effet ce dernier diminue l’index glycémique du pain, favorise l’assimilation de différents minéraux, permet une meilleure digestion du gluten et donne meilleur goût au pain.

 

Les glucides : la recette présente en moyenne 50% de glucides (50g pour 100g de produits) dont 10% de sucre (5g pour 100g de produits), ainsi il faudra choisir une recette la plus riches possible en glucides et la plus faible possible en sucre en vous basant sur ces normes. En outre, il est préférable de choisir la recette présentant le plus petit nombre de sucre ajouté et ne contenant pas de sucre industriel ou d’édulcorants. Pour vous aider vous pouvez lire les articles suivants : Le sucre dans notre alimentation, faisons le point et Le sucre de notre alimentation, le trouver, le limiter et apprendre à s’en passer ! Partie 1 et Partie 2. Concernant la teneur en fibres, visez des produits contenant au moins 2g par tranches ou 5g pour 100g.

 

Le sel : la quantité maximale conseillé est de 1,8g pour 100g de produits.

Pain de mie, faites le bon choix (partie 1)

Les allégations

 

Multigrains ou multicéréales ou 12 céréales : attention à cette allégation, la recette contient plusieurs types de céréales, mais pas nécessairement entiers.

 

Pain blanc enrichi : bien souvent cela concerne des pains composés de farine blanche enrichi simplement en fer ou vitamine du groupe B lors du processus de raffinage.

 

Blé entier : cela ne signifie pas « grains entiers », mais les pains contenant du blé entier restent un bon choix, s’ils contiennent la bonne quantité de fibres.

 

Moulu sur meule : cette mention ne certifie pas d’une farine complète ou de grains entiers.

 

Intégrale ou non dégermée ou avec le germe : ces allégations certifient l’utilisation d’une farine 100% entière, ce sont les seules allégations auxquels vous fier sans lire les ingrédients.

 

 

En résumé

 

Ne vous fiez pas aux allégations mais à la farine utilisée dans les ingrédients.

Choisissez les produits présentants la liste d’ingrédients la plus simple, la plus courte possible et contenant le moins d’additifs.

Choisissez les ingrédients de meilleurs qualités : matières grasses, sucre, pas d’ingrédients en poudre...

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21 octobre 2022 5 21 /10 /octobre /2022 09:00

Suite à l'article de la semaine dernière, je vous propose un comparatif des différents yaourts pour vous aider à faire le bon choix.

Comment bien choisir ses yaourts ? (partie 2)
Comment bien choisir ses yaourts ? (partie 2)
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14 octobre 2022 5 14 /10 /octobre /2022 09:00

Dans de nombreux rayons, il est désormais difficile de choisir rapidement ces produits tellement il existe une quantité impressionnante de référence différente, le rayon du yaourt ne fait pas exception ! En effet comment choisir entre les yaourt au lait de brebis ou de chèvre, les produits allégés ou 0%, les produits nature ou sucrés… Tentons d’y voir plus clair !

Comment bien choisir ses yaourts ? (partie 1)

Définition du yaourt

 

Les yaourts sont produit à base de lait pasteurisé coagulé obtenu par une fermentation lactique acide dû à deux ferments : streptococcus thermophilus et lactobasillus bulgarius. Ces deux ferments vivent en symbiose et stimulent la croissance de l’autre. Ainsi pour produire un yaourt il suffit de 2 à 3 ingrédients : du lait d’origine animale, les deux ferments autorisés en France et cités précédemment et parfois du lait en poudre pour enrichir la matière sèche du mélange et donner ainsi plus de consistance et de viscosité, la crème peut aussi remplacer le lait en poudre.

 

Les yaourts sont classés différemment selon :

  • Leur teneur en matières grasses : on distingue les yaourts au lait écrémé dont la teneur en matière grasse est inférieure à 1%, les yaourts au lait partiellement écrémé qui contiennent au minimum 1% de matière grasse, et les yaourts au lait entier qui contiennent jusqu’à 3,5% de matière grasse.
  • Leur goût :
    • Les yaourts nature qui ne subissent aucune addition.
    • Les yaourts sucrés auxquels sont ajoutés du saccharose (10g).
    • Les yaourts aux fruits dont les glucides proviennent à la fois des fruits eux-mêmes, du sirop dans lequel ils étaient conservés et d’un ajout extérieur. Cet apport en glucide peut représenter jusqu’à 70% de l’énergie du yaourt contre 35% pour un yaourt nature. Les fruits peuvent être présents sous forme de pulpe ou de morceau.
    • Les yaourts aromatisés qui contiennent en plus du saccharose des arômes naturel.
    • Les yaourts édulcorés, souvent à l’aspartame ou au stevia, pour remplacer le sucre dans les préparations aromatisées ou aux fruits.
  • La texture : yaourts fermes (coagulés en pot), yaourts brassés (coagulés en cuve et brassé avant la mise en pot) et yaourts à boire.
  • L’origine du lait : yaourts biologiques fabriqués à partir de lait provenant de l’agriculture biologique.
Comment bien choisir ses yaourts ? (partie 1)

Les valeurs nutritionnels des yaourts

 

Les yaourts présentent un bon complément au lait de vache dans notre alimentation grâce à leur richesse nutritionnelle :

  • Protéines : en moyenne 4g pour 100g de produits. Les yaourts sont plus riches en protéines que le lait par adjonction de poudre de lait. En outre ces protéines sont plus facilement digestibles grâce aux bactéries du yaourt.
  • Glucides : 5g pour 100g de produits, valeurs équivalentes au lait en ce qui concerne les yaourts nature. En effet les yaourts sucrés, aux fruits et aromatisés présentent des teneurs supérieurs. Le yaourt est mieux digéré que le lait grâce à la transformation du lactose en acide lactique lors de la fabrication du yaourt, de plus la présence de lactase dans le yaourt permet d’augmenter la digestion enzymatique du lactose. Ainsi les intolérants au lactose pourront consommer des yaourts sans problème.
  • Lipides : 1g pour 100g de produit en moyenne, la teneur en graisse dépend du lait utilisé, les yaourts au lait entier monteront à 4g en sachant qu’un produit est considéré comme gras au delà de 10g de lipides pour 100g de produits. Les yaourts 0% contiendront autant de calcium, de protéines et de probiotiques que les autres mais seront dénués de vitamine A et D, moins savoureux et pourront être enrichi en certains sucres ou édulcorants pour compenser les saveurs des lipides.
  • Minéraux :
    • Quantité de calcium supérieure à celle du lait (150mg contre 120mg pour 100g), ainsi qu’une meilleure assimilation grâce à l’acidité du yaourt.
    • Quantité de phosphore supérieure à celle du lait (110mg contre 85mg pour 100g). Le rapport calcium/phosphore est plus élevé que celui du lait ce qui permet une meilleure assimilation du calcium.
    • Quantité de sodium supérieure à celle du lait (60mg contre 45mg pour 100g). La consommation sera donc à surveiller dans le cadre d’un régime hyposodé.

 

Enfin les yaourts jouent un rôle dans notre immunité grâce à leurs différentes bactéries et à l’acide lactique qui vont inhiber le développement de germes pathogènes dans le tube digestif ainsi que l’implantation de certaines bactéries pathogènes dans l’intestin. Cependant, les bactéries des yaourts ne s’implantent pas dans la flore intestinale, ainsi pour le maintien de ces effets bénéfiques un apport régulier et constant de yaourt sera nécessaire. De manière générale les yaourts sont des aliments vivants qui permettent de diminuer les dérangements intestinaux. Il n’est donc pas forcément utile de choisir des aliments enrichis en probiotiques ou en bifidus pour favoriser la digestion, les ferments jouent déjà ce rôle.

Comment bien choisir ses yaourts ? (partie 1)

Les ingrédients des yaourts transformés

 

Pour agrandir leur gamme, les industriels ont ajouté des ingrédients pour créer des produits plus « sophistiqués » et rarement plus sain ou bénéficiant d’une meilleure valeur nutritionnelle. Ainsi vous pouvez trouver les ingrédients suivants :

  • Extraits et arômes naturels : mélange de molécules transformé visant à optimiser la saveur et l’odeur du mélange.
  • Arôme de synthèse : molécules chimiques reproduisant l’arôme naturel. Le goût et l’odeur sont plus puissants que les arômes naturels d’où leur caractéristique particulière. La fabrication d’arôme de synthèse est beaucoup moins coûteuse, ce qui explique leur omniprésence dans les rayons.
  • Les sucres industrialisés : les amidons modifiés sont très utilisés de part leur propriétés texturantes et épaississantes qui apportent une meilleure viscosité au produit final.
  • La carraghénane : additif alimentaire (E407) provenant des algues rouges, utilisé comme épaississant et gélifiant. Il donne une texture crémeuse aux yaourts.
  • La gomme de guar : additif alimentaire (E412) d’origine végétal utilisé comme gélifiant  et épaississant dans les yaourts.

 

De nombreux autres ingrédients sont utilisés comme les additifs alimentaires pour épaissir, stabiliser, augmenter la saveur… ou les sucres industriels. Il est préférable de se cantonner à la recette classique du yaourt (lait de vache, de chèvre ou de brebis) et d’ajouter soit même sa note sucrée ou protéinée : confiture, sirop d’érable, compote, graines de lin, levure de bière, graine de chia, fruits coupés en dès…

 

 

Les différentes sortes de yaourts

 

Le yaourt brassé : plus liquide car brassé, mais même composition que le yaourt classique, et pouvant présenté les mêmes type de transformations, lisez les étiquettes.

 

Le yaourt grecque : enrichi en crème, donc plus onctueux et plus gras.

 

Le kéfir : fermenté avec une bactérie spécifique, intéressant pour multiplier les bactéries intestinales.

 

Le skyr : à choisir nature, l’eau est retiré lors de sa fabrication, il ne contient ainsi que 0,5g de lipides pour 100g mais deux fois plus de protéines qu’un yaourt classique au lait de vache. Idéal pour contrôler son poids car très rassasiant et peu gras.

 

Le yaourts au lait de brebis : identique au yaourt au lait de vache, mais plus riches en calcium, lipides et protéines. Ce type de yaourt est conseillé pour renforcer la solidité des os.

 

Le yaourt au lait de chèvre : identique au yaourt au lait de vache, il sera simplement plus digeste pour les personnes qui digèrent mal le lait de vache.

 

Fromage blanc et faisselle : fabriqué avec des ferments lactiques de ceux du yaourt, ils sont plus riches en protéines mais aussi plus riches en lipides.

 

 

En résumé

 

L’important à retenir pour choisir vos yaourts :

  • Choisissez la recette la plus simple, soit la liste d’ingrédients la plus courte possible : lait et ferments lactiques.
  • Si vous aimez les yaourts aux fruits, choisissez les produits contenant des morceaux ou de la purée de fruits.
  • Evitez les produits transformés contenant des ingrédients que vous n’avez pas à la maison (additifs artificiels, sucres modifiés…).
  • Vérifiez les valeurs nutritionnelles : le moins de sucre possible, au maximum 4g de lipides pour 100g, le plus de protéines possibles et environ 150mg de calcium pour 100g.
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30 septembre 2022 5 30 /09 /septembre /2022 09:00

Quelques explications tirés du site UFC Que choisir : « C'est un paradoxe. L'eau du robinet suscite de la méfiance bien qu'elle soit très contrôlée. Sauf cas particuliers peu fréquents, c'est une eau potable, c'est-à-dire conforme aux exigences sanitaires définies par décret. Cinquante-quatre paramètres différents font l'objet d'une surveillance et sont régulièrement contrôlés. Ce sont les pôles Santé et Environnement des Ars, les Agences régionales de santé, qui en sont chargés. Localement, les services responsables des usines de traitement pour la potabilisation et des réseaux de distribution font également leur propre suivi. Il est quasi permanent sur les grands réseaux qui alimentent de grandes villes ou les communautés de communes, moins fréquent sur les petits réseaux qu'on peut trouver en zone rurale. Mais les grandes alertes sur la dégradation de la qualité de l'eau du robinet lancées dans les années 1990 par Que Choisir, dès 1990 d'ailleurs pour les nitrates, puis pour les pesticides, ne sont plus d'actualité. Depuis, les stations de traitement se sont multipliées, les captages d'eau potable pollués par les nitrates et/ou les pesticides sont régulièrement abandonnés. Si les rivières et les nappes souterraines sont toujours très contaminées, la pollution de l'eau du robinet par les nitrates devient rare, et les dépassements de normes sur les pesticides peu fréquents. Concernant le plomb au robinet, un problème soulevé en 1999 par Que Choisir, la réglementation s'est durcie. La limite réglementaire a d'abord été abaissée de 50 à 25 µg/l (microgrammes par litre) pour l'eau potable, et les branchements publics en plomb ont été remplacés. Depuis le 25 décembre 2013, la limite  réglementaire du plomb dans l’eau potable est même fixée à 10 µg/l, ce qui correspond à la valeur guide recommandée par l’OMS, l’Organisation mondiale de la santé. Le problème peut encore concerner des immeubles anciens, quand des conduites intérieures en plomb desservent des cuisines. En cas de doute, il faut éviter de consommer le premier jet du matin. C'est en effet quand l'eau stagne dans les canalisations qu'elle peut se charger en plomb, il faut donc la laisser couler quelques instants avant la première utilisation de la journée. Sauf cas particuliers, l'eau du robinet est donc potable et de qualité. »

Les eaux minérales selon vos besoins (partie 2)

La carte interactive de la qualité de l’eau 

 

La qualité de l’eau potable : résultats des contrôle réalisé par l’ANSES commune par commune

 

L’eau du robinet présente une source variable en sels minéraux en fonction de son parcours naturels (sols, roches), elle sera donc différentes en fonction des régions de france. Cependant des seuils de minéralité sont fixés par des normes pour qu’elle bénéficie d’un véritable équilibre minéral. Pour connaitre la teneur en minéraux de votre département vous pouvez consulter le site suivant : Minéraux dans l’eau du robinet.

 

En conclusion les eaux minérales ne sont pas indispensables pour couvrir les besoins en minéraux, une alimentation variée et équilibrée accompagnée d’une hydratation via l’eau du robinet pourra remplir ce rôle. Cependant en cas de besoins accrus ou de carences, liées à l’activité physique, le stress, des problèmes osseux… les eaux minérales pourront venir compléter les apports alimentaires.

Les eaux minérales selon vos besoins (partie 2)

Les eaux minérales selon les besoins

 

 

Pour gérer le stress, le surmenage, le surentraînement, la fatigue : riches en magnésium (> à 50mg/L) : Rozana, Vernière, Quézac, Hépar, Contrex, Arvie.

 

Pour une digestion difficile : riches en bicarbonate (> à 500mg/L) ou stimulant les sécrétions biliaires et pancréatiques : Vichy Célestins, Saint-Yorre, Rozana, Arvie, Vals, Eau du Boulou, Amélie, Badoit, Contrex, Courmayeur, Hépar.

 

Pour récupérer après un effort long et intense : bicarbonates (> à 500mg/L), potassium, sodium : Arvie, Saint-Yorre, Vichy, Rozana.

 

Pour récupérer d’un effort doux : calcium, magnésium, bicarbonates : Arcens, Badoit, Perrier, Salvetat, Quézac.

 

Pour des problèmes osseux réguliers, après la ménopause : riches en calcium (> à 150mg/L) : Talians, Hépar, Contrex, Watwiller, Vittel, Salvetat, Rozana, Courmayeur.

 

Pour des troubles du transit : riches en sulfates (> à 500mg/L) : Hépar, Talians, Vittel, Courmayeur, Contrex, Saint-Amand, San Pellegrino.

 

Pour des périodes de fortes chaleurs, en cas de sudation importante, pour des efforts de longues durées : riches en sodium (> à 200mg/L) : Arvie, Arcens, Vichy Célestins, Saint-Yorre, Quézac.

 

Pour régler des problèmes de crampes musculaires : équilibrées en potassium, magnésium et bicarbonates : Quézac, Badoit, Arvie, Gerolsteiner, Rozana.

 

Pour limiter les tendinites, les crises de goutte : faiblement minéralisées (résidu sec < à 500mg/L) : Volvic, Valvert, Palncoët, Evian, Cristalline.

 

Pour s’hydrater à l’effort : équilibrées en sels minéraux : Saint-Amand, Vittel, Valvert.

 

Pour favoriser l’équilibre acido-basique : chlore, sodium, bicarbonates, calcium : Perrier, Salvetat, BAdoit, Quézac, Rozana, Saint-Yorre, Vichy.

 

Pour favoriser l’hydratation en profondeur : très peu minéralisées : Mont Roucous, Montcalm.

 

Pour favoriser la diurèse : peu minéralisées : Volvic, Valvert, Evian, Thonon, Perrier.

 

Pour équilibrer les apports en minéraux : très minéralisées : Contrex, Courmayeur, Hépar, Rozana, Saint-Yorre, Vichy.

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23 septembre 2022 5 23 /09 /septembre /2022 09:00

Dans le rayon des eaux minérales, de nombreuses questions se posent : Quelle est la moins onéreuses ? Quelles bouteilles sont recyclables ou éco-responsables ? Ne devrais-je pas simplement boire de l’eau du robinet pour éviter le plastique ? De quelle eau ai-je vraiment besoin ? Mon choix de consommation et son impact sur l’environnement  doit-il prendre le dessus sur mes besoins hydriques et en minéraux ?

Difficile de trouver les bonnes réponses, d’ailleurs existe-t-il de « bonnes » réponses pour toutes ces questions, rien n’est certains ! Quoi qu’il en soit dans cet article nous répondrons au moins aux interrogations portant sur les besoins en minéraux et l’utilité de certaines eaux minérales pour les combler !

Les eaux minérales selon vos besoins (partie 1)

Les différents sels minéraux

 

Les sels minéraux et les oligo-éléments jouent un rôle considérable pour notre santé, en effet ils participent à de très nombreuses fonction comme l’influx nerveux, la contraction musculaire, l’équilibre acido-basique encore la coagulation sanguine. Notre corps étant incapable de les fabriquer, il devront être apportés via l’eau et les aliments.

 

Les sels minéraux donnent aux eaux minérales leurs propriétés spécifiques, ainsi ces dernières pourront permettre d’éviter des carences, de compléter les apports alimentaires et de couvrir des besoins spécifiques à certains moments de la vie. Cela mis à part, une consommation régulière d’eau minérale, ne doit se contenter d’une seule marque, il faudra varier pour ne pas accumuler certains de leurs défauts et de profiter de leurs différences.

 

Dans le tableau ci-dessous vous trouverez les principaux sels minéraux ainsi que leurs spécificités :

Les eaux minérales selon vos besoins (partie 1)

Bien entendu, les eaux minérales ne sont pas les seules sources en sels minéraux, vous les trouverez aussi dans vos aliments et dans l’eau du robinet. Dans les aliments :

 

  • Aliments riches en magnésium : wakamé séché (1110mg), son de riz (781mg), basilic séché (711mg), menthe séchée (602mg), son de blé (546mg), cacao en poudre non sucré (511mg), sauge séchée (428mg), fleur de sel (424mg), spiruline (400mg), persil séché (386mg), graine de fenouil (385mg), sarriette séchée (377mg), graine de lin (372mg), noix du Brésil (367mg), cumin (366mg), graine de tournesol (364mg), café e poudre soluble (359mg), graine de sésame (348mg), marjolaine séchée (346mg), graine de pavot (339mg), graine de chia (335mg), légumineuses cuites (de 25 à 30mg), céréales complètes cru (de 118 à 148mg).
  • Aliments riches en calcium : basilic séché (2240mg), sarriette séchée (2130mg), marjolaine séchée (1990mg), thym séché (1890mg), herbes de Provence séchées (1860mg), sauge séchée (1650mg), origan séché (1600mg), menthe séchée (1490mg), graine de pavot (1440mg), romarin séché (1280mg), graine de fenouil (1200mg), grano padano (1170mg), lait en poudre demi-écrémé (1060mg), wakamé séché, cannelle en poudre, spiruline et emmental (1000mg), comté (993mg), graine de sésame (962mg), tomme (953mg), lait en poudre entier (947mg), graine de cumin (931mg), mimolette (905mg), fromage de chèvre sec (895mg), gruyère (871mg), feuille de laurier (834mg), cantal (810mg), édam (802mg), sardine à l’huile (798mg), abondance (790mg), Ossau)Iraty (764mg), beaufort (745mg), gouda (728mg). Mais aussi : amande grillée (268mg), figue séchée (167mg), roquette crue (160mg).
Les eaux minérales selon vos besoins (partie 1)
  • Aliments riches en potassium : kombu séché (10600mg), wakamé (7140mg), dulse séchée (6810mg), persil séché (4490mg), café en poudre soluble (3770mg), tomate séchée (3430mg), basilic séché (2630mg), cacao en poudre non sucré (2510mg), paprika (2280mg), curcuma (2080pg), poivre et piment de Cayenne (2010mg), herbes de Provence séchées (1970mg), menthe séchée (1920mg), graine de cumin (1790mg), safran (1720mg), graine de fenouil (1690mg), lait en poudre écrémé (1670mg), haricot blanc sec (1660mg), oignon séché (1620mg), shiitaké séché (1530mg), marjolaine séchée (1520mg), banane séchée (1490mg), son de riz (1480mg), morue salée et séchée (1460mg), spiruline (1400mg), haricot rouge sec (1360mg). Mais aussi fruits secs entre 500 et 100mg.
  • Aliments riches en sodium : bouillon cube (15000mg), levure chimique (12000mg), olive noire (3290mg), moutarde (2245mg), jambon cru (2100mg), Olive verte (1600mg), Bacon (1555mg), fromages persillés (1500mg), ketchup (1120mg), fromages fondus (1100mg), jambon cuit (1100mg), biscuits salés (1100mg), fromages à pâte pressée 1/2 dure (780mg), fromages à pâte molle croûte lavée (770mg), cornichons (700mg), pain (650mg), fromages à pâte dure cuite (500mg), lars/lardons (500mg), huître (500mg), mayonnaise (410mg), petits beurre (400mg), poissons fumés (300mg), crustacés (250mg), biscuits sucrés (250mg), biscottes (250mg), oeuf (144mg), céleri en branche (132mg), lait concentré (128mg), margarine (120mg), bette (90mg), épinard (65mg), carotte (60mg), betterave (58mg), navet (58mg), endive (53mg), jaune d’oeuf (50mg), lait (45mg), yaourts (45mg), fromages frais (35mg), crème (34mg), cresson (12mg).

 

L’eau du robinet provient des eaux souterraines (ruissellement des eaux de pluie, eau de forage, source) et des eaux de surface (lac, rivière et fleuve). La qualité de ces dernières est assurée par la réglementation française et européenne afin que chaque individu puisse en boire tout au long de sa vie sans aucun risque.

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5 août 2022 5 05 /08 /août /2022 09:00

Nova : un indicateur supplémentaire

 

Pour compléter le Nutri-score, la notion de transformation des aliments pourra vous aider à faire votre choix plus facilement entre deux produits notés de façon similaire. Un indicateur existe pour cela sous le nom de NOVA, pour nouveau en portugais, qui se base sur le degré de transformation des aliments et les classe en 4 groupe, groupe 1 à 4 des produits les moins industrialisés aux produits ayant subis le plus de transformation (hydrolyse, extrusion, ajout d’additifs…). Les groupes 1 à 3 sont recommandés, le groupe 4 est à éviter. Cette classification est très simple à comprendre et permet d’aller à l’essentiel, les produits les plus sains et les plus rassasiants dans le groupe 1 et les produits les moins sains et les moins rassasiants dans le groupe 4. L’idée étant de faire comprendre que les produits trop modifiés par l’industrialisation sont mauvais pour notre santé, consommer 5 fruits et légumes par jour du groupe 1 (légume entier riches en fibres et en vitamines) n’aura pas le même impact que 5 fruits et légumes par jour des groupes 3 ou 4 (soupe ou jus de légumes accompagné de graisses modifiées et d’additifs…) !

 

Le Groupe 1 : Aliments peu ou pas transformés

Les aliments non transformés correspondent à toute la partie comestible des végétaux et des animaux, ainsi que les champignons, les algues et l’eau.

Les aliments peu transformés correspondent aux aliments naturels soumis à un ou des traitements, plutôt physique, ne changeant pas leur valeur nutritionnelle et leur utilisation d’origine. Les traitements subis par les aliments du groupe 1 permettent une utilisation plus longue, une facilitation ou une diversification de leur préparation. Exemple : fermentation du lait pour fabriquer des yaourts, grillage des grains de café ou des feuilles de thé.

Le groupe 1 comprend aussi les aliments composés de plusieurs aliments de ce groupe  comme le mélange de graines oléagineuses sans sucre ou sel.

Enfin certains aliments du groupe 1 peuvent contenir, très exceptionnellement, des additifs permettant le maintien des valeurs nutritionnelles de l’aliment original comme le lait pasteurisé avec stabilisant, ou les légumes sous vide.

 

Le Groupe 2 : Les ingrédients culinaires

Aliments du groupe 1 ayant subis des transformations physiques et chimiques (raffinage, pressage, broyage, séchage…) visant à créer des aliments utilisables à la maison ou dans les cuisines de restaurant pour préparer, assaisonner et cuire des aliments du groupe 1, pour préparer des plats « faits maison » (soupe, bouillon, pain, conserve, salade, dessert…). Ces aliments sont surtout pourvoyeur d’énergie mais sont rarement utilisés en tant que tels et peu consommés sans aliments du groupe 1.

Les aliments contenant deux produits issus du groupe 2 ou comprenant un ajout de vitamines ou de minéraux font aussi partie du groupe 2 : beurre salé, sel iodé…

Enfin les aliments du groupe 2 peuvent contenir des additifs visant à préserver les propriétés du produit : huiles végétales contenant des antioxydants, sel de cuisson contenant de l’anti-humectant, vinaigre contenant des conservateurs…

Comprendre et bien utiliser le Nutri-Score (partie 2)

Le Groupe 3 : Les aliments transformés

Aliments assez simples fabriqués bien souvent avec un ajout d’aliment du groupe 2 ou du groupe 1. En majorité composés d’un ou deux ingrédients et fabriqués via les procédés suivant : cuisson variée, fermentation non alcoolique. Ainsi les méthodes de fabrication visent uniquement un allongement de la conservation ou une modification/amélioration des qualités sensorielles.

Les aliments de ce groupe peuvent contenir des additifs pour conserver leurs propriétés originales ou éviter la contamination microbienne.

Les alcools du type bière, cidre et vin sont classés dans cette catégorie.

 

Le Groupe 4 : aliments ultra-transformés

Préparation alimentaire industrielle composées d’au moins 5 ingrédients incluant souvent : sucre, huiles, diverses matières grasses, sel, antioxydant, stabilisants et conservateurs. Certains ingrédients des aliments ultra-transformés ne sont présents que dans ce type de produit donc non communément utilisés dans les préparations culinaires maisons. En outre les additifs utilisés dans les produits ultra-transformés servent à reproduire les qualités sensorielles des aliments des autres groupe ou à masquer les qualités sensorielles indésirables du produit final. Les aliments du groupe 1 n’y sont pas utilisés ou très peu.

Les aliments du groupe 4 peuvent contenir des substances extraites d’autres aliments comme la caséine, le lactose, le gluten, le lactosérum, qui peuvent en plus subir une transformation comme les huiles hydrogénées, les protéines hydrolysées, les isolats de protéines de soja, les maltodextrines, les amidons modifiés, le sucre inverti et les sirops de maïs.

Les additifs contenus seulement dans le groupe 4 sont les : colorants, stabilisants de couleur, arômes, exhausteurs de flaveurs, édulcorants et les aides technologiques (carbonatation, épaississants, agents de charge, anti-moussants, agents anti-agglomérants, agents de glaçage, émulsifiants, séquestrants, agents humectants).

Plusieurs procédés industriels, que l’on ne peut reproduire à la maison, permettent la fabrication des aliments du groupe 4 : extrusion, moulage, prétraitements pour la friture. Ils ont pour objectif de créer des produits prêts à l’emploi ou à être chauffés pour remplacer des aliments non ou peu transformés. Bien souvent ces produits présentent une grande palatabilité, des emballages attrayants, des allégations santé, une rentabilité importante, une utilisation simple par le consommateur (peu de temps de préparation ou de cuisson), une grande accessibilité et sont produits par de grande compagnie.

En bref les aliments du groupe 4 sont des aliments recombinés à partir d’ingrédients isolés, d’aliments plus ou moins complexes, plus ou moins modifiés et très souvent ne ressemblant plus à l’aliment d’origine. Les produis du groupe 4 sont donc riches en calories et pauvres en élément nutritif.

Les points clés :

  • Liste d’ingrédients importante.
  • Ingrédient que vous ne possédez pas dans vos placards.
  • Préparation que vous ne pouvez effectuer chez vous.
  • Aliments que vous ne pouvez pas trouver dans la nature, produits via un assemblage de l’homme.
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29 juillet 2022 5 29 /07 /juillet /2022 09:00

L’enchaînement des scandales alimentaires, l’envie de prendre soin de sa santé, le soin de faire attention à son poids… autant de raison qui peuvent compliquer nos choix au moment de faire les courses. Ainsi on a tous déjà jeté un oeil sur les étiquettes des produits, leurs valeurs nutritionnels et bien entendu s’il est présent sur le petit logo Nutri-score !

Mais comment bien s’en servir ? Comment l’utiliser ? Est-il suffisant ? Comment être sure que mon huile d’olive noté C est un bon choix ? Nous allons tenter d’y voir plus clair !

Comprendre et bien utiliser le Nutri-Score (partie 1)

Le Nutri-score c’est quoi ?

 

Le Nutri-Score a été conçu dans le cadre du Programme National Nutrition Santé, pour rendre lisible et compréhensible les étiquetages nutritionnels de vos aliments. Chaque marque et entreprise peut décider ou non (il n’existe pas encore d’obligation) d’apposer ce logo sur l’emballage de ces produits. Jusqu’en 2016, il était obligatoire de mentionner au moins le tableau des valeurs nutritionnelles, mais celui-ci étant bien souvent difficile à décrypter pour le consommateur lambda à cause du nombre important et de la complexité des informations, le règlement européen a autorisé, par le biais de la loi Santé, l’utilisation d’une information nutritionnelle supplémentaire. Le gouvernement français a ainsi alors réfléchi avec des médecins, des industriels et des consommateurs à la création d’un logo claire, visible et simple : le Nutri-Score. Ce logo est composé de 5 couleurs et de 5 lettres pour classer les produits sur le plan nutritionnel du plus favorable (vert, A) au moins favorable (rouge, E). La catégorie à laquelle appartient le produit en question est mis en avant par rapport aux autres lettres du logo. La note du produit est calculée en comparant pour 100g de produits les nutriments à favoriser (fibres, protéines, fruits, légumes) et les nutriments à limiter (énergie ou Kcal, acides gras saturés, sucres, sel). Pour certains produits comme les matières grasses, les méthodes de calcul ont été adaptées pour classer entre eux les bons et les mauvais produits de cette classe d’aliments. Ce logo permet donc de choisir entre deux produits de la même famille, par exemple entre deux boîtes de céréales du petit-déjeuner et de remplir votre chariot d’un plus grand nombre de produit « vert » que « rouge ».

 

Ce Nutri-Score est donc une indication que vous trouverez sur certains produits dans vos supermarchés, il peut différencier de celui que vous donneront vos applications. En effet Yuka utilise sa propre méthode de calcul (https://yuka.io) : le Nutri-Socre (pour 60% de la note finale du produit) auquel sont ajouté les additifs (qui compte pour 30% de l’évaluation) et la dimension biologique (qui compte pour 10% de la note en prenant en compte le label bio français ou européen). Les additifs alimentaires sont des substances ajoutées intentionnellement aux aliments pour permettre une meilleure conservation, donner une couleur spécifique, donner une meilleure texture ou plus de goûts, ou encore pour sucrer l’aliment auquel il est ajouté. Ces additifs peuvent être naturels ou synthétisés et plus ou moins nocifs pour la santé. Tous les additifs sont identifiés par un numéro commençant par « E » et doivent être spécifiés dans la liste des ingrédients via leur numéro ou leur nom. Les additifs les plus souvent mentionnés sont les colorants, les émulsifiants, les stabilisateurs, les agents gélifiants, les épaississants, les conservateurs et les édulcorants. Pour en savoir plus consulter le site https://www.les-additifs-alimentaires.com ou les études de l’UFC que choisir.

Comprendre et bien utiliser le Nutri-Score (partie 1)

Les points importants du Nutri-score

 

Bien entendu, pour votre santé et votre poids, il est préférable de limiter les aliments industriels et de privilégier dès qu’il est possible des plats maison à l’aide d’aliments bruts. Mais si cela n’est pas possible par manque de temps ou d’envie, l’utilisation du Nutri-score pourra vous être d’une grande aide.

 

Les 3 façons d’utiliser le Nutri-score :

  • Comparer des produits d’un même rayon ou d’une même catégorie entre eux : dans le rayon des paquets de céréales vous aurez un large choix incluant des scores de A à E, évitez les produits allant de D à E.
  • Comparer un même produit de deux marques différentes : des plats de hachis-parmentier surgelé peuvent être notés A, B, C, D, selon les marques, choisissez évidemment le mieux noté !
  • Comparer des produits que vous consommez au même moment entre eux : pour le dessert, pour l’entrée, le petit-déjeuner… Ainsi pour le dessert vous pouvez, par exemple, comparer un yaourt aux fruits avec un chocolat liégeois et une crème dessert à la vanille.

 

L’impact de la préparation des aliments : certains aliments peuvent avoir un excellent score, comme les frites surgelés avec un score de A, ce qui semble totalement contre-intuitif, mais il est nécessaire de garder à l’esprit que la note est attribué pour le produit tel quel. Ainsi des frites surgelés restent seulement des pommes de terre natures coupées en bâtonnets ! Si vous les faites cuire au four sans sel et sans matières grasses leur note ne changera pas, en revanche une cuisson à l’huile, en friteuse, accompagnée de sel, de ketchup, de mayonnaise, leur score ne sera plus du tout le même. Ainsi votre façon de préparer, cuisiner et assaisonner vos aliments pourront complètement changer la note de vos plats.

 

Ne pas se concentrer uniquement sur des produits notés A et B : les produits notés D ou E peuvent avoir leur place dans une alimentation équilibrée. En effet les matières grasses comme le beurre ou l’huile sont très souvent mal notées et sont pourtant nécessaire pour leur apport en lipides, en vitamine A ou E et en différents types d’oméga. Cependant lors de votre choix en magasin, vous pouvez utiliser le Nutri-score pour comparer différentes huiles entre elles. Pour y voir plus clair dans les plus mauvais Nutri-score il sera intéressant d’ajouter la notion de « transformation » des aliments. Pour y voir plus clair, je vous invite à lire le dernier paragraphe de cet article.

 

Le Nutri-score C : cette note est au milieu de l’échelle, doit-on la considérer comme bonne ou mauvaise ? La réponse est : Les deux ! En effet selon le type de produit ce score sera plutôt négatif ou plutôt positif, par exemple dans le rayon des crèmes fraîches, beaucoup sont notés D ou E, les rares notées C, seront ainsi classées dans les « bons » produits. A l’inverse dans le rayon des mueslis pour le petit-déjeuner, nombreux sont les produits étiquetés A ou B, la note C, sera donc dans ce rayon considéré comme mauvaise.

 

Le Nutri-Score n’étant pas obligatoire, Santé Publique France vous propose un tableur Excel vous permettant de trouver la note de tous les produits ! Pour cela il vous suffit de remplir différentes cases (en bleu sur le fichier) via les valeurs du tableau nutritionnel du produit en question. Cliquez ici pour télécharger le tableur.

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24 juin 2022 5 24 /06 /juin /2022 09:00

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