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6 mars 2020 5 06 /03 /mars /2020 10:00

Il existe un nombre incroyable de régime : les régimes dissociés, les régimes hyperprotéinés, les monodiètes, le régime hyperlipidique, le régime hyperglucidique, les régimes hypocaloriques, le régime Atkins, la méthode Montignac… Bref on ne saurait les compter, mais connaissez-vous le régime basé sur votre groupe sanguin ?

Le régime selon son groupe sanguin, c'est quoi ?

Le régime selon son groupe sanguin : définition et fonctionnement

 

Ce régime a été mis en avant par le naturopathe américain Peter James D’Adamo en 1996, selon lui les antigènes présents sur les globules rouges sont définis par le groupe sanguin de chaque individu et révèlerait une composition chimique particulière qui réagirait plus ou moins bien avec les composés des aliments. Ainsi le groupe sanguin O, très présents au temps des chasseurs-cueilleurs, serait fait pour manger beaucoup de protéines animales. Le groupe sanguin A, apparu à la naissance de l’agriculture, serait fait pour une alimentation végétale. Le groupe sanguin B, découvert en premier lieu chez les nomades, pourrait manger plus diversifié et notamment des produits laitiers. Enfin le groupe sanguin AB, apparu plus récemment, aurait aussi droit à une alimentation plus diversifiée. Pour chaque groupe, il existe ainsi des listes d’aliments bénéfiques, neutres et à éviter ! En plus des types d’aliments à privilégier, ce régime décrit le tempérament selon le groupe sanguin, les activités physiques à privilégier, les compléments alimentaires à consommer et le mode de vie à adopter. Enfin tous les groupes devraient choisir des aliments frais, sains, non industrialisés et non préparés en quantité restreinte et bannir le porc, le saumon fumé, la rhubarbe, le son de blé, la noix de coco, la crème glacée, les huiles de maïs et d’arachide, le poivre noir et le vinaigre.

 

Ce régime a pour objectif de prévenir les affections virales et bactériennes, de perdre du poids, de ralentir le processus de vieillissement de l’organisme et de lutter contre les maladies cardiovasculaires, les cancers, le diabète…

Le régime selon son groupe sanguin, c'est quoi ?

Le détail de l’alimentation en fonction du groupe sanguin

 

Pour le groupe O sont conseillés : toutes les protéines animales, les légumes (sauf tomate, aubergine et chou) et les fruits (sauf orange et clémentine). En revanche les produits céréaliers, les produits laitiers et les légumes secs sont à éviter au maximum.

Pour le groupe A sont conseillés : les légumes (sauf patate douce, igname, chou et tomate) et les fruits (sauf orange et clémentine). Ils doivent être consommé le plus naturel possible (cru ou cuit à la vapeur) et de préférence bio. Le blé, le maïs, les volailles et les produits laitiers peuvent être consommés avec modération.

Pour le groupe B quasiment tous les aliments sont autorisés, sauf le poulet, le blé, le seigle et le maïs. Les produits laitiers, les oranges et les clémentines sont autorisés régulièrement.

Pour le groupe AB tous les groupes d’aliments sont autorisés. L’agneau, le mouton, le lapin et la dinde sont à privilégier au détriment du boeuf, et le poulet doit être évité. Tous les légumes et les fruits sont bons excepté l’orange et la clémentine.

Le régime selon son groupe sanguin, c'est quoi ?

Les avantages et les inconvénients

 

Ce régime présente différents avantages :

  • Effet rassasiant : pour chaque groupe sanguin, les apports en protéines (animales et ou végétales) sont importants, or ces aliments sont connus pour favoriser la satiété. Ainsi si l’on diversifie bien les aliments consommés et que l’on apprend à accommoder ces nouveaux aliments ce régime peut-être plaisant.
  • Perte de poids : pas toujours effective, mais elle peut avoir lieu bien souvent en raison de la restriction calorique qu’engendre le nombre restreint d’aliments autorisés.
  • Limite la consommation d’aliments industriels et raffinés.

 

Mais il présente aussi de nombreux inconvénients :

  • Suppression d’aliments fréquemment consommés : cela peut-être difficile sur le long terme de se priver d’aliments faisant partie du quotidien par le côté pratique mais aussi pour le goût !
  • Non prise en compte des préférences et des goûts : le groupe sanguin peut ne pas être en phase avec les aliments préférés… dur dur sur le long terme, des frustrations peuvent apparaître et entraîner des « crises d’excès » difficilement contrôlable.
  • Peu pratique pour une famille : dans une même famille plusieurs groupes sanguins peuvent cohabiter, difficile de cuisiner en fonction de chacun…
Le régime selon son groupe sanguin, c'est quoi ?
  • Carences nutritionnelles : hormis le groupe sanguin AB, les autres groupes sont soumis à la suppression de certains groupes alimentaires, donc à l’éviction de certains vitamines et minéraux. Calcium, vitamine D, B1, B2, B3, B9 pour le groupe O, fer, vitamine B12 et protéines pour le groupe A, et vitamines B1, B2, B3, B9 et magnésium pour le groupe B.
  • Augmentation des risques de maladies cardiovasculaires : pour le groupe O, le régime préconise une grande consommation de viande rouge, or ces protéines sont en lien avec les maladies cardio-vasculaires et les cancers de la prostate.
  • Manque de fibres : pour les groupes O et B, la faible apport en féculents, donc en fibres, peut générer des problèmes de transit et favoriser l’apparition de certains cancers.
  • Diminution des performances physiques : le groupe O, soumis à une diminution drastique des apports en glucides peut en souffrir lors d’activité physique, notamment d’endurance, le corps ne bénéficiant pas de suffisamment de « carburant ».

 

Enfin ce régime n’est basé sur aucune recherche scientifique sérieuse, les seules recherches effectuées l’ont été par le créateur du régime, ce qui limite la crédibilité des résultats. En outre le régime est basé sur la théorie de l’évolution des groupes sanguins, or des études sur l’ADN montrent que l’ensemble des groupes sanguins existent depuis des millions d’années. Des recherches ont aussi montré que les leucocytes et les antigènes avaient un rôle bien plus important que le groupe sanguin sur notre système immunitaire. Enfin les facteurs environnementaux et les influences génétiques auraient plus de lien avec les maladies chroniques actuelles que les facteurs héréditaires tels que notre groupe sanguin.

 

 

En résumé

 

Ce régime n’est pas garant d’une perte de poids, il est assez limité en termes de choix d’aliments notamment pour les groupes O, A et B et nécessite beaucoup de motivation pour être suivi en particulier par les groupes A et O. En pratique il peut être difficile à suivre sur le long terme, notamment lors de repas pris à l’extérieur. Enfin il peut créer des déficits en vitamines, en minéraux et en fibres pouvant causer certaines maladies (cardiovasculaires, cancer colorectal…).

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28 février 2020 5 28 /02 /février /2020 10:00

Vous avez du mal à vous réveiller sans prendre un café, puis à résister à l’appel de la machine à café en arrivant au travail, puis au café coupe-faim vers 10h30-11h, puis à celui qui vous « aidera » à digérer après le repas, puis à celui qui vous permet de lutter contre la somnolence en milieu d’après-midi…. au final vous aurez ingurgité beaucoup de caféine ! Difficile dans ces cas-là de rester en dessous du seuil des 400mg par jour conseillé par l’autorité européenne de sécurité des aliments. Alors comment faire pour ne pas dépasser ce seuil tout en continuant de déguster une boisson agréable au goût, stimulante tout en évitant les risques pour votre santé ?

Que boire à la place du café ?

Les dangers et les bienfaits du café

 

Le café via la caféine est énergisant, stimule le cerveau (il intensifie l’activité du système nerveux central) et aide au maintien de la concentration et de l’éveil. Pour toutes ces vertus et son goût le café est l’une des boissons les plus appréciées. Malheureusement nous ne sommes pas tous égaux face à cette caféine, et selon les doses les effets pourront être bien différents ! En effet consommé de temps en temps le café accroît la concentration, les performances et peut même mettre de bonne humeur. En revanche en excès il peut entraîner de la nervosité, des brûlures d’estomac, des palpitations et de l’anxiété.

 

Le café est à éviter pour les fumeurs qui, en le consommant augmentent les risques de maladies cardio-vasculaires, pour les personnes anémiés car la caféine (comme la théine) limite la fixation du fer s’il est consommé après le repas, enfin pour les personnes souffrant d’ulcères ou sujettes aux troubles intestinaux, la caféine stimule les sécrétions gastriques pouvant irriter l’estomac.

 

Consommé raisonnablement le café présente des bienfaits pour protéger votre santé via sa teneur en polyphénols et en magnésium. Des études ont montré que consommer du café permet de vivre plus longtemps et de diminuer les risques de développer du diabète ou la maladie de Parkinson. Il n’existe aucun lien négatif avéré entre la caféine, les maladies cardio-vasculaires, le cancer ou la tension. Il semblerait plutôt que ce soit l’association de caféine à d’autres éléments (fumer, ne pas dormir suffisamment, mauvaise hygiène de vie…) qui augmenterait le risque d’être atteint des maladies citées ci-dessus. Enfin, outre le côté stimulant et énergisant, le café favorise le transit et la diurèse.

 

 

Les apports en caféine de différentes boissons

Que boire à la place du café ?
Que boire à la place du café ?

Les alternatives au café

 

Si vous pensez consommer trop de café, si vous avez du mal à le digérer, si vous fumez… voici quelques alternatives pour diminuer ou supprimer votre consommation de café.

  • La chicorée : racine qui pousse dans le nord, elle est torréfié pour diminuer son amertume et développer un goût de caramel. La chicorée est une plante tonique, qui ne contient pas de caféine, souvent employée pour soulager les problèmes d’estomac, pour drainer le foie et améliorer le transit intestinal.
  • Les cafés de céréales : à base d’orge, de seigle ou d’épeautre, que vous trouverez sous forme de poudre instantanée dans les magasins bio. Ces cafés ont l’avantage de ne contenir aucune caféine tout en s’approchant énormément du goût et de l’apparence du café. Par ailleurs ils contiennent de nombreux minéraux et acides aminés (ils sont donc plus caloriques que le café, attention aux quantités consommées !). Enfin prenez soin de choisir des produits sans additifs ou sucre ajouté.
  • Le rooibos : appelé aussi thé rouge, est riche en antioxydants et en zinc (action anti-bactérienne et réparatrice de la peau). Sans caféine il favorise le sommeil et limite les troubles intestinaux. Idéal en période de stress et de fatigue.
  • Le thé : boisson parfaite pour remplacer la caféine car il présente aussi un effet stimulant sans le côté excitant du café. En effet les tanins présents dans le thé limitent l’action de la caféine, leur action n’est effective qu’après 3 minutes d’infusion lors de leur libération dans l’eau. En outre les tanins possèdent des vertus antioxydants et anti-bactériennes. Le thé contient de la caféine, en moins grande quantité que le café, et est appelé théine, mais il s’agit tout de même de la même molécule. Cette quantité peut encore être diminuer en laissant infuser le thé 30 secondes dans une première eau puis en la jetant et en la remplaçant par une autre. Enfin il existe une multitude de saveur : thé vert, thé noir, thé blanc, associé à des épices, des herbes aromatiques, des fruits… de quoi changer de boisson tous les jours !
Que boire à la place du café ?
  • Le maté : ou thé du Paraguay ou thé du Brésil est en réalité du thé provenant d’Amérique du Sud. Il présente donc les mêmes avantages que le thé mais avec d’autres saveurs.
  • Le chaï : mélange de thé, d’épices (cardamone, cannelle, gingembre, clous de girofle, poivre noir), de lait et de sucre. Comme le thé il présente les mêmes avantages additionnés aux vertus des épices (certaines stimulantes comme la cannelle et le gingembre) : riches en vitamines, minéraux et antioxydants. Plus « gourmande », cette boisson doit être consommée avec modération !
  • Les tisanes : à base de plante, elles sont relaxantes, réconfortantes et facilitent la digestion et le sommeil. Attention aux plantes choisies, les tisanes toniques à base de ginseng, de gingembre, d’angélique ou de sarriette ne faciliteront pas le sommeil bien au contraire ! En fin de repas vous pouvez choisir des tisanes à la menthe poivrée ou à la mélisse pour favoriser la digestion, pour lutter contre les infections de l’hiver, misez sur le thym et le romarin.
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21 février 2020 5 21 /02 /février /2020 10:00

Il y a un an la journaliste Charlotte Overney effectuait le test comme j'aime "J'ai teste le régime comme, et je suis restée... sur ma faim". Un an après, elle vous propose un nouveau bilan : "Régime comme j'aime : un an après quels résultats ?"

"Comme j'aime", le test, un an après
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7 février 2020 5 07 /02 /février /2020 10:00

Le psoriasis est une maladie chronique et inflammatoire de la peau résultant d’un dysfonctionnement du système immunitaire. Ce dernier se manifeste par des plaques rouges sur différentes partie du corps (coudes, genoux et cuir chevelu le plus souvent). Actuellement incurable, l’alimentation pourrait permettre la diminution des symptômes, la prévention des périodes de poussées de la maladie, de renforcer le système immunitaire, de limiter l’inflammation et de diminuer la perméabilité intestinale (permettant de limiter le passage de molécules alimentaires dans le sang entraînant une réponse immunitaire excessive).

Manger pour lutter contre le psoriasis

Les points clés de l’alimentation « anti-psoriasis »

 

Augmenter la consommation d’antioxydants, de fibres, de vitamines et de minéraux.

 

En bref consommez plus de fruits et de légumes, il est recommandé, en cas de psoriasis, de consommer en moyenne 8 portions de fruits et légumes par jour. Les fibres qu’ils apportent permettront l’entretien de la bonne santé de la flore intestinale et ainsi mieux lutter contre les virus et microbes, mais aussi de limiter la perméabilité intestinale. Ensuite les fruits et légumes sont riches en antioxydants qui lutteront contre les radicaux libres des atomes pouvant endommager nos cellules et créer des inflammations. On trouvera aussi de nombreux antioxydants dans les épices, les herbes et les aromates, mais aussi dans les vitamines et les minéraux. Il est donc important de varier votre alimentation, d’augmenter votre consommation de fruits et légumes et de ne pas hésiter à ajouter des épices, des herbes, des aromates, des graines et des levures diététiques dans vos plats au quotidien.

 

 

Augmenter la consommation de sélénium.

 

Le sélénium est un minéral aux importantes propriétés anti-oxydantes. Une étude sur le psoriasis a même montré qu’une consommation insuffisante en sélénium pouvait augmenter la sévérité des symptômes. Vous le trouverez en quantité importante dans les fruits de mers, les graines et les oléagineux (les aliments les plus riches étant : kombu séché, thon appentis, rognon de porc, thon, cabillaud, foie de canard, espadon, oignon de veau, cèpe, rognon de boeuf, coquille saint-jacques, rognon d’agneau, foie de morue, sole, noix du Brésil, maquereau, jaune d’oeuf).

 

 

Privilégiez les aliments complets, voir sans gluten et varier les farines.

 

Si vous avez effectué un test anti-gliadine et qu’il s’avère positif, évitez les aliments contenant du gluten (cf. Le régime sans gluten : pour qui, pour quoi ? Partie 1 et Partie 2). Sinon privilégiez les aliments complets plus riches en fibres qui optimiseront la composition de votre flore intestinale et diminueront ainsi la perméabilité de la membrane des intestins.

Les aliments à privilégier : riz complet, riz sauvage, orge, millet, sarrasin, quinoa, épeautre, avoine, seigle, couscous complet, boulgour, pâtes complètes, céréales du petit-déjeuner complète et sans sucre ajouté, les desserts pâtissiers faits à base de purée de fruit et de farines complètes, sucre de canne, miel, sirop d’érable, pain complet, pain multi-céréales, pain au maïs, pain à la châtaigne…

Les aliments à limiter : riz blanc, pâtes blanche, céréales raffinées, céréales du petit-déjeuner sucrées, pâtisseries faites à base de farine blanche, pain blanc, pâte à tarte à base de farine blanche, sucre blanc, glucose, fructose, dextrose, maltodextrine, sirop de maïs...

Manger pour lutter contre le psoriasis

Augmenter la consommation d’oméga 3 aux vertus anti-inflammatoires.

 

Les oméga 3 ont un effet anti-inflammatoire et cicatrisant sur l’ensemble du corps, même si les études ne sont pas unanimes sur leurs effets bénéfiques contre le psoriasis, ils ne seront certainement pas néfastes pour l’organisme, il est donc judicieux de les privilégier. Vous les trouverez en quantité importante dans les poissons gras, les produits de la mer en général, les huile de colza, de noix, de lin, de noisette, de noix et dans graines de lin et les oléagineux (cf. Bien choisir ses matières grasses Partie 1  et Partie 2).

 

 

Limiter la consommation d’oméga 6 inflammatoires et des graisses saturées.

 

A l’inverse des oméga 3 les oméga 6 sont plutôt inflammatoires et aggravent les symptômes du psoriasis., tout comme les graisses saturées. Cela ne signifie pas qu’il faut les bannir de votre alimentation, car elles ont aussi des rôles à jouer pour le bon fonctionnement de l’organisme, mais elles sont à consommer avec modération. En ce qui concerne les oméga 6 vous les trouverez préférentiellement dans les huiles de tournesol, de maïs, de sésame, de soja, de pépin de raisin, mais aussi dans les produits industrialisés. Les graisses saturées sont quant à elles cachées dans les protéines grasses, les matières grasses animales, les charcuteries, les pâtisseries, les produits industrialisés… Veiller à consommer de préférence des huiles végétales riches en oméga 3, à limiter les produits industriels (un gâteau sera meilleur pour votre santé s’il est fait maison) et à privilégier les viandes et charcuterie venant directement de producteur ayant élevé leurs bétails et volailles en plein air (cf. Comment démasquer les sucres dans notre alimentation Partie 1  et Partie 2 et Comment lire une étiquette ?).

Manger pour lutter contre le psoriasis

Bannir ou éviter un maximum les aliments ultra transformés, les aliments trop gras et trop sucrés.

 

Les aliments industrialisés, très transformés, très gras et très sucrés sont un condensé des éléments agressants les intestins et favorisant l’aggravation des symptômes. Eloignez-vous un maximum de tous les produits trop modifié par l’industrie, souvent enrichie en sucre et en graisse, en plus de contenir des ingrédients artificiels. Si vous avez envie de consommer du sucre, favorisez le miel, les confitures, le sirop d’érable… pour ajouter dans vos produits laitiers, pour préparer vos gâteaux, pour vos tartines du petit-déjeuner. A la place des sodas, limitez vous à des eaux gazeuses aromatisés avec des arômes naturels…

 

 

Favoriser la consommation de protéines maigres.

 

L’organisme a besoin de protéines pour construire ces cellules, pour maintenir sa masse musculaire… Cependant de nombreux aliments protéiques contiennent des graisses saturées. Ainsi pour bénéficier d’un apport suffisant en protéines tout en limitant la consommation de graisses saturées, privilégiez les protéines dites maigres : légumes secs, poissons, volailles, oeuf, fruits de mer, tofu, tempeh, produits laitiers écrémés ou demi-écrémés.

 

 

Eviter l’alcool, le tabac et le stress.

 

Tous sources de stress oxydatif, donc susceptibles d’augmenter la gravité de la maladie. La seule solution les éviter… pas toujours évident. En ce qui concerne l’alcool, vous pouvez consommer des cocktails sans alcool ou des jus de fruits ou de légumes, lors des apéritifs, et privilégiez les eaux gazeuses avec une tranche d’agrumes pour le côté « festif » lors des repas.

 

 

En résumé il est conseillé de suivre un régime du type méditerranéen, c’est-à-dire riche en oméga 3, céréales complètes, poissons, fruits, légumes, ail, oignon, épices, aromates, huile d’olive, huile de colza et en protéines maigres. A cela s’ajoute des légumes secs, des oléagineux et des produits laitiers maigres au quotidien. Les viandes rouges et les aliments industrialisés ne devant être consommés que de façon exceptionnelle.

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31 janvier 2020 5 31 /01 /janvier /2020 10:00

Votre contraception n’est plus adaptée, vous vous rapprochez de la ménopause.

 

Vous prenez une nouvelle pilule, vous venez de changer votre moyen de contraception ou vous vous rapprochez de l’âge de la ménopause, petit à petit vos périodes de menstruation sont moins régulières et cela s’accompagne d’une prise de poids. Les hormones sont peut-être en cause notamment par le phénomène de rétention d’eau lié aux oestrogènes et à la sensibilité des adipocytes abdominales aux hormones qui stockeraient plus facilement les graisses.

Le bon réflexe : la meilleure solution est de discuter avec son médecin, son gynécologue ou sa sage-femme pour changer de contraception et connaître les options qui s’offre à vous. Le stérilet n’est pas réservé qu’aux mamans, des méthodes sans hormones existent tout comme la contraception masculine, alors pourquoi ne pas partager !

Si vous vous approchez de la ménopause, je vous conseille de lire l’article suivant : Comment éviter la prise de poids lors de la ménopause ?

Au secours, je ne perds plus de poids... (partie 2)

Vous ne dormez pas assez.

 

Nous avons vu plus haut que privé de trop d’énergie le corps ne perd pas de poids pour éviter de se mettre en danger, il en est de même pour le manque de sommeil. Si, régulièrement vous ne dormez pas suffisamment, le corps manquera d’énergie, et se mettra en « mode économie d’énergie » en diminuant au maximum son métabolisme de base tout en augmentant votre appétit, surtout en fin de journée ce qui vous poussera à consommer plus d’aliments gras et sucré. Le corps envoie un signal au cerveau pour lui dire qu’il manque d’énergie, mais le cerveau comprend « j’ai faim ».

Le bon réflexe : là encore il faut changer vos comportements, couchez-vous et levez-vous à heures régulières pour permettre à votre corps d’avoir un rythme et ainsi de tirer le meilleur parti de vos hormones circadiennes, qui aideront votre corps à bien fonctionner et à ne pas stocker du gras trop facilement. Evitez de « rattraper » le sommeil en retard via des grasses matinées le week-end, préférez des petites siestes. Enfin ne passez pas trop de temps sur les écrans le soir, surtout si vous ne trouvez pas le sommeil, la fameuse lumière bleu trompe votre corps et dérègle votre rythme circadien (cf. Horaires décalées et alimentation).

Au secours, je ne perds plus de poids... (partie 2)

Vous êtes déjà à votre poids génétique.

 

Très souvent le poids génétique n’est en phase avec notre poids « idéal » ou poids « rêvé » celui dont on pense qu’il nous donnera la silhouette tant espérée et le « bien dans sa peau » dont on entend tant parler. Ce poids idéal est influencé par les médias, les réseaux sociaux, les idées reçues, les regards et le jugement des autres ou de soi-même. Malheureusement ce poids idéal ne prend pas en compte nos gènes, notre santé et le bien-être de notre corps.

Le bon réflexe : commencez par identifier le poids naturel de votre corps, celui auquel vous revenez toujours peu importe vos efforts et les régimes testés et que vous arrivez à stabiliser quand vous mangez à votre faim. Si vous n’êtes pas sûr du chiffre faites-vous aider par un spécialiste de la nutrition ou par votre médecin. Ensuite il vous faudra accepter ce poids qui vous permettra de manger sans trop de restriction (c’est-à-dire qui vous permet quelques écarts dans la semaine en maintenant une alimentation équilibrée et raisonnable en quantité), de rester en bonne santé et de ne pas trop stresser votre corps via trop de restriction. En effet des restrictions trop drastiques et répétées sur le long terme peuvent entraîner l’augmentation de votre poids génétique. Il est donc préférable de rester à son poids naturel pour éviter des troubles du comportement alimentaire et de se battre contre vos propres gènes, vous ne gagnerez pas, ou en tout cas pas longtemps… Apprenez à apprécier votre corps et trouvez une alimentation équilibrée et régulière tout en vous accordant des petits plaisirs.

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24 janvier 2020 5 24 /01 /janvier /2020 10:00

Un week-end d’excès, une soirée un peu trop arrosée, la multiplication des repas de fêtes et hop on remange un peu moins, on fait attention quelques jours, on bouge un peu plus et on retrouve le poids qui nous convient sur la balance. Problème, ce processus ne fonctionne plus ! Essayons de comprendre à quoi cela est dû.

Au secours, je ne perds plus de poids... (partie 1)

Votre alimentation n’est pas aussi équilibrée que vous le pensez, vous ne faites pas le bon choix dans vos aliments.

 

Dans l’optique de perdre du poids, vous avez décidé de ne plus manger de féculents, de bannir les graisses et de manger des fruits et des légumes à volonté. Cette solution, que beaucoup de monde choisie, est loin d’être la meilleure ! En effet, basée sur des idées reçues, en choisissant ce type d’alimentation, vous allez à l’encontre du bon fonctionnement de votre organisme. Vous supprimez les graisses qui vous aident à construire vos hormones et vos cellules et qui fortifient votre système immunitaire. Vous supprimez aussi les féculents qui sont la base de l’équilibre alimentaire en vous apportant de l’énergie disponible tout au long de la journée et des fibres vous permettant de bien éliminer le cholestérol et de gérer votre satiété.

Le bon réflexe : choisir des féculents complets ou semi-complets et en consommer à chacun de vos repas. Privilégier des matières grasses végétales en quantité modérée tout en évitant les produits industriels et les produits contenant trop de graisses animales.

Exemple : un repas du midi rapide composé d’une salade de crudité accompagné de riz semi-complet ou de légumineuses, quelques lamelles de saumon fumé ou dès de jambon arrosé d’une cuillère à soupe d’huile d’olive ou de colza. Pour un sandwich, privilégiez un pain complet/tradition/seigle et évitez absolument le menu sandwich+dessert pâtissier+soda que vous propose votre boulangerie favorite !

 

 

Vous ne mangez pas assez.

 

Là encore, pour perdre du poids, on met bien souvent en place un régime draconien avec très peu de calorie, aucun écart… donc beaucoup de privation, peu de plaisir et une sensation de faim quasi permanente ! Bien entendu les régimes hypocaloriques sont efficaces pour perdre du poids, mais seulement s’ils restent équilibrés et que la restriction calorique reste raisonnable. En diminuant trop fortement les quantités et en coupant votre alimentation de toute notion de plaisir, votre corps se fatigue et votre motivation est fortement mise à l’épreuve, ce qui entraîne une diminution de votre métabolisme et une augmentation de votre appétit. Votre corps se sentant en danger, il « enclenche » des mesures de sécurité pour se protéger et pour vous forcer à lui apporter de l’énergie !

Le bon réflexe : ne faites pas de régime, il n’existe aucun régime miracle, la plupart vous feront (re)prendre du poids. Ecoutez vos sensations de faim et de satiété pour reconnaître les moments où vous devez manger et vous arrêter de manger. Mangez lentement, 20 minutes minimum sont nécessaires à votre cerveau pour prendre conscience d’un repas et pour recevoir le signal de satiété. Ne supprimez aucun aliments (sauf les aliments industriels, trop gras et trop sucrés), mangez de tout à chaque repas mais en quantité modérée (cf. Votre mémo nutrition, et Mangez équilibré… tout simplement ! et Quelles portions mettre dans votre assiette partie 1 et partie 2).

Au secours, je ne perds plus de poids... (partie 1)

Vous prenez de la masse musculaire.

 

Si vous avez décidé de perdre du poids, il est fort probable que vous vous soyez remis à l’activité physique en même temps. L’augmentation de l’activité physique peut-être responsable d’une prise de masse musculaire, donc d’une prise de poids sur la balance ! Or pour un même poids, la masse musculaire est moins volumineuse (silhouette plus ferme et plus fine) et surtout consommatrice d’énergie, elle augmentera donc votre métabolisme énergétique.

Le bon réflexe : ne vous fiez pas qu’au poids sur la balance, pensez à observer votre silhouette, prenez des points de repère différents : prenez-vous en photo en sous-vêtement à intervalle régulier, ayez des vêtements « tests » à enfiler régulièrement, vos cuisses sont-elles plus fermes, vos cuisses se touchent-elles toujours quand vous marchez, vos bras sont-ils plus dessinés…

 

 

Vous subissez une période de stress, vous avez du mal à gérer vos émotions.

 

Le stress, les émotions négatives peuvent entraîner des grignotages pour trouver un réconfort passager. Bien entendu, et malheureusement ce grignotage est rarement composé de crudité ou de pain complet, il s’oriente plutôt vers des aliments gras, salés ou sucrés qui feront du bien au moral un très court instant mais qui se transformeront en « coup au moral » au moment de monter sur la balance. De plus les grignotages émotionnels sont accompagnés de modifications au niveau hormonal qui favoriseront le stockage des graisses (cf. Le stress, quels effets sur le poids ?).

Le bon réflexe : il faut changer ses comportements ! Plus facile à dire qu’à faire me direz-vous, commencez donc par identifier les « mauvais » comportements. Lorsque vous vous surprenez à grignoter en dehors des heures et des lieux de repas « normaux », notez-le sur un petit carnet : précisez l’horaire, la quantité, le lieu, vos émotions, votre sensation de faim, la personne qui vous accompagne… Tout cela vous permettra de savoir si vous grignotez par ennuie, par gourmandise, par compensation d’une émotion, à cause d’une situation particulière… Une fois cela identifié vous pourrez alors mettre en place des solutions pour éviter de vous retrouver dans cette situation et vous instaurer quelques règles. Par exemple ne mangez qu’assis à table dans votre cuisine (pas de grignotage intempestif en regardant la télé ou en passant devant la corbeille de fruit), lors de l’apparition d’une émotion négative calmez-vous en faisant un exercice de respiration ou de méditation plutôt qu’en mangeant, l’émission que vous êtes en train de regarder à la télé ne vous intéresse pas plus que ça, allez lire un bon livre, prenez votre tricot pour vous occuper les mains, ou allez faire quelques exercices d’abdominaux… A chacun son occupation favorite ! Enfin si vous n’arrivez pas seuls à gérer vos émotions, vous pouvez chercher de l’aide auprès d’un psychologue, d’un sophrologue, d’un spécialiste de la nutrition ou d’un thérapeute spécialistes en thérapies comportementales et cognitives.

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17 janvier 2020 5 17 /01 /janvier /2020 10:00
  • Boire trop de soda = boire de l’eau, des tisanes, des bouillons, des eaux aromatisées naturellement… Boire du soda entretient l’appétence pour le sucre et augmente l’envie d’en consommer. Les sucres présents dans les boissons sucrées ont un index glycémique élevé et peuvent entraîner des hypoglycémies réactionnelles qui à leur tour engendrent une prise alimentaire plus ou moins sucrées souvent responsables d’une prise de poids et/ou de l’apparition du diabète (cf. Sodas, boissons gazeuses et sucrées, pourquoi les éviter ?).

 

  • Boire trop de café = remplacez votre café par du décaféiné, du thé vert, du rooibos, des infusions, de l’eau… A très forte dose, c’est-à-dire consommé de façon quasi exclusive dans la journée, présente de nombreux dangers pour la santé : hypertension, ostéoporose, maux de tête, insomnie, maladie du foie… Ainsi pour s’hydrater, il est préférable de varier les boissons (eau, thé, lait, tisane…), pour se tenir éveillé il est préférable de se coucher plus tôt ou de se dégager des temps de sieste d’une vingtaine de minutes 1 à 2 fois par jour, et pour le goût on préfèrera le décaféiné ou des boissons aromatisées naturellement.

 

  • Ne pas s’hydrater suffisamment = boire plus évidemment ! une hydratation journalière suffisant permet au corps de mieux éliminer les déchets et de bénéficier de la bonne quantité de minéraux, aux organes de mieux fonctionner ou encore au coeur de ne pas se fatiguer outre mesure. Pour être suffisamment hydrater il faut boire entre 1,5 et 3L d’eau par jour, cette quantité dépend de l’âge, du poids, de la taille, du sexe, de l’activité physique, de la température… Pour juste atteindre 1,5L d’eau par jour il suffit de boire 2 verres d’eau par repas (3 repas par jour) plus une bouteille de 50cl (ou deux mugs) par demi-journée. Vous pouvez choisir de varier les boissons en choisissant parmi les « breuvages » suivants : eau, thé, café, tisane, eau et jus de citron, eau et fruit infusé, eau et feuille de menthe fraîche, eau gazeuse (éviter les eaux à plus de 250mg/L de sodium) et les eaux aromatisées naturellement (0 calories et 0 sucres, lisez l’étiquette). Toutes ces boissons sont à consommer sans sucre !
Les bonnes résolutions au placard ! (partie 2)
  • Grignoter = mangez plus lors des repas ou découpez vos repas pour bénéficier d’une ou deux collations dans la journée. Le grignotage peut avoir lieu en cas de fringale engendré par des quantités insuffisantes lors des repas principaux, manger plus permet de le faire disparaître. Si le grignotage est causé par l’envie de manger ou la gourmandise, alors préférez découper vos repas pour vous permettre une collation avec un fruit, un biscuit ou un yaourt. Enfin si vous grignotez pour compenser des émotions, les collations peuvent vous aider à ne pas dépasser les calories « autorisées » de la journée, mais vous pouvez aussi essayer de boire une infusion de fruit, un ou deux verres d’eau pour passer l’envie de manger ou faire passer cette émotion en allant faire une activité agréable (marcher, lire, écouter de la musique, appeler un ami…) plutôt qu’en mangeant.

 

  • Sauter les repas = planifiez vos repas et visualiser le déroulement de votre journée. Les causes d’un repas sauté sont très nombreuses : pas le temps de faire à manger, plus rien dans le frigo, trop de travail, une réunion à l’heure du repas, lever trop tard… Le risque en sautant un repas est d’être victime de fringale, de grignotage et de manger plus sur les repas suivants. Pas de solution miracle évidemment, mais une meilleure organisation à mettre en place en planifiant vos repas de la semaine (cf. Planifier ces menus, une question d’organisation !!!) ce qui vous permettra d’anticiper vos courses, en choisissant des aliments vite préparés (cf. Manger équilibré, sur le pouce). Vous pouvez gagner du temps de préparation en congelant des portions restantes de vos plats, en préparant le double des quantités nécessaires lors d’un repas pour consommer les restes lors du repas suivant et si vous êtes vraiment pris au dépourvu faites les bons choix pour manger sur le pouce (en boulangerie un menu salade composée + pain, en supermarché un sandwich au poulet + un petit sachet de crudité, au fast-food un sandwich avec un seul steak + une salade…).

 

  • Manger trop vite = mettez une bouchée dans votre bouche, reposez votre fourchette, mâchez au moins 15 fois, avalez puis reprenez votre fourchette, reprenez une bouchée et recommencez ! Mâcher plus longtemps permet de démarrer la digestion via la salive, de « mâcher » une partie du travail de l’estomac, donc de mieux digérer et de manger moins en permettant à la leptine (hormone de la satiété) d’arrivée à temps au cerveau pour arrêter de manger avant de trop manger !
Les bonnes résolutions au placard ! (partie 2)
  • Faire du dîner le repas le plus important de la journée = prenez un petit-déjeuner complet (féculent, produit laitier ou protéine, boisson, fruit, matières grasses) un déjeuner complet (féculent, légume, protéine, produit laitier, fruit, matière grasse) assis à table en plus de 20 minutes) et un dîner léger (légume, protéine, fruit et selon l’appétit féculent et/ou produit laitier). Votre apport énergétique journalier doit-être découpé de la manière suivante : 30% au petit-déjeuner, 40% au déjeuner et 30% au dîner. Les quantités du dîner sont donc équivalentes aux quantités du petit-déjeuner, mais bien souvent on saute le petit-déjeuner puis on mange sur le pouce à midi et on se rattrape le soir… tout cela à cause de notre rythme de vie et de travail. Cependant le corps n’apprécie pas ce fonctionnement, il n’a pas besoin de graisses ni de grosse quantité le soir, en allant à l’encontre de cela, le foie travaille trop et le corps risque de prendre du poids…

 

  • Ne consommer que des produits « lights », allégés, 0% = privilégiez des produits non industrialisés et utilisez des matières grasses végétales pour la cuisson et l’assaisonnement de vos plats. Les matières grasses permettent de lutter contre les maladies, de construire les hormones, les cellules, d’apporter des vitamines que le corps ne peut pas produire… Il faut donc leur garder une place importante dans notre alimentation, mais en faisant les bons choix (cf. Bien choisir ses matières grasses Partie 1 et Partie 2). Il faut les consommer de préférence au petit-déjeuner et au déjeuner, dans leur forme naturelle (éviter les graisses hydrogénées ou modifiées par l’industrie, cf. Comment démasquer les graisses cachées ?) et privilégier les matières grasses végétales.
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10 janvier 2020 5 10 /01 /janvier /2020 10:00

Et si cette année au lieu de prendre 10 bonnes résolutions qui ne tiendront pas 3 semaines ou que sur les 10, une seule survivra toute l’année, on décidait simplement de changer nos habitudes en douceur ? Evitons de mettre la barre trop haut en décidant qu’au premier janvier il est temps d’arrêter de fumer, d’arrêter l’alcool, de ne plus manger gras, de ne faire que des plats maison, de passer à zéro déchet… Toutes ces décisions sont louables, mais cela fait beaucoup du jour au lendemain surtout sans avoir préparé le terrain !

Les bonnes résolutions au placard ! (partie 1)

Je vous propose de choisir entre deux solutions en fonction de votre personnalité et de votre façon de fonctionner. En bref de prendre la solution qui vous semble la plus facile à mettre en oeuvre. Vous pouvez soit vous concentrer sur une habitude à changer en « peaufinant » les moyens à utiliser pour y arriver, soit sur des échéances de durée variée décider de modifier plusieurs habitudes qui vous déplaisent.

 

Prenons la première option : Décider de changer UNE mauvaise habitude en un bonne. Tout d’abord choisissez l’habitude à changer, il faut la formuler de manière spécifique : « je veux arrêter de partir au travail sans prendre le petit-déjeuner », « je veux arrêter de fumer une cigarette après chaque repas », « je veux me coucher avant 22h30 tous les soirs »…. Ensuite il faut pouvoir détailler la manière de mesurer le changement de l’habitude. Vous pouvez par exemple prendre un calendrier et mettre une croix les jours où vous avez pris le petit-déjeuner, vous pouvez mettre une pièce ou un petit objet dans une boîte à chaque fois que vous n’avez pas pris votre cigarette après un repas et à la fin de la semaine comptez que vous êtes bien arrivé à 21 objets (7 jours x 3 repas) dans la boîte, enfin pour l’heure du coucher, vous pouvez la noter tous les soirs sur votre calendrier, en rouge si c’est après 22h30 et en vert si c’est avant. Mais au préalable, vous devez vous fixer les étapes à franchir pour évoluer de l’ancienne à la nouvelle habitude.

 

Pour passer de pas de petit-déjeuner à un petit-déjeuner tous les matins vous devez mettre en place les habitudes suivantes : mettre son réveil plus tôt puisqu’il faudra compter le temps de préparation du petit-déjeuner et le temps de prendre le petit-déjeuner, prévoir le contenu du petit-déjeuner, vous ne mangerez pas la même chose que lors de votre dîner, faire les courses pour avoir ce qu’il faut au moment du petit-déjeuner et penser à acheter ce qu’il faut lors de chaque course, enfin avoir de l’appétit pour petit-déjeuner ce qui n’est pas toujours le cas, donc prévoir de remettre en place le petit-déjeuner petit à petit, d’abord qu’un yaourt, puis un yaourt et une pomme, puis un yaourt, une pomme et une tranche de pain et enfin un yaourt, une pomme et plusieurs tartines beurrées avec du miel.

Les bonnes résolutions au placard ! (partie 1)

Pour arrêter de fumer une cigarette après chaque repas, cela pourra être plus compliqué car il faut comprendre pourquoi vous avez besoin de la prendre après le repas et par quoi vous pouvez la remplacer sans que cela soit nocif pour votre santé ou votre poids. Mais vous pouvez décider d’acheter moins de paquet par semaine, ne pas emporter votre paquet avec vous sur vos lieux de repas ou de travail, remplacer la cigarette par un fruit/un thé/un café/une marche/un jeu vidéo/un livre…. Sûrement plus facile à dire qu’à faire mais c’est à vous de trouver ce qui peut vous convenir.

 

Pour votre heure de coucher vous pouvez tout d’abord mettre une alarme pour « timer » votre soirée et être à l’heure au RDV de l’heure de coucher que vous vous êtes fixés. Ainsi planifiez votre soirée en fonction des activités que vous avez prévu d’effectuer et du temps qu’elles vont durer, ainsi vous ne regarderez pas l’heure en vous disant « déjà ? Mais je n’ai même pas encore eu le temps de regarder le dernier épisode de ma série… ».

 

Enfin vous devez vous donner un délai d’atteinte de votre objectif, ne pas vous dire « au premier janvier je passe de pas de petit-déjeuner à un petit-déjeuner tous les matins ! » fixez-vous des délais pour chaque étape : « avant tout il faut que je fasse mes courses pour le petit-déjeuner, je n’aurais le temps d’y aller que dans deux jours, donc pour les deux premiers jours je vais juste me lever à l’heure où je devrais me lever pour le petit-déjeuner, puis dans deux jours je me fixe deux semaines durant lesquelles je commence à prendre le petit-déjeuner, puis je me laisse 2 semaines supplémentaires pour prendre le petit-déjeuner complet… ». A vous de fixer les échéances sur votre calendrier !

 

Bien entendu, pour que tout cela fonctionne il faut que vous ayez choisi un changement d’habitude qui vous paraît réalisable, si vous savez que vous n’arriverez pas à faire sonner votre réveil plus tôt pour votre petit-déjeuner, pensez à adapter et à prévoir un petit-déjeuner transportable que vous prendrez sur la route. Si vous n’arrivez pas à vous empêcher seul de fumer après le repas, demandez de l’aide à un hypnotiseur, un psychologue, un médecin… Si vous aviez l’habitude de vous coucher à 1h du matin, viser 22h30 dès le début semble ambitieux, essayez d’abord de gagner 15 minutes tous les soirs pendant une semaine ou deux et ainsi de suite…

Les bonnes résolutions au placard ! (partie 1)

Prenons à présent la seconde option : faites une petite liste d’habitudes qui vous semblent ne pas être « top » pour votre santé, pour votre hygiène de vie, pour la planète, pour votre conjoint, pour votre colocataire, pour votre compte bancaire… et mettez en face une habitude de remplacement qui vous semble plus appropriée, en gardant à l’esprit que, d’après les scientifiques, 28 jours sont nécessaires pour éradiquer une mauvaise habitude.

Puis vous prenez cette liste et vous pouvez décider de mettre en place immédiatement et de façon concomitante toutes les nouvelles habitudes, ou vous pouvez décider de les noter chacune sur un petit bout de papier et de les mettre dans une boîte puis d’en ouvrir une par jour ou à chaque fois qu’une nouvelle habitude est prise. Vous pouvez aussi vous fixer un agenda de bonnes habitudes et à chaque nouvelles semaines, nouveaux mois, ou toutes les deux semaines (c’est vous qui choisissez), vous atteler au changement d’une habitude en particulier. Le mieux est d’en parler à son entourage pour qu’il puisse vous reprendre en cas de « mauvaise » habitude !

 

Je vous propose à présent des exemples de mauvaises habitudes, en rapport avec l’alimentation, et leurs solutions :

 

  • Utiliser son téléphone ou sa tablette à table = rangez soigneusement votre téléphone ou tablette en mode avion/silencieux dans un tiroir le temps du repas.  Cela vous permettra de manger en pleine conscience, de profiter des saveurs de votre repas et des personnes qui vous entoure et de faciliter votre digestion en mangeant plus lentement.

 

  • Manger trop de sucre = changez les types de sucres que vous consommez et partez à la chasse des sucres cachées (cf. Comment démasquer les sucres dans notre alimentation ? Partie 1 et Partie 2). Vous avez très certainement déjà entendu « le sucre appelle le sucre », plus vous êtes habitués à consommer du sucre plus vous avez envie, besoin d’en consommer. Cela est vrai pour tous les sucres mais certains sucres raffinés et issus de l’industrialisation ont un pouvoir sucrant plus important et entretiennent de façon plus importante ce besoin de sucré. Les solutions sont donc de consommer plus de glucides complexes (féculent complet, fruit, légume…) pour limiter les besoins de sucre de votre corps, d’éviter les sucres cachées dans les produits industriels et de se faire plaisir avec des sucres naturels (fruits, chocolat noir, miel, confiture…).
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22 novembre 2019 5 22 /11 /novembre /2019 10:00

En 2015 j'ai rédigé l'article suivant "Améliorer sa digestion, quels moyens ?", pour vous aider à trouver des solutions pour améliorer votre confort gastrique et intestinal. Dans cet article, vous pouviez trouver le régime sans résidus, or cette liste a quelques peu évoluée depuis, le post d'aujourd'hui est donc une sorte de mise à jour de mon article de 2015.

Comment limiter les problèmes de digestion ?

Le régime pauvre en résidus strict est à suivre 3 jours avant une coloscopie, en cas de rectocolite hémorragique, de maladie de Crohn, de sigmoïdite diverticulaire.

 

Les aliments déconseillés

 

Lait et produits laitiers : tous les laits (entier, demi-écrémé, écrémé), tous les laitages et tous les fromages autres que les pâtes pressées cuites.

 

Viandes : les viandes de 2ème et 3ème catégorie (2ème catégorie avec 6 à 10% de matière grasse : Bœuf : Gîte, noix, macreuse, paleron, collier, basse côte, Veau : Côte découverte, épaule, Mouton : Carré, Côte découverte, épaule, Agneau : Epaule, Porc : Epaule et 3ème catégorie avec plus de 10% de matière grasse : Bœuf : Gîte, plat de côte, poitrine, flanchet, jarret, queue, Veau : Poitrine¸ tendron, flanchet, jarret, collier, pied, Mouton : Collier, haut de côte, poitrine, Agneau : Poitrine, Collier, Haut de côte, Porc : Poitrine, Haut de côte), viande grasse, viande faisandée, viande séchée, viande cuite en ragoût, charcuterie et abats.

 

Poissons : poissons gras, à goût fort.

 

Coquillages et crustacés : coquillages et crustacés.

 

Oeufs : oeufs cuits avec de la matière grasse ou frits.

 

Produits céréaliers et équivalents : toutes les céréales complètes et leurs dérivés (pain complet, pain au son, biscotte et biscuit au son), pain blanc, riz complet, farine complète, pâtes complètes, avoine et dérivés, céréales du petit-déjeuner au blé complet ou avec des fruits, boulgour, blé entier, pommes de terre, plats du commerce à base de féculents, chips, frites.

 

Légumes : légumes verts frais, surgelés, en conserves (crus, cuits ou confits), condiments (cornichons, câpres, ail, oignon, échalote), légumes secs (lentilles, pois cassés, pois chiches, haricots secs, lentilles corail…), les potages contenant des légumes.

 

Fruits : fruits frais, surgelés ou en conserve (crus, cuits ou en compote), fruits secs (raisins secs, dattes, figues, abricots, pruneaux, fraises…), oléagineux (noix, noisettes, amandes, sésame, lin, cacahuète, avocat, olives, noix de macadamia…), châtaigne.

 

Matières grasses : matières grasses cuites, crème fraîche, saindoux, mayonnaise, lard.

 

Boissons : café fort, thé fort, soda, jus de fruits, alcool.

 

Condiments : herbes aromatiques, cornichons, épices, moutarde en grains…

 

Produits sucrés : confitures (marmelade, confites) crème de marron, confiseries et pâtisseries contenant des fruits (chocolat aux noisettes, au raisin, tarte aux fruits…), les sorbets et glaces avec de morceaux de fruits, chocolat.

 

Les aliments conseillés

 

Lait et produits laitiers : lait sans lactose, fromage à pâte pressée cuite.

 

Viandes : viandes de 1ère catégorie (moins de 6% de matière grasse: Bœuf : Entrecôte et noix d’entrecôte, Filet, faux filet, onglet, hampe, rumsteck, tranche, aiguillette, araignée, bavette, Veau : Côte première et seconde, longe, filet, quasi, noix, Mouton : Côte première et seconde, côte filet, filet, selle, gigot, Agneau : Côtelettes, filet, selle, gigot

Porc : Filet, filet mignon, côtelettes), volaille sans la peau, jambon dégraissé et découenné.

 

Poissons, coquillages et crustacés : poissons maigres et demi-frais ou surgelés nature. Cuisson sans matières grasses.

 

Oeufs : oeufs cuits sans matière grasse.

 

Produits céréaliers et équivalents : pâtes blanches, riz blanc, semoule blanche, maïzena, farine blanche, tapioca, biscotte blanche.

 

Légumes : bouillons de légumes.

 

Fruits : jus de fruits sans pulpe, passés.

 

Matières grasses : matières grasses crues, beurre et margarine, huile crue.

 

Boissons : eau, infusion.

 

Condiments : sel.

 

Produits sucrés : sucre, pâtes et gelées de fruits.

 

 

 

Le régime pauvre en résidus large réduit la consommation de fibres, comme le régime strict, mais en laissant quelques "largesse" dans le choix des aliments, il peut suffire en prévision d'une coloscopie.

 

Les aliments déconseillés

 

Lait et produits laitiers : lait entier, yaourt aux fruits, fromages persillés et fermentés.

 

Viandes : viandes 2ème et 3ème catégorie, viande grasse, faisandée, séchée, ou cuite en ragoût, charcuterie et abats.

 

Poissons, coquillages et crustacés : coquillages et crustacés.

 

Oeufs : oeufs cuits avec de la matière grasse ou frit.

 

Produits céréaliers et équivalents : toutes les céréales complètes et dérivés (pain complet, pain, au son, biscottes et biscuits au son), pain blanc frais et chaud, riz complet, farine complète, pâtes complètes, avoine et dérivés, céréales du petit-déjeuner au blé complet ou avec des fruits, boulgour, blé entier, pommes de terre, plats du commerce à base de féculents, chips, frites.

 

Légumes : légumes verts frais, surgelés, en conserves (crus, cuits ou confits), condiments (cornichons, câpres, ail, oignon, échalote), légumes secs (lentilles, pois cassés, pois chiches, haricots secs, lentilles corail…), les potages contenant des légumes.

 

Fruits : fruits frais, surgelés ou en conserve (crus, cuits ou en compote), fruits secs (raisins secs, dattes, figues, abricots, pruneaux, fraises…), oléagineux (noix, noisettes, amandes, sésame, lin, cacahuète, avocat, olives, noix de macadamia…), châtaigne.

 

Matières grasses : matières grasses cuites, crème fraîche, saindoux, mayonnaise, lard.

 

Boissons : café fort, thé fort, soda, jus de fruits, alcool.

 

Condiments : herbes aromatiques, cornichons, épices…

 

Produits sucrés : confitures (marmelade, confites) crème de marron, confiseries et pâtisseries contenant des fruits (chocolat aux noisettes, au raisin, tarte aux fruits…), les sorbets et glaces avec de morceaux de fruits, chocolat.

 

Les aliments conseillés

 

Lait et produits laitiers : lait 1/2 écrémé et écrémé en vérifiant la tolérance, yaourt, fromage blanc, petit suisse nature et aromatisé, fromages à pâte pressée cuite et non cuite.

 

Viandes : viandes 1ère catégorie, volaille sans la peau, jambon dégraissé et découenné.

 

Poissons, coquillages et crustacés : tous les poissons.

 

Oeufs : oeufs cuits sans matière grasse.

 

Produits céréaliers et équivalents : pâtes blanches, riz blanc, semoule blanche, maïzena, farine blanche, tapioca, pain blanc grillé, biscottes blanches.

 

Légumes : bouillons de légumes, potages de légumes peu fibreux confectionnés avec de carottes, des courgettes épluchées et épépinées…

 

Fruits :  jus de fruits sans pulpe passés, compotes homogénéisées.

 

Matières grasses : matières grasses crues, beurre et margarine.

 

Boissons : eau, infusion, thé léger, café léger.

 

Condiments : sel, aromates en poudre, sauce tomate passée sans peau ni pépins, moutarde sans grains.

 

Produits sucrés : sucre, pâtes et gelées de fruits.

Comment limiter les problèmes de digestion ?

En cas de difficulté à digérer, d'inconfort gastrique, de gaz ou de ballonnements, un régime pauvre en fibre pourra suffire à vous soulager. Un régime réduit en fibre présente l'avantage d'être beaucoup moins restrictif et monotone que les régimes sans résidus. Un ralentissement du transit peut tout de même apparaître, il est donc conseillé de maintenir une activité physique régulière pour stimuler les intestins, de boire au moins 1,5L d'eau par jour et de se présenter à la selle à heure régulière.

Les aliments déconseillés

 

Lait et produits laitiers : toutes les préparations contenant des légumes, des fruits et des herbes aromatiques.

 

Viandes, poissons, oeufs : toutes les préparations contenant des légumes, des fruits et des herbes aromatiques, les crevettes grises.

 

Produits céréaliers et équivalents : céréales complètes ou riches en fibres, préparation contenant des fruits et légumes interdits, avoine, seigle, boulgour, quinoa, blé entier, polenta, sarrasin, pain complet, pain au son, pain blanc, biscottes et biscuits au son, muesli, corn flakes, légumes secs.

 

Légumes : légumes crus, fenouil cuit, macédoine cuite, céleri cuit, navet cuit, petits pois cuits, salsifis cuit, câpres, oignon, échalote, ail, cornichons, herbes aromatiques.

 

Fruits : fruits crus, fruits secs, oléagineux, châtaigne, noix de coco (toutes formes), confiseries, pâtisseries et préparation contenant des fruits interdits, jus de pommes, jus de pruneaux.

 

Matières grasses : interdits si elles contiennent des aliments déconseillés.

 

Produits sucrés : interdits si elles contiennent des aliments déconseillés.

 

Boissons :  jus de pommes, jus de pruneaux, jus de légumes.

 

Epices, aromates et condiments : légumes condiments, harissa, piment, herbes aromatiques, cornichons et olives.

 

Les aliments autorisés

 

Lait et produits laitiers : produits laitiers sous toutes leurs formes.

 

Viandes, poissons, oeufs : tous, sous toutes leurs formes.

 

Produits céréaliers et équivalents : riz blanc, pâtes blanches, semoule de blé, farine blanche, tapioca, riz soufflé, maïzena, pétales de blé, pommes de terre sous toutes leurs formes, pain de mie, biscotte blanche, pain viennois, pain d’épices à base de farine de blé, viennoiserie, biscuits secs et pâtisseries.

 

Légumes : la plupart des légumes (sauf cités précédemment), tomates et aubergines épépinées pelées, blanc de poireau, carotte, courge, endive, courgette, betterave rouge, haricot vert extra-fin, potiron, pointe d’asperge, salades.

 

Fruits : fruits cuits, fruits sans peau en compote, fruits au sirop, banane mûre, jus de fruits et nectars (sauf jus de pommes et jus de pruneaux).

 

Matières grasses : toutes.

 

Produits sucrés : sucre et gelée de fruits, confiture sauf prune et rhubarbe, pâte de fruits, miel, caramel, bonbons, chocolat.

 

Boissons : toutes les eaux, jus de fruits (sauf jus de pommes et jus de pruneaux), nectars, sodas, bouillons de légumes, bouillons de fruits passés.

 

Epices, aromates et condiments : avec modération sauf les aliments déconseillés.

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15 novembre 2019 5 15 /11 /novembre /2019 10:00
Quels légumes pour l'hiver ? (partie 2)

Endive

 

Ses atouts : riche en fibres et en eau, l’endive est aussi une bonne source de vitamine B9, de vitamine C et de potassium. Très peu calorique, elle est à mettre dans votre liste de légumes préférés si vous souhaitez perdre du poids.

 

Les idées recettes : crue (vinaigrette, au citron, mimosa, aux câpres, et pommes, sauce gribiche, aux noix, aux raisins noirs, et carottes râpées, oranges et cresson), cuite (au beurre et persil, à la crème, braisée, sauce tomate), en accompagnement (au jambon, en gratin, et poisson, et coquille Saint-Jacques, et gibier)…

 

Epinard

 

Ses atouts : riche en fer (formation des globules rouges), son principal atout, l’épinard est aussi une bonne source de vitamine B9, de vitamine C, de vitamine E (antioxydante), de vitamine A béta-carotêne, de magnésium (système nerveux, fonction musculaire, énergie, réduction de la fatigue, santé des os et des dents), de calcium (santé des os et des dents, contraction musculaire, coagulation sanguine, énergie) et de fibres. Mais pour bénéficier d’un maximum d’antioxydant il est préférable de les consommer cuit !

 

Les idées recettes : cru (en salade, et pommes, et poissons fumé, et fromages frais, et noisettesx) cuit (en potage, au beurre, à la crème, aux oignons, à la tomate, aux croûtons), en accompagnement (en purée, en lasagne, en gratin, en flan, et omelette, et oeufs, et poissons, et volaille)…

 

Fenouil

 

Ses atouts : faiblement dosé en sodium, et riche en potassium le fenouil fait partie des légumes aux vertus diurétiques. Il est aussi source de polyphénols (antioxydant puissant), de vitamine B9 et de vitamine C.

 

Les idées recettes : cru (hâché vinaigrette, gribiche, aux dés de jambon, citronette, et carottes râpées, et avocat, et pomme de terre, et jambon, et feta), cuit servi chaud ou froid (à la grecque, en vinaigrette, en velouté), cuit (au beurre et persil, à la crème, sauce blanche, braisé aux oignons, sauce tomate), en accompagnement (en gratin, et poissons, et fruits de mer, et risotto, et couscous)…

 

Navet

 

Ses atouts : riche en calcium, en vitamine C et en fibres, il dispose de vertus diurétiques très utiles pour « nettoyer » le corps.

 

Les idées recettes : cru (râpés vinaigrette, aux olives, aux câpres, et carottes râpées, et betteraves crues râpées), cuit (à la crème, glacé, braisé aux oignons), en accompagnement (en purée, en gratin, et agneau, et porc, et saumon, et volaille, et fruits secs, et couscous)…

 

Oignon

 

Ses atouts : riche en polyphénol, l’oignon est aussi une bonne source de vitamine C, de potassium, de vitamine B9 et de fibres. Il présente des actions antiseptiques et anti-infectieuse indispensable pour lutter contre les virus de l’hiver !

 

Les idées recettes : cru (en salade avec tout type de crudité, avec des carpaccios de viande ou de poisson), cuit (en soupe, en beignet), en accompagnement (en tarte, farci, en confiture avec du foie gras, en compotée, en poêlée avec d’autres légumes, et omelette, et moules, et poissons)…

 

Panais

 

Ses atouts : riche en vitamine du groupe B, en vitamine C, en vitamine E et en oligo-éléments, il adoucira vos préparations en remplacement des pommes de terre dans vos recettes.

 

Les idées recettes : cru (râpé, et carotte, et gingembre, et champignons), cuit (en potée, en frites, en Galice, en purée), en accompagnement (et viandes fumées)…

Quels légumes pour l'hiver ? (partie 2)

Poireau

 

Ses atouts : légume diurétique par excellence, riches en fibres, en potassium, en vitamine A, en de nombreux antioxydant, il est aussi source de vitamine B9, de vitamine B6 et de vitamine C.

 

Les idées recettes : cuit (à la grecque, à la provençale, en velouté), en accompagnement (en purée, en galette de légumes et pomme de terre, au jambon, en pot-au-feu, et poissons gras, et volaille, et fruits de mer)…

 

Potiron

 

Ses atouts : riche en eau, en vitamine A et en potassium, il vous apporte aussi de la vitamine C, de la vitamine B9, du manganèse et divers antioxydants.

 

Les idées recettes : cru (en cube, avec des agrumes, râpée, avec des raisins, avec des oléagineux cuit (en velouté, en gratin, en purée, en flan)…

 

Radis noir

 

Ses atouts : conseillé pour « détoxifier » le foie, il présente aussi des vertus antiseptiques et anti cancer via sa teneur en glucosinolates.

 

Les idées recettes : cru (en tranche et beurre, râpé et vinaigrette, et carottes râpées, et salade verte, en spaghetti, en rondelle, et sel, sauce rémoulade), cuit (pour relever les purées et les soupes de potiron, en chips).

 

Raifort

 

Ses atouts : riche en vitamine C, en fibres, en calcium, il fait lui aussi parti de la liste des aliments antioxydants par excellence et anti cancer via sa teneur en glucosinolates. Comme le chou-rave, une fois cuit sa chaire sera douce et sucrée.

 

Les idées recettes : cru (râpé, en pâte comme condiment pour mettre en valeur volaille froide, viandes rouges ou blanches froides, et betterave, et carotte, et chou-fleur et poissons fumés, et fromage de chèvre, et fruit de mers).

 

Rutabaga

 

Ses atouts : riche en potassium, il présente des vertus diurétiques et participe au bon fonctionnement des reins. Riche en fibre il favorise votre transit et il est peu calorique.

 

Les idées recettes : cuit (en soupe, et viande, en pot-au-feu, en gratin)…

 

Salsifis

 

Ses atouts : pauvre en sodium, riches en potassium, il présente des vertus diurétiques. Il est excellent pour le transit car très bien toléré par tous grâce à sa richesse en fibres douces.

 

Les idées recettes : cru (et vinaigrette), cuit (sauce moutarde, en velouté, et fromage fondu, et coquille Saint-Jacques)…

 

Topinambour

 

Ses atouts : riches en fibres et peu caloriques il fait des merveilles sur votre transit et sur votre ligne.

 

Les idées recettes : cru (en salade et citronette, et sauce rémoulade), cuit (en purée, en gratin, frit, en soupe), en accompagnement (et poireau, et céleri-rave, et volaille, et mâche)…

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