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2 septembre 2016 5 02 /09 /septembre /2016 09:00

Suite aux articles du 22 mai 2015, du 18 septembre 2015 et du 18 mars 2016 « Les idées reçues en nutrition (partie 1, 2 et 3) », je vous propose un quatrième article du même ordre, car trois articles n’auront pas suffit pour faire le tour de ces dernières !

Les idées reçues en nutrition (4)

On peut se passer de matières grasses.

Les lipides ou matières grasses, sont primordiales au bon fonctionnement du corps via leurs acides gras essentiels que l’organisme ne sait pas produire. Ces derniers doivent donc être apportés par l’alimentation pour des raisons vitales telles que leurs actions immunitaires, la fabrication d’hormone, ou encore la prévention de maladie. En outre les lipides constituent des réserves en énergie de l’organisme et servent à la construction des cellules. Il est donc inenvisageable de se passer de matières grasses !

 

Les graisses animales sont toutes des graisses saturées et les graisses végétales sont toutes des graisses insaturées.

Malheureusement c’est beaucoup plus complexe que cela ! En effet certaines huiles végétales présentent un taux d’acides gras saturées beaucoup plus important que certaines graisses animales. L’huile de coco présente 93% d’acides gras saturés contre seulement 57% pour le beurre ! Chaque graisse animale et végétale présentent un pourcentage de graisses saturées ou insaturées qui lui est propre.

 

On peut cuire le beurre.

Il est déconseillé de faire cuire ses aliments au beurre, dans le cas de cuisson à feu très chaud, en effet lors de ce type cuisson le beurre produit des éléments toxiques. Il est préférable d’utiliser des huiles végétales et surtout de ne jamais faire brûler ou cuire à feu trop chaud vos matières grasses.

 

Manger du beurre fait augmenter le cholestérol.

Pour les personnes en bonne santé, une consommation normale de beurre dans le cadre d’une alimentation équilibrée ne pose pas de problème. C’est l’excès qui peut être préjudiciable. Il faut savoir que le cholestérol est essentiellement fabriqué par l’organisme, qu’il est nécessaire à la vie, et que l’augmentation de son taux dans le sang est liée à de nombreux facteurs : hérédité, sexe, âge, manque d’activité physique, obésité… En outre certaines enzymes permettent une meilleure utilisation des matières grasses notamment au petit-déjeuner, il est donc conseillé, pour surveiller son cholestérol d’éviter de rajouter des matières grasses au repas du soir, mais le petit morceau de beurre sur les tartines du matin sera bien utilisé par le corps. Enfin les fibres alimentaires permettent de fixer le mauvais cholestérol et de l’éliminer, ainsi une  alimentation riche en fibre (35g par jour) permet de surveiller son cholestérol.

 

Le « beurre allégé » est meilleur pour la santé.

Le beurre allégé contient moins de matières grasses laitières que le beurre classique : entre 60 et 62 % pour le « beurre allégé » ou « à teneur réduite en matières grasses » ; 39 à 41 % pour le « beurre léger ». Les produits dont les teneurs en matières grasses se situent en dehors de ces fourchettes n’ont pas droit à l’appellation « beurre » et doivent se contenter de la dénomination « matière grasse laitière à tartiner à x % ». Tous ces produits sont riches en additifs : émulsifiants pour permettre la bonne tenue des produits malgré leur forte teneur en eau, conservateurs (acide sorbique, sodium 256mg contre 12mg pour du beurre classique), correcteurs d’acidité... La liste est encore plus longue pour les produits contenant moins de 41% de m.g : épaississants (amidon modifié) et des arômes. Si l’on veut éviter l’invasion de la chimie dans son assiette, mieux vaut donc opter pour le vrai beurre, un produit 100 % naturel et sans additif excepté éventuellement le bêtacarotène qui lui confère sa couleur jaune.

Les idées reçues en nutrition (4)

L’huile d’olive est la plus grasse des huiles.

Toutes les huiles végétales contiennent 99% de lipides, ni glucides, ni protéines et très peu ou pas de cholestérol. Le 1% restant comprend des vitamines liposolubles. Toutes les huiles ont donc la même valeur énergétique (900Kcal pour 10cl) et la même quantité de matières grasses, la différence entre les huiles réside dans leur composition en acides gras. En outre l’huile d’olive est la plus riche en acide gras monoinsaturés, elle présente une bonne résistance à l’oxydation (peut-être chauffée sans risque) et comprend des antioxydants naturels. L’huile d’olive préservera votre santé cardiovasculaire.

 

L’huile de colza est mauvaise pour la santé.

L’huile de colza est riche en acides gras essentiels, elle offre un excellent rapport entre la proportion d’oméga 3 et d’oméga 6. En outre la combinaison d’huile de colza et d’huile d’olive permet de s’approcher au plus près des recommandations de consommation d’acide gras insaturés, d’oméga 3 et d’oméga 6. L’huile de colza est votre allié santé !

 

Il faut supprimer les huiles d’assaisonnement lors d’un régime minceur.

Comme expliqué plus haut (on peut se passer de matières), les matières grasses sont indispensables au bon fonctionnement du corps. Or si ce dernier est privé de lipides et des vitamines qu’il contient, il sera fatigué et ne pourra pas perdre du poids comme prévu lors de votre régime minceur.

 

La margarine végétale est moins calorique que le beurre.

La margarine contient 739Kcal pour 100 grammes de produit contre 748Kcal pour le beurre, la margarine est donc 9Kcal moins riche que le beurre… soit pas beaucoup moins !

 

La « végétaline » est bonne pour faire les frites.

La cuisson à la « végétaline » est à limiter le plus possible. En effet elle est composée à 90% d’huile de coprah (noix de coco)) et à 10% d’huile de palme, ces acides gras sont donc saturés à plus de 90%. C’est un corps gras à n’utiliser que pour les fritures et de manière très exceptionnelle ! La graisse de palme possède les mêmes caractéristiques.

Les idées reçues en nutrition (4)

Les bonbons sans sucres ne font pas grossir.

Les bonbons sans sucre font aussi grossir, ces derniers contiennent à la place du sucre des édulcorants : des faux sucres aux pouvoirs sucrant importants. Ainsi ces bonbons vous donnent le même goût sucré qu’un bonbon mais avec 2 fois moins de calories qu’un bonbon classique. Cependant 2 fois moins de calories ne veut pas dire sans calorie ! Ainsi une portion de bonbon classique contiendra généralement 350 à 400Kcal contre 150 à 200Kcal pour des bonbons sans sucre. Donc comme tous bonbons la version sans sucre fait grossir surtout consommé sans modération !

 

Le chocolat riche en cacao est moins gras.

Plus le chocolat est riche en cacao plus il est gras. Un chocolat à 40% de cacao contient 30g de lipides pour 100g de produit contre 43g de lipides pour un chocolat à 70% de cacao. Ainsi le chocolat au lait est moins gras que le chocolat noir.

Les idées reçues en nutrition (4)

Le chocolat constipe.

Le chocolat contient des fibres, il n’est donc pas responsable de la constipation. Souvent la constipation peut lui être attribuée s’il est consommé tous les jours et que le reste de l’alimentation quotidienne n’est pas suffisamment riche en fibre.

 

Le chocolat noir est moins caloriques que le chocolat au lait.

Le chocolat noir et le chocolat au lait en tablette contiennent respectivement 545 et 547Kcal pour 100g de produit, mais le chocolat noir contient 42g de lipides contre 32 pour le chocolat au lait. Ainsi le chocolat noir est aussi calorique que le chocolat au lait mais plus gras. Le chocolat noir contient plus de vitamines B1 et B2, de Magnésium, de fer et de Cuivre que le chocolat au lait.

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22 juillet 2016 5 22 /07 /juillet /2016 09:00

 

Le sucre fait parti de la grande famille des glucides, ainsi on en retrouve dans de très nombreux aliments et sous de nombreuses formes : amidon, fructose, glucose, saccharose… Tous ces sucres n’ont pas les mêmes valeurs énergétiques, nutritionnelles et n’ont donc pas le même effet sur le poids et la santé !

Il est fortement conseillé de limiter se consommation de produits sucrés pour rester en bonne santé, mais une fois cette évidence énoncer comment doit-on s’y prendre dans notre assiette, dans notre chariot et au quotidien ???

Pour rester en forme, limitez le sucre !

Les produits sucrés

 

Comme pour les graisses, il existe les sucres visibles et les sucres cachés. Les sucres visibles correspondent aux sucres que vous ajoutez dans votre yaourt, dans votre café, pour préparer vos gâteaux… vous connaissez la quantité que vous consommez. Les sucres cachés sont présents à l’état naturel dans les aliments (fructose des fruits, lactose du lait…) ou ajoutés dans la fabrication de certains aliments : gâteaux, desserts lactés, pâtisseries,  ketchup, plats cuisinés, salade de carottes industriels… il est difficile de connaître la quantité de sucre ingéré.

 

Les sucres peuvent aussi être classés en fonction de leur index glycémique, pour en savoir plus je vous invite à relire les articles suivants :

L’index glycémique, quels effets sur notre poids ?

Quelques index glycémique

 

Il est préférable de privilégier des aliments sans sucres ajoutés, non raffinés, bruts (pas de préparation ou de transformation industriel), présentant un index glycémique bas ou moyen. En effet le sucre apporte des calories est très peu d’éléments favorables pour la santé, de plus consommer en excès il peut engendrer une prise de poids, du diabète, l’obésité… Enfin le sucre est responsable des caries dentaires. La quantité de produits sucrés et de sucres ajoutés ne devraient pas dépasser les 10% de l’apport calorique quotidien (l’apport de glucides journaliers est quant à lui compris entre 50 et 60% de l’apport calorique). Ainsi pour un adulte aux besoins énergétiques moyens, cela correspond à environ 60 g de sucre (10 morceaux), en additionnant le sucre (en poudre, en morceaux, contenus dans les desserts ou les boissons sucrées….), la confiture, le miel, le chocolat, les confiseries etc… Sachant qu’un morceau de sucre ou une cuillère à café rase de sucre en poudre pèse 6 grammes, qu’une cuillère à café de confiture apporte 7 grammes de sucre, une cuillère à café de miel 12 grammes, 2 carrés de chocolat 6 grammes, et un verre de soda 15 à 20 grammes !

 

Du sucre oui, mais de temps en temps et en quantité raisonnable pour se faire plaisir !

Pour rester en forme, limitez le sucre !

 

Lire les étiquettes

 

Les principales informations sur le sucre, que vous retrouverez sur le devant du paquet :

  • « Sans sucres » ou « zéro sucres » : l’aliment est très peu sucré, il ne contient pas plus de 0,5 g de sucres pour 100 g ou 100 ml de produit.
  • « A faible teneur en sucres » : au maximum 5g de sucres pour 100g de produit.
  • « Allégé en sucres » ou « light » ou « à teneur réduite en sucres » : il contient au minimum 30 % de sucres en moins qu’un produit similaire. Cela ne signifie pas que le produit est peu sucré mais qu’il peut constituer une alternative intéressante à la consommation des produits « standards ».
  • « Sans sucres ajoutés » : le produit n’a pas été additionné de sucres ou de matières sucrantes lors de sa fabrication, mais il peut contenir les sucres naturellement présents dans les aliments qui ont servi à le préparer (jus de fruits, compotes…).

 

La liste des ingrédients doit aussi vous informer, en effet si l’un des ingrédients suivants est présent dans la liste, le produit concerné contient du sucre ajouté !

Les sucres ajoutés : dextrose, fructose, glucose, lactose, maltodextrine, maltose, sirop de glucose, sirop de glucose-fructose, sirop de sucre, sucre, sucre de canne, saccharose, sucre inverti.

Les édulcorants : érythritol, isomalt, maltitol, mannitol, sorbitol, xylitol, acésulfame K, aspartame, cyclamate, glycosides de stéviol (stevia), saccharine, sucralose, thaumatine.

Pour rester en forme, limitez le sucre !

 

Eviter de manger trop sucré

 

. Ne consommez pas, ou très occasionnellement des produits transformés, cuisinés ou raffinés.

 

. Limitez votre consommation de boissons sucrées : entre 6 à 8 morceaux de sucre par verre ! Même les boissons « lights » sont sucrées. A table ne servez que de l’eau, si le goût est fade ajoutez du jus de citron ou des feuilles de menthe fraîche.

 

. Vous aimez finir votre repas par une note sucrée ?

  • Préférez les fromages blancs, yaourts nature et ajoutez-y une cuillère de miel, de sucre roux, de confiture, de la compote, des fruits coupés en morceaux…
  • Dégustez des fruits de saison entiers, en compote, en salade, en brochette…
  • Un morceau de chocolat de temps en temps 2 à 3 carreaux.

. Vous avez envie de sucre ou de grignoter toute la journée ?

  • Assurez-vous de prendre un petit-déjeuner complet : produit laitier, fruit, féculent complet.
  • Consommez plus de féculent complet, une portion à chaque repas.
  • Préférez un vrai goûter que plusieurs petits grignotages.

​

. Lisez les étiquettes (voir plus haut) : établissez un liste de course à l’avance (et suivez là), privilégiez les fruits, produits laitiers, pain frais plutôt que les biscuits et confiseries. Comparez les étiquettes des produits, pour un même produit mais une marque différente, la quantité de sucre et les sucres ajoutés ne seront pas les mêmes.

 

. Méfiez-vous de produits « light » et des édulcorants : ils vous incitent à en consommer plus, on imagine qu’ils sont moins sucrés, moins gras et moins caloriques, ce qui n’est pas le cas : un produit moins sucré n’est pas moins gras ! Les édulcorants ont le même pouvoir sucrant que le sucre de table mais avec moins de calories, votre corps s’habitue au goût sucré et est moins rassasié.

 

. Vos enfants réclament des biscuits, des sodas…

  • Faites leurs découvrir de nouvelles saveurs : fruits, tartines de pain complet, produits laitiers… Plus vous diversifiez tôt leur alimentation, plus il sera facile de leur montrer que se faire plaisir ne se résume pas au gras et au sucre.
  • Ne stockez pas trop de produits sucrés à la maison, apprenez-leurs la dégustation plaisir occasionnelle, expliquez-leurs le risque des caries dentaires et du grignotage.
  • Dites non au « tout de suite, tout le temps ».
Pour rester en forme, limitez le sucre !
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15 juillet 2016 5 15 /07 /juillet /2016 09:00

Les producteurs proposent de plus en plus de produits frais sur les marchés toute l’année et pourtant nous mangeons de plus en plus de conserves, de plats tout prêts, de surgelés, et nous trouvons de moins en moins de temps pour cuisiner ou pour aller au marché tous les jours. Mais vaut-il vraiment mieux manger des produits « frais » (le sont-ils vraiment ?) appauvris en vitamines à cause d’une longue durée de stockage ou des produits « conservés » préparés à partir de produits frais ? Quel mode de conservation doit-on privilégier ?

Optimiser la conservation des aliments, que choisir ?

La perte en vitamines et minéraux est bien moins importante dans les produits en conserves que dans les produits frais. En effet ces derniers traînent plusieurs jours voir semaines avant d’arriver sur leurs lieux de vente puis dans les réfrigérateurs et encore quelques jours supplémentaires avant de terminer dans les assiettes. Les vitamines ont donc le temps de disparaître à de la lumière et à l’air libre. A l’inverse les produits en conserves sont mis en boîte quasiment directement après la cueillette, ils sont donc conservés en l’état. Il serait donc préférable, en tout cas en termes de quantité de vitamines et de minéraux, de consommer des produits en conserves (bien entendu je parle ici de produits conservés bruts, sans additif, sans conservateur et sans sauce ou assaisonnement). Cependant un produit en conserve continue tout de même de perdre au fil du temps ses vitamines et en se donnant un peu de mal il est possible de trouver des produits réellement frais et de retourner régulièrement au marché pour consommer des produits achetés du jour plutôt que de les conserver trop longtemps au réfrigérateur.

Comment conserver au mieux ses produits frais ? A quelle température ? Dans quels endroits ?

Optimiser la conservation des aliments, que choisir ?

Les principaux modes de conservation

 

A température ambiante : pour certains fruits et légumes, notamment acides (agrumes, tomates), alliacées (ail, oignon, échalote), potirons et pommes de terre qui se conservent mieux à température ambiante qu’au frais.

 

Au réfrigérateur : le réfrigérateur ne stoppe pas l’évolution des produits, ainsi les bactéries continuent de se développer, les fruits et légumes continuent de mûrir et les vitamines (surtout C, la plus fragile) continuent de disparaître petit à petit. Le réfrigérateur doit ainsi être nettoyé régulièrement et être un lieu de « court séjour » pour vos aliments.

Optimiser la conservation des aliments, que choisir ?

 

A la cave ou en silo : la cave doit être fraîche (ne pas abriter de chaudière ou de chauffage central) et le silo à légumes peut être installé dans tous type de jardin, même petit ! La cave et le silo vous permettront de conserver parfaitement certains types d’aliments en gardant à l’esprit que là aussi les pertes en vitamine C existent en revanche les pertes en vitamine A restent faibles.

 

Au congélateur : le congélateur conserve la couleur et la saveur des aliments, mais la perte en vitamine perdure comme dans les autres moyens de conservation. Pour la ralentir il vous suffira de blanchir vos fruits et légumes (plongez vos aliments pendant 1 à 2 minutes dans de l’eau bouillante pour inhiber les enzymes responsables de la destruction des vitamines). Le congélateur présente la possibilité de manger de tout en toute saison en nous libérant des contraintes climatiques et ainsi de nous faire bénéficier des fruits d’été en plein cœur de l’hiver. Cependant cela nous retire le plaisir de savourer après plusieurs mois d’attente les premières fraises ou abricots fraîchement cueillis et nous éloigne ainsi du rythme de la nature… Dernier désavantage du congélateur, celui-ci est cher à l’achat et à l’usage.

 

La stérilisation maison : avant le réfrigérateur, le mode de conservation à la mode était le stérilisateur. Les familles s’en servaient pour conserver en bocaux fruits et légumes pour l’hiver. Cependant ce mode de conservation n’est pas le meilleur au point de vue nutritionnelle (destruction de toutes les vitamines), gustatif et requiert beaucoup de temps et d’énergie. Cependant la stérilisation reste intéressante pour le coulis de tomate ou le maïs doux (dont le goût est peu altéré) et les confitures.

 

Le séchage : idéal pour les fruits, le séchage peut se faire facilement dans sa cuisine à l’aide d’un séchoir électrique à peine plus grand qu’une casserole, du four de la cuisinière, d’un four à pain ou d’un séchoir solaire. La destruction des vitamines restent très variables selon les fruits : faible pour les fruits acides et importante pour les autres. En ce qui concerne les légumes, seuls les champignons, tomates et piments maintiendront un taux intéressant de vitamines, pour les autres c’est à oublier.

Optimiser la conservation des aliments, que choisir ?

Où conserver vos aliments chez vous ?

 

Chaque aliment est différent par son constitution, sa provenance, son contenue… ainsi il sera important de prendre en compte ces spécificités et de les conserver en fonction !

 

A température ambiante pour une durée limitée :

  • Tous les fruits cueillis avant maturité, jusqu’à maturité
  • Les fruits mûrs destinés à être consommées rapidement
  • Aubergine
  • Poivron
  • Pomme de terre
  • Tomate.

​

A température ambiante pour plusieurs semaines ou plusieurs mois :

  • Ail
  • Oignon
  • Echalote
  • Potimarron
  • Courge d’hiver.

​

Au réfrigérateur pour une durée limitée :

  • Les fruits mûrs
  • Tous les légumes, sauf ceux cités précédemment
  • Les produits laitiers frais
  • La viande
  • Le poisson (au maximum 2 jours)
  • Tous les produits du commerce vendus au rayon frais.

​

En cave fraîche ou en silo pour quelques semaines à quelques mois :

  • Pomme de terre
  • Tous les légumes racines (carotte, navet, betterave rouge, céleri-rave, chou-rave).

​

Au congélateur pour une conservation  prolongée :

  • Certains légumes, après blanchiment (petit pois, haricot vert, épinard)
  • Les baies (fraises, framboises, mûres, myrtilles)
  • La viande
  • Le poisson
  • Les plats cuisinés maison.
Optimiser la conservation des aliments, que choisir ?
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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 09:39

Qui n’a jamais essayé de perdre du poids ? Qui n’a jamais lu d’article sur internet, dans les magazines… au sujet de la perte de graisse ? Qui n’a jamais discuté de tels ou tels régimes miracle ? Qui n’a jamais échangé d’informations sur des aliments ou compléments bruleurs de graisses ?

Au cours de mes différents bilans et suivis diététiques, j’ai pu me rendre compte que très peu de personnes peuvent répondre « non » à ces questions. Nous avons tous été confrontés au cours de notre vie à un surpoids, des rondeurs, des déséquilibres alimentaires directement ou indirectement. Bien entendu, et vous avez sûrement pu le constater vous-mêmes, perdre du poids et stabiliser cette perte de poids n’est pas toujours aisé, rapide et sans contrainte !

Une fois ce constat posé, quelles solutions mettre en place ? Quels régimes adoptés ? A quelles restrictions se soumettre et quels plaisirs s’accorder ? Comment tenir sur le long terme ? Et surtout comment ça marche ???

Je vous propose de faire un tour d’horizon sur le fonctionnement de votre corps vis-à-vis de votre alimentation : comment se créent les stocks d’énergie et de graisses et comment s’effectue l’élimination de ces dernières. Ensuite nous verrons pourquoi tous les régimes ne sont pas efficaces ou judicieux à suivre. Et pour terminer je vous donnerais quelques conseils pour réussir votre perte de poids et surtout le maintenir sur le long terme !

Perdre du poids, comment ça marche ? (partie 1)

Le fonctionnement du corps vis-à-vis de l’alimentation (On ne parlera ici que du fonctionnement du corps en termes d’utilisation d’énergie)

 

Le corps fonctionne sur un principe simple de balance énergétique, pour maintenir un poids stable la dépense énergétique doit être équivalente à l’entrée énergétique, il faut donc manger autant de calorie que ce que l’on dépense. Si cette balance est déséquilibrée dans un sens ou dans l’autre il y aura prise ou perte de poids.

La dépense énergétique totale journalière comprend le métabolisme de base (dépense énergétique au repos qui varie selon l’âge, le poids, la taille et le sexe), l’effet thermogénique des aliments (dépense liée à la digestion des aliments et qui correspond environ à 10% du contenu calorique du repas) et la dépense énergétique liée à l’exercice (dépense qui présente la plus grande variabilité puisqu’elle englobe toutes les activités de la journée). Cette dépense demande donc de l’énergie.

L’énergie de base utilisée par la contraction musculaire est l’ATP, sa production a lieu dans un premier temps directement dans le muscle. Dans un second temps, lorsque les réserves musculaires sont épuisées, les cellules musculaires font appel au glucose et aux lipides qui sont dégradés en présence d’oxygène donc pour un effort musculaire modéré. Enfin, lorsque l’effort musculaire est intense et que les besoins en énergie sont importants, les cellules musculaires sollicitent le glycogène (stock d’énergie située dans le muscle et le foie). L’ensemble de ces « combustibles » est apporté par les réserves énergétiques et par l’alimentation.

Les aliments ingérés réalisent tous le même chemin dans le système digestif et être réduits à l’état de nutriments donc de substances absorbables par la muqueuse intestinale, l’absorption aura lieu dans le duodénum et dans l’intestin grêle. Après leur passage dans la paroi intestinale les nutriments seront transportés vers le foie où ils seront absorbés par les cellules hépatiques puis « traités » : métabolisme des protéines (création des protéines utilisées par le corps), du métabolisme des lipides (création des acides gras, des triglycérides, des phospholipides, des lipoprotéines et du cholestérol) et des glucides (transformation du glucose et création du glycogène) ; avant d’être envoyé dans la circulation sanguine générale soit pour être utilisé immédiatement ou pour être stocké en réserve d’énergie.

Perdre du poids, comment ça marche ? (partie 1)

Lorsque l’apport glucidique est trop important et que les stocks de glycogène sont au maximum, le glucose sera transformé en acides gras et en glycérol qui seront ensuite stockés dans le tissu adipeux. A l’inverse lorsque les apports en glucides ne seront pas suffisants, le foie pourra transformer les acides aminés libérées par les protéines en glucose pour fournir de l’énergie aux muscles.

Les lipides sont eux transformés en chylomicrons (gouttelettes lipidiques) qui seront stockés dans le tissu adipeux sous forme de graisse. Entre les repas ces réserves de graisse sont transformées en acides gras et en glycérol pour être libérées dans le sang puis entrer dans les cellules de l’organisme et être transformées en ATP. En cas d’apport trop important de lipides, les stocks seront plus importants et surtout ne seront pas tous utilisés entre les repas.

Enfin les protéines, qui constituent la base des processus métaboliques cellulaires et la charpente des cellules, seront généralement utilisés pour leur rôle bâtisseur, mais en cas d’apport trop important elles seront soit éliminées dans les urines, soit transformées en un composé pouvant se transformer à son tour en lipide ou en glucide. A l’inverse lorsque l’apport de glucide ou de lipide ne sera plus suffisant (notamment lors d’un jeûne) les protéines seront dégradées pour servir de combustibles ce qui entraînera une fonte musculaire.

 

En résumé, le corps est une machine au fonctionnement bien établi nécessitant une quantité bien définie de nutriment et de calorie pour maintenir un poids stable et rester en bonne santé. Une fois ce fonctionnement compris, il suffira de mettre en place des règles diététiques le respectant et ainsi rétablir « l’ordre dans la machine » !

Perdre du poids, comment ça marche ? (partie 1)
Résumé des apports de nutriments (AQR : apport quotidien recommandé AET : apport énergétique total)

Résumé des apports de nutriments (AQR : apport quotidien recommandé AET : apport énergétique total)

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 09:00

L’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a évalué les bénéfices et les risques liés à la consommation des produits de la pêche en prenant en compte l’actualisation des repères nutritionnels du programme national nutrition santé (PNNS). De ce travail découle donc des recommandations en terme de consommation des produits de la mer, d’eau douce, des mollusques, des crustacés et des produits dérivés du poisson, sur les plans nutritionnel et des risques microbiologique ou physico-chimique. 

Les recommandations de consommation : les produits de la pêche
  Population générale Fillettes et adolescentes Femmes en âge de procréer Femmes allaitantes Femmes enceintes, enfants de moins de 3 ans Autres personnes sensibles (personnes âgées, immunodéprimées…)
Recommandation générale Consommer 2 portions de poissons par semaine, dont une à forte teneur en EPA et DHA (saumon, sardine, maquereau, hareng, truite fumée), en variant les espèces, les lieux d’approvisionnement (sauvage, élevage, lieux de pêche…) et les modes de conservation (frais, surgelé, fumée, conserve…)
Poissons d’eau douce fortement bio-accumulateurs (anguille, barbeau, brême, carpe, silure) A limiter à 2 fois par mois

A limiter 1 fois tous les 2 mois 

 

A limiter à 2 fois par mois
Poissons prédateurs sauvages (lotte, loup, bonite, anguille, empereur, brochet, dorade, raie, thon…) Pas de recommandation spécifique A limiter Pas de recommandation spécifique
Espadon, marlin, siki, requin et lamproie A éviter
Mesures spécifiques d’hygiène à respecter
  • Cuisson à cœur du poisson de mer frais ou congélation pendant 7 jours dans un congélateur domestique après éviscération rapide du poisson pêché pour une consommation crue
  • Eviter la consommation de coquillages, s’ils ne proviennent pas d’une zone d’élevage autorisée et contrôlée
  • Consommation des coquillages et fruits de mer crus dans les deux heures qui suivent la sortie du réfrigérateur
  • Eviter la consommation de poissons crus ou insuffisamment cuits et de poissons fumés
  • Eviter la consommation de coquillages crus ou peu cuits
  • Eviter la consommation de crustacés décortiqués vendus cuits (cuire soi-même les crustacés)

 

Les recommandations de consommation : les produits de la pêche

 

Explications

 

Il est recommandé de manger du poisson deux fois par semaine pour bénéficier des effets bénéfiques des acides gras polyinsaturés. Cependant il est important de limiter l’apport à cause des niveaux de contamination des poissons en dioxines, MeHg (Méthylmercure) et PCB (Polychlorobiphényle) dont l’action toxique sur le système nerveux central est très important pendant la période périnatale.

La consommation de poissons prédateurs sauvages doit-être limitée à titre de précaution, celle de l’espadon, du marlin, de la dorade, du siki, du requin et de la lamproie en raison du risque lié au MeHg.

Tous les produits de la mer et des rivières peuvent être contaminés par des microorganismes pathogènes (humains, animales, hydriques, telluriques). Les coquillages, lors du filtrage de l’eau peuvent contenir de grandes quantités de bactéries, virus, parasites surtout en zone polluée. Ces agents biologiques sont en grande majorité éliminés par la cuisson, les risques de contamination existent donc principalement pour des aliments crus, peu cuits ou recontaminés après la cuisson. Pour limiter les risques il vous faudra :

 

  • Respecter la chaîne du froid, la température de conservation (4°C), la durée de conservation et de prévenir les transferts de contamination (hygiène du réfrigérateur, lavage des mains, nettoyage des ustensiles et surfaces…).
  • Congeler les poissons crus pendant 7 ours pour détruire les parasites.
  • Consommer des coquillages provenant d’une zone d’élevage autorisée et contrôlée.

​

Enfin pour les personnes les plus sensibles et les femmes enceintes, il est conseillé de ne pas consommer de poissons ou fruits de mer crus ou peu cuits ou les produits les plus souvent contaminés par la Listeria monocytogenes pour éviter les risques de listériose, donc éviter : les produits fumés conservés au froid, les coquillages crus, les poissons crus et produits à base de poisson cru et les crustacés décortiqués vendu cuits (préférable de les cuire soi-même !).

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 09:00

Entre 46 et 54 ans, en moyenne, chaque femme est confrontée à la ménopause. Ce bouleversement hormonal modifie la manière de fonctionner du corps et entraîne de nombreuses  modifications telles que le desséchement de la peau, l’augmentation du taux de cholestérol, la diminution de la densité osseuse et très souvent la prise de poids. Nous allons voir aujourd’hui comment éviter cela et comment mieux gérer ce phénomène au niveau de votre alimentation.

Comment éviter la prise de poids lors de la ménopause ?

 

La ménopause : définition

 

Les capacités reproductrices sont optimales vers 20 ans, puis la fonction ovarienne diminue petit à petit via une réponse moins importante des ovaires face aux hormones (FSH et LH). A 30 ans, la quantité d’ovocytes est encore proche des 100 000, à 50 ans il n’en reste que quelques uns. Avec la diminution de production d’œstrogènes, de nombreux cycles deviennent anovulatoires et d’autres produisent 2 à 4 ovules. Le cycle menstruel est irrégulier et dure de moins en moins longtemps, puis l’ovulation et les menstruations finissent par se stopper définitivement, c’est ce que l’on appelle la ménopause. On considère que cette dernière a lieu après un an complet sans menstruation.

 

Les œstrogènes sont des hormones dites « féminisantes » et jouent de nombreux rôles :

  • Stimulation de la croissance et de la maturation des organes reproducteurs et des seins,
  • Activation de la phase proliférative du cycle menstruel, de l’ovogénèse et de l’ovulation,
  • Favorise la croissance osseuse et la féminisation du squelette, l’hydratation de la peau, les dépôts adipeux et l’apparition des pubiens et axillaires,
  • Féminise le cerveau,
  • Augmente le taux sanguins de HDL (« bon » cholestérol) et diminue celui de LDL (« mauvais » cholestérol).

 

Après la ménopause la sécrétion d’œstrogènes se poursuit puis les ovaires stoppent leur rôle de glandes endocrines ce qui entraîne la disparition des œstrogènes, et peut causer : atrophie des organes génitaux et des seins, assèchement du vagin, irritabilité et dépression, bouffées de chaleurs et suées (via la vasodilatation des vaisseaux sanguins de la peau), amincissement et assèchement de la peau, perte de masse osseuse, augmentation du taux de cholestérol et augmentation des risques cardiovasculaires.

Comment éviter la prise de poids lors de la ménopause ?

 

Les causes de la prise de poids

 

Nous venons de faire un tour d’horizon des effets secondaires, plus ou moins agréables de la ménopause, sans pour l’instant parler de la prise de poids. Cette dernière a souvent lieu lors de la période de transition, qui dure environ 3 ans, et est de l’ordre de plus 2 à 3kg en moyenne. Cette prise de poids s’accumule généralement autour de la ceinture abdominale et des hanches. Les causes de cette augmentation sont multiples :

 

  • Diminution du taux d’œstrogènes,
  • Baisse de la dépense énergétique (retraite, arrêt de l’activité physique…) couplée à une diminution du métabolisme (environ 200Kcal en moins qu’avant la ménopause) par diminution de la masse musculaire (sarcopénie : diminution du nombre de fibre musculaire, baisse de l’activité physique),
  • Changement des habitudes alimentaires.

 

La prise de poids est en partie due à la modification des sécrétions hormonales et en partie à vos habitudes de vie. Cette augmentation n’est pas irrémédiable, mais il est nécessaire de l’anticiper pour l’éviter ou la limiter, nous ne sommes pas égales devant le fonctionnement de nos hormones !

Dans le cas d’une ménopause précoce pour des causes médicales (cancer, ablation des ovaires, traitement médicale…) ou naturelles les symptômes et les effets indésirables seront les mêmes. Les solutions envisagées seront donc identiques !

Comment éviter la prise de poids lors de la ménopause ?

 

Le comportement alimentaire à adopter

 

Le but de cet article n’est pas de vous aider à gérer tous les symptômes de votre ménopause ni de vous orienter vers un traitement hormonal de substitution ou vers tels ou tels compléments alimentaires. Je laisse le soin à votre gynécologue et à votre médecin de vous informer sur le sujet et de vous orienter sur ce qui vous conviendrez le mieux. Pour ma part je me contenterais de vous donner les conseils nutritionnels pouvant vous permettre de : maintenir un poids stable, limiter l’augmentation de votre taux de cholestérol, limiter la baisse de votre densité osseuse…

 

Limiter les variations de poids et la perte de masse musculaire

 

La première règle la plus importante, et ce dans toutes les étapes de la vie, est de suivre une alimentation équilibrée ! Il n’existe donc pas de solution miracle, mais des principes alimentaires de base : ne pas grignoter entre les repas, manger à heure régulière, ne pas resaler vos plats, manger des féculents complets, boire 1,5L par jour tout au long de la journée, limitez la consommation de viande rouge/charcuterie à 3 fois par semaine, consommer à chaque repas une protéine, un féculent, un légume, un fruit et un produit laitier… Il vous faudra opter, si vous ne le faites pas déjà, pour des principes alimentaires permettant à votre corps de trouver un rythme (digestion, sécrétion enzymatique..), et de bénéficier de suffisamment de vitamines, de minéraux, d’énergie…

 

En ce qui concerne les quantités, elles devront être revues à la baisse. Nous avons vu plus haut qu’à la ménopause la dépense énergétique diminue, ainsi pour maintenir une balance énergétique équilibrée (dépense énergétique = apport énergétique) il faudra diminuer les apports énergétiques sur l’ensemble de vos aliments. En effet pour une alimentation équilibrée, il faut consommer 30% de lipides, 20% de protéines et 50% de glucides, pour maintenir cet équilibre il faudra donc éviter de tomber dans le piège de la suppression des féculents ! Si vous faites cela, les pourcentages se déséquilibrent pour donner 35-40% de lipides, 15-25% de protéines et 35-45% de glucides ce qui entraînera une diminution de vos stocks d’énergie et ainsi un stockage des graisses et une perte de masse musculaire (qui sera déjà suffisante à la ménopause…). Il est donc conseillé de diminuer  toutes vos portions en même temps ! Pour la masse musculaire, un apport de protéines et de produits laitiers à chaque repas vous permettra de ralentir la diminution, mais ce ralentissement ne sera optimale (tout comme le maintien de votre poids) qu’en couplant vos efforts alimentaires à une activité physique régulière ! Activité physique ne signifie pas obligatoirement sport ou course à pied, sont aussi classés dans les activités physiques : la marche, le ménage, le jardinage, porter ses courses, prendre les escaliers…

 

Pour en savoir plus je vous invite à consulter les articles suivants : Votre mémo nutrition, Manger équilibré, sur le pouce, Alimentation et surpoids : Fruits et légumes, Mangez équilibrée… tout simplement,  Alimentation et surpoids : une alimentation équilibrée pour une perte de poids durable.

Comment éviter la prise de poids lors de la ménopause ?

 

Limiter la perte de densité osseuse

 

La masse osseuse, c’est inéluctable, diminue à partir de 50 ans et de façon plus importante lors de la ménopause (15% en moins 10 à 15 ans après la ménopause). Ainsi pour préserver un maximum la masse osseuse et éviter les fractures il sera primordiale d’apporter suffisamment de calcium, de vitamine D et de protéines.

Pour couvrir ses apports une alimentation équilibrée reste bien évidemment essentielle, ajouter à cela de l’activité physique, une exposition journalière au soleil, 3 produits laitiers par jour, et une portion de protéine par repas.

Pour plus d’informations, vous pouvez consulter les articles suivants : L’ostéoporose, Les produits laitiers, pourquoi en consommer ?, Où trouver ses apports en calcium sans produits laitiers.

 

Limiter le taux de cholestérol

 

Lors de la ménopause, l’effet protecteur des œstrogènes disparaît et laisse ainsi augmenter le taux de LDL (« mauvais » cholestérol). La vigilance sera de mise avec les matières grasses et les aliments riches en graisses pour limiter les risques de maladies cardiovasculaires. Pour cela rien de très compliqué, il vous suffit de manger du poisson 3 à 4 fois par semaine, de diminuer vos apports énergétiques, de privilégier les aliments complets, d’augmenter vos apports de fibres, de limiter vos apports de graisses visibles, de diversifier vos apports de matières grasses en privilégiant les graisses végétales… pour plus de détails vous pouvez consulter les articles suivants : Le cholestérol, Astuces pour manger moins gras et moins salé, Zoom sur les matières grasses.

Comment éviter la prise de poids lors de la ménopause ?

Limiter la sécheresse de la peau

 

La sécheresse de la peau est elle aussi liée à la disparition des œstrogènes qui entraîne une diminution de la production de collagène et d’élastine (permettent élasticité et tonus de la peau). La seule façon de lutter contre cet effet indésirable sera de s’hydrater suffisamment (entre 1,5 et 1,8L de liquide par jour) et de consommer à chaque repas des fruits et légumes (naturellement riche en eau). Les liquides que vous pouvez consommer à volonté sont l’eau plate, l’eau gazeuse, la tisane, le thé et le café (limiter tout de même les excitants tels que la caféine et la théine). Ensuite vous pouvez augmenter votre consommation de liquide en remplaçant un de vos produits laitiers solides par un verre de lait, une de vos portions de fruit par un jus, une de vos portions de légumes par un jus ou une soupe…

 

L’article en plus : Comment s’hydrater pour lutter contre la chaleur.

 

Limiter les excitants et le sucre rapide

 

Pour limiter les bouffées de chaleur, ne consommez pas trop de boisson à base de caféine, théine ou taurine surtout à jeun ou entre les repas. En effet cela entraîne une diminution du glucose sanguin pouvant entraîner des bouffées de chaleur.

Pour éviter une baisse de la concentration, de l’irritabilité ou des sautes d’humeur, éviter de consommer des sucres rapides entre les repas pour limiter les variations rapides et importantes de la glycémie.

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29 janvier 2016 5 29 /01 /janvier /2016 15:32

Vous partez en voyage à l’étranger pour un week-end ou plusieurs jours, et vous ne pouvez pas vous empêcher de penser que vous allez prendre du poids… Pourtant la population étrangère ne possède pas un taux d’obésité forcément supérieur à la population française ? Les maladies cardiovasculaires liées au surpoids ne font pas plus de morts dans les autres pays qu’en France. Ainsi pour éviter de culpabiliser à l’avance sur vos futurs repas, nous allons passer en revue les habitudes alimentaires et spécialités culinaires des pays les plus visités au monde. Ensuite, nous verrons quelques astuces à utiliser pour ne pas prendre de poids !

Voyage à l'étranger : votre stratégie alimentaire (partie 1)

 

Escales culinaires

 

Les pays choisis pour cet article font partie de la liste des 20 destinations touristiques mondiales les plus visitées en 2014 (Organisation Mondial du Tourisme). Vous trouverez à côté du nom de chaque pays le pourcentage de personnes obèses dans la population selon l’infographie ci-dessous :

Voyage à l'étranger : votre stratégie alimentaire (partie 1)

 

Les Etats-Unis (30-40% de personnes obèses)

 

Démarrons notre voyage par l’un des pays possédant la plus forte population d’obèse : les Etats-Unis ! Evidemment lorsque l’on pense à l’Amérique du Nord, on pense malbouffe, McDonald’s et autres fast-food. Or il existe de nombreux autres régimes alimentaire, type vegan (les végétariens), bio, paléo… qui vous permettront de manger équilibré, tout en faisant attention de respecter des « portions françaises » plutôt que des « portions américaines »… Bien souvent une alimentation équilibrée vous coûtera un peu plus cher que les fast-foods, mais sera de bien meilleure qualité nutritionnelle et moins riches en produits industrialisés et en sirop de maïs !

 

Les américains découpent leur alimentation en 2 ou 3 repas :

 

  • Le breakfast (petit-déjeuner) : repas copieux incluant sucré et salé, que vous pouvez prendre dans des cafétérias, diners, coffee-shops… dans lequel vous trouverez pancakes, french toast (pain perdu), œufs, homefries (pommes de terre sautées et oignons), french fries (frites), bagels, donuts, granola (mélange de céréales, yaourt et fruits), muffins.
  • Le brunch : plutôt le week-end, pris entre 10h et 16h, il ressemble au breakfast mais en un peu plus copieux et est accompagné d’une boisson chaude ou d’un cocktail selon l’heure…
  • Le lunch et le dinner : pris respectivement entre 11h et 14h30 et 17h30 et 21h, vous trouverez une carte différente pour le midi et le soir, plus copieuse le soir. Ces repas pourront-être pris dans un bar, un coffee-shop, un restaurant, un dinner, un food courts (cafétéria proposant différents type de cuisine), salad bars (en supermarché, stand de crudités, salades composées, plats cuisinés, desserts à déguster sur place où à emporter)… attention aux restaurants proposant « all you can eat » ou ACE sous forme de buffet à volonté qui vous entraîneront à manger plus mais pas forcément meilleur.

 

Au cours de ces différents repas vous pourrez déguster les spécialités américaines : burger (véritable plat national, la qualité de la viande fera toute la différence) accompagné de french fries ou de coleslaw (bonne idée pour équilibrer votre menu burger), viande de bœuf (filet mignon, faux-filet, T-bone, côte de bœuf), salades composées (Caesar salade, Cobb salad… attention à la quantité de sauce et aux types de sauces choisies qui seront plus ou moins riches en graisses et en sucres), cold sandwich (nos sandwichs européens), wraps… Si vous prenez votre repas dans un fast-food ou restaurant de ce type, les sodas sont servis à volonté, gare aux excès !

Pour finir votre repas, ou après une longue journée de marche, dégustez une gourmandise américaine : frozen yogurt (yaourt glacé), glaces souvent agrémentées de nombreuses garnitures (céréales, cacahuètes, caramel…), cheese-cake, carrot-cake (gâteau aux carottes et aux noix, épicé et crémeux), pumpkin pie (tarte au potiron), cupcakes, whoopie pie (mini sandwich de gâteau), cookies, muffins…

 

Après cette revue alimentaire, on peut facilement comprendre le pourcentage d’obèse dans la population. Cependant ce pourcentage est beaucoup plus important dans les classes sociales désavantagées que dans les classes sociales aisées. En effet de faible revenu orient les choix alimentaires sur des denrées bon marché souvent issu de l’industrie alimentaire riche en graisse, amidon et sirop de maïs. Ainsi, selon vos ressources et en étant prévenu vous pourrez faire le choix d’une alimentation saine et ainsi ne pas prendre de poids pendant votre séjour !

Voyage à l'étranger : votre stratégie alimentaire (partie 1)

L’Espagne (20-30% de personnes obèses)

 

Le découpage des repas est le même qu’en France, mais les horaires sont décalées de 2 heures. Il existe moins de restaurant comme ceux que l’on peut trouver en France, ainsi selon le type de nourriture recherchée, vous n’irez pas aux même endroits :

 

  • Mesón : cuisine familiale typique.
  • Asador : grille ou rôtisserie.
  • Marisqueria : poissons et fruits de mer.
  • Paradores : restaurant de luxe proposant une cuisine régionale élaborée (30-40 euros).
  • Freiduria : friture de poisson.

​

Vous pourrez aussi manger dans les restaurants ou bars à tapas pour déguster, avec une boisson, des minitapas, tostadas (tartines), tapas, bocadillo (sandwich), sándwich (toast ou croque-monsieur) qui feront office de repas, ou vous opterez pour un menú del día (menu du jour) composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert. Menu souvent copieux !

Enfin vous pourrez tout simplement opter pour une (ou plusieurs pour bénéficier d’un repas équilibré) spécialité espagnole : paëlla, gaspacho (soupe froide de légumes), tortilla (omelette aux herbes, aux écrevisses, au chorizo accompagnée de pomme de terre et de légumes), et cocido (pot-au-feu).

 

Côté dessert, attention à ce que vous aurez déjà mangé dans la journée, certains sont très gras ou très copieux : churros (pâte à crêpe frite), porras (gros churros), buñuelos (beignets à tremper dans du chocolat chaud), leche frita (béchamel épaisse et sucrée refroidie et coupée en carré puis frite dans l’huile et saupoudrée de sucre), tocino de cielo (gâteau au cheveu d’ange), natillas (crème anglaise parfumée à la cannelle ou au citron), l’arroz con leche (riz au lait), torrijas (pain perdue)… Une nouvelle fois, si vous décidez de prendre un dessert ou un goûter pensez à le prévoir dans votre journée pour ne pas multiplier les excès !

Voyage à l'étranger : votre stratégie alimentaire (partie 1)

 

La Chine (0-10% de personnes obèses)

 

Le choix de la Chine comme destination est sûrement le meilleur choix pour garder la ligne ! En effet, mis à part les beignets huileux (doujjang youchao) et les petits pains sucrés fourrés (sésame, cacahuète, noix de coco) du petit-déjeuner, la cuisine chinoise utilise très peu de matières grasses, et assaisonne plutôt avec des épices, du vinaigre, des bouillons et de la sauce soja. En outre il sera très facile d’équilibrer votre repas, en mêlant :

 

  • Féculents : galettes de blé (bing), raviolis (jiaozi ou hundun), nouilles, pâtes, crêpes fourrées, petits pains fourrés (baozi), nouilles de riz parfumées d’une pâte de fève fermentée (Iawanmian), purée de sésame…
  • Légumes : légumes saumurés, pousses de bambou, germes de soja, racine de lotus, champignons de culture, choux (cai), courges (qua)…
  • Protéines : canard laqué, canard fumé au feuilles de thé et au bois de camphrier, soupe de grenouilles, fruits de mer (crabes, crevettes coquillages, crustacés…), poissons (carpes fumées, poissons mandarin, anguilles…), jambonneau de Zhouzhuang…
  •  

Vous pourrez aussi profiter des spécialités, toujours en quantité raisonnable, peu riches en graisses : guoqiao mixian (soupe de poulet bouillante dans laquelle cuisent viandes, légumes et nouilles de riz), giguoji (poulet aux herbes à la vapeur), huoguo (fondue chinoise : cuisson de viandes, poissons, légumes, spaghettis de riz/soja/haricot dans de l’eau bouillante), jianjiu jidan (soupe de boulettes de riz fourrées servie dans un jus fermenté mêlé d’œuf)…

 

Ce n’est pas pour rien que la Chine présente l’un des plus faibles taux d’obèses au monde.

Voyage à l'étranger : votre stratégie alimentaire (partie 1)

 

L’Italie (10-15% de personnes obèses)

 

Un menu italien se compose de Hors-d’œuvre (Antipasti), du premier plat (primi piatti), du second plat (secondi piatti) et du dessert (dolci).

 

Si vous choisissez, à l’heure de l’apéritif de vous régaler de tramezzini et autres cihetti, vous pouvez quasiment vous passez de la suite du repas ! En effet ces hors-d’œuvre à base de poissons, de fruits de mer (mazzancolle), de fritures de poissons ou de légumes (scampi fritti), de tourte (aux épinards : erbazzone reggiano), de petits pains beignets (frichè) accompagnés de fromage blanc, de jambon, de marinades de légumes, de salades, de boulettes, de croquettes, de tartines (bruschette, crostini), d’omelettes (frittata, torta), de fromages, de charcuteries… composeront sans problème un repas complet équilibré (faites bien le choix de mêler un féculent, une protéine, un légume et du fromage) simplement un peu riche en graisse !

 

Le premier plat garde bien souvent une place de choix pour les fameuses pasta, proposées sous d’innombrables formes accompagnées de sauces diverses et variées, impossible de s’en lasser ! Cependant vous pouvez aussi pencher pour un risotto, une soupe (minestre), des cannellonis, des lasagnes, des crêpes farcies (crespelle), une pizza, des gnocchis, ou encore de la polenta accompagné de saucisses ou viandes grillées ou en sauces.

Le second plat propose du veau (vitello) sous différentes formes, de l’agneau, du porc, du foie (fegato), des tripes (trippa), du lapin (coniglio) ou du lièvre. Le poisson (pesce) reste un met de luxe et est généralement vendu au poids.

Rien ne vous oblige à choisir un premier et un second plat, surtout si vous avez craqué pour un antipasti… Cependant sans apéritif, et selon vos choix vous pouvez parfaitement équilibrer votre menu en choisissant une soupe puis une viande accompagné de pâtes !

 

En dessert, peu de choix, les italiens ne mangent que peu de sucreries en fin de repas, qu’ils préfèrent réserver pour le goûter. Cependant vous pourrez tout de même trouver la torta della nonna (gâteau maison) et le fameux tiramisù. Si vous faites ce choix, évitez bien évidemment de prendre une douceur dans l’après-midi. Sinon vous pourrez déguster, à l’heure du goûteri une gelati (glace composée de plus en plus souvent de produits frais et bios), un frullato (purée de fruits allongée de lait et de glace pilée), d’un café accompagné de petits biscuits ou d’un cioccolata (chocolat chaud onctueux voir épais lorsque le lait est remplacé par la crème fraîche).

Voyage à l'étranger : votre stratégie alimentaire (partie 1)
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22 janvier 2016 5 22 /01 /janvier /2016 10:00

Etes-vous incollables sur les questions de nutrition ? Savez-vous tout sur les aliments que vous dégustez chaque jour ?

Je vous propose aujourd'hui de tester vos connaissances sur des questions en lien avec vos aliments de tous les jours ! 

N'hésitez pas, si vous le souhaitez, à proposer vos questions dans les commentaires.

Quiz nutritionnel

Les questions

 

1.Pour être en bonne santé, il faut supprimer toutes les matières grasses :

  1. Vrai
  2. Faux

 

2.Les graisses contiennent des vitamines :

  1. Vrai
  2. Faux

 

3.L’huile d’olive est la moins grasse de toutes les huiles :

  1. Vrai
  2. Faux

 

4.Comparé aux pommes de terre vapeur, les frites sont-elles à poids égal :

  1. 2 fois plus caloriques ?
  2. 4 Fois plus caloriques ?

 

5.Une petite poignée de cacahuètes (20g) contient :

  1. 5g de graisses
  2. 10g de graisses
Quiz nutritionnel

6.A poids égal, lequel de ces fromages est le plus riche en graisses :

  1. Le gruyère
  2. Le camembert

 

7.Six rondelles de saucisson sec ont autant de graisses que :

  1. 100g de frites
  2. 6 escalopes de veau de 120g

 

8.Les chips sont deux fois plus riches en graisses que les frites :

  1. Vrai
  2. Faux

 

9.Comparé à une entrecôte de bœuf, pour un même poids, un morceau de volaille bouillie est :

  1. 2 fois plus gras ?
  2. 2 fois moins gras ?

 

10.Pour garder la ligne, il est conseillé de sauter le dîner :

  1. Vrai
  2. Faux
Quiz nutritionnel

11.Le fer de grande qualité se trouve dans :

  1. Les épinards
  2. Les viandes rouges

 

12.Quel est le plus riche en vitamine E parmi ces eux aliments :

  1. La gelée royale
  2. Le germe de blé

 

13.Les meilleures sources de sucres lents sont :

  1. Les pâtes aldente
  2. Les pâtes bien cuites
  3. Les céréales du petit-déjeuner
  4. Le pain complet

 

14.Sous quelle forme l’index glycémique de l’orange est plus élevé :

  1. Jus d’orange
  2. Entière

 

15.L’index glycémique de la banane est plus élevé quand :

  1. Elle est verte
  2.  Elle est bien mûre
Quiz nutritionnel

16.Faire griller son pain permet :

  1. De diminuer son index glycémique ?
  2. D’augmenter son index glycémique ?

 

17.Pour diminuer l’index glycémique de son pain, il vaut mieux :

  1. Le manger frais ?
  2. Le congeler frais puis le décongeler pour le manger ?

 

18.Comparé au melon, les cerises sont-elles à poids égal :

  1. 2 fois plus sucrées ?
  2. Moins sucrées ?

 

19.Le blanc d’œuf est riche en :

  1. Vitamines
  2. Protéines

 

20.Le vin déshydrate :

  1. Vrai
  2. Faux
Quiz nutritionnel

Les réponses

 

1.B, il est important de limiter l’apport de matières grasses surtout des acides gras saturés pour éviter les maladies cardiovasculaires. Cependant une suppression totale des matières grasses empêchera la corps de « réparer et créer » de nouvelles cellules, de se défendre contre les maladies et limitera la création de certaines hormones. Tout cela diminuera l’immunité, la masse musculaire et augmentera la fatigue.

 

2.A, bien entendu les graisses contiennent des vitamines. Les vitamines que l’on retrouve en grande quantité dans les graisses sont les vitamines A, D, E et K dites liposolubles. Ces vitamines nous aident à lutter contre le stress oxydatif d’où l’importance de ne pas supprimer les graisses !

 

3.B, les huiles de noix, noisette, colza ou encore de tournesol contiennent 100g de lipides, elles sont donc plus grasses que l’huile d’olive qui contient 99,9g de lipides. Cependant certaines huiles sont moins grasses que l’huile d’olive : huile de maïs 99,7g, huile d’arachide 99,4g…

 

4.B, les pommes de terre vapeur contiennent 82 Kcal contre 248 Kcal pour les frites.

 

5.B

 

6.A, le gruyère contient 34,5g de lipides contre seulement 19,1g pour le camembert. Cependant le gruyère contient 1036mg de calcium contre 500mg pour le camembert.

 

7.B

 

8.A

 

9.A, en effet un morceau de volaille bouillie avec peau contient 22,4g de lipides contre 11,5g, pour une entrecôte de bœuf.

 

10.B, le fait de sauter le dîner entraînent souvent des grignotages le soir, voir des repas plus important en quantité lors des autres moments de la journée. Or un apport calorique identique réparti en plusieurs repas plutôt qu’en un seul sera moins néfaste pour le poids. En effet le corps pourra ainsi utiliser l’ensemble des nutriments et de l’énergie à chaque fois plutôt que d’en recevoir trop d’un coup et le stocker en graisse ! En revanche pour garder la ligne, il est conseillé de faire un repas de quantité moins importante que le midi et de privilégier les fibres, les protéines et de supprimer les matières grasses.

 

11.B, les épinards contiennent 2,7mg de fer contre 1,4 à 3mg selon les viandes rouges. Les épinards sont donc assez riches en fer, cependant le fer des viandes rouges est mieux assimilable par le corps, c’est le fer héminique.

 

12.B, la gelée royale contient 0,5mg de vitamine E, contre 11mg pour la germe de blé.

 

13.A, en effet les pâtes al dente, qui plus est les pâtes complètes, bénéficieront d’une cuisson de courte durée qui permettra de ne pas élever leur index glycémique et ainsi de diffuser plus longtemps du sucre dans le sang.

 

14.A, plus l’aliment est raffiné, divisé ou écrasé, plus son index glycémique augmente.

 

15.B, plus les fruits sont vieux ou mûrs, plus leurs index glycémique est important, cela est dû à la transformation de l’amidon qui devient de moins en moins résistant avec le temps.

 

16.A, l’index diminue via la déshydratation.

 

17.B, l’amidon, en dessous de 5°C subit des modifications que l’on appelle rétrogradation qui entraîne une diminution de l’index glycémique.

 

18.A : pour 100g la cerise contient 14g de sucre contre seulement 7 pour le melon.

 

19.B

 

20.A : comme, tous les alcools d’ailleurs. Tout excès alcoolisé provoque une déshydratation cellulaire avec des maux de tête.

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18 décembre 2015 5 18 /12 /décembre /2015 10:00

 

A l’approche des fêtes de fin d’année, nombreuses sont les tentations alimentaires aussi bien sucrées que salées, et bien souvent la culpabilité les accompagnent. Qui ne s’est jamais dit « Je n’aurais pas dû reprendre une part de bûche », « Pfiou, le foie gras et le saumon fumé en entrée ça faisait trop… », « Allez, demain je serais raisonnable ! ».

Alors comment passer les fêtes sans reprendre de kilos et surtout sans passer ces quelques repas sans culpabiliser ?

Les repas de fêtes sans culpabilité !

Les règles à suivre :

 

. Dès aujourd’hui et jusqu’aux jours de vos repas de fêtes, maintenez une alimentation saine et équilibrée : limitez les aliments gras, les grignotages entre les repas, évitez les biscuits et autres chocolats à tout heure de la journée (vous pouvez en dégustez un par jour, plutôt le midi), consommez des fruits, des légumes et des féculents complets à chaque repas, buvez 1,5L d’eau par jour et limitez un maximum l’alcool. Les repas de fêtes seront riches, gardez donc vos écarts alimentaires pour ces bons moments en famille ou entre amis ! En outre n’hésitez pas à maintenir une activité physique tout au long de ces fêtes (marche, vélo, danse, jardinage, ménage…).

 

. Le jour de vos repas de fêtes, évitez les graisses et les quantités trop importantes lors des autres repas de la journée. A l’apéritif, ne vous « bourrez » pas d’amuse-gueules, chips et autres biscuits salé, les mets les plus savoureux de ces repas de fêtes arriveront un peu plus tard dans votre repas, gardez de la place ! Lors de l’entrée essayez de privilégier crudités, crustacés et autres poissons qui vous apporteront peu de calories et vous permettront de profiter de la suite du repas. Pour votre plat principal préférez des viandes maigres, supprimez les graisses visibles, accompagnez de légumes pour vous rassasier sans calories, remplacez les pommes duchesses par des pâtes, du blé… et surtout préparez vos sauces à base de vin, de bouillon dégraissé ou d’herbes et d’épices. Enfin pour le dessert, préférez les desserts à base de fruit peu caloriques mais tout aussi festifs !

Les repas de fêtes sans culpabilité !

 

. Vous êtes invités ? Les règles sont les mêmes, cependant vous n’aurez effectivement peut-être pas le choix des graisses, des aliments… S’il y a des légumes, garnissez la moitié de votre assiette avec ces derniers, ne saucez pas, égouttez la viande avant de vous servir, ne vous resservez pas, profitez de la qualité plutôt que de la quantité, prenez le temps de bien mastiquer et évitez le pain. En dessert, demandez à avoir un fruit avant la bûche pour limiter votre appétit et ainsi manger une plus petite part.

 

. Quelques conseils en vrac : lors de votre repas buvez beaucoup d’eau, de préférence plat ; mangez lentement par petite bouchées pour profiter de la qualité des mets et arriver plus facilement à satiété ; ne restez pas à table toute la journée ou la soirée prévoyez une promenade ou de la danse ; les fêtes ne sont pas que l’occasion de manger, c’est aussi l’occasion de passer des moments très agréables en famille ou entre amis, profitez aussi de cela !

Les repas de fêtes sans culpabilité !

. Et pour l’alcool ? Tout d’abord n’oubliez pas que l’alcool est très caloriques, ainsi une consommation excessive augmentera très rapidement l’énergie ingérée. Fixez-vous des limites (raisonnables) à l’avance et servez-vous vous-même. Buvez lentement pour garder le même verre plus longtemps et accompagnez votre consommation d’alcool, d’eau pour vous hydrater et faciliter la digestion. Evitez les mélange d’alcool, prenez un cocktail de fruits à l’apéritif puis un seul vin tout le repas ou faites l’ensemble du repas au champagne. Enfin évitez le café qui fera travailler votre foie et préférez le thé qui sera éliminé par vos reins.

Les repas de fêtes sans culpabilité !
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11 décembre 2015 5 11 /12 /décembre /2015 10:00

Je vous propose aujourd'hui de "mettre à jour" nos connaissances nutritionnelles avec une série de nouvelles données nutritionnelles nous venant du monde scientifque.

 

Bonne lecture !

Nouvelles données nutritionnelles
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