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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 11:11

Tout le monde cherche à manger moins gras pour perdre du poids, pour protéger sa santé, ou encore pour perdre sa masse grasse et augmenter sa masse musculaire. Mais sait-on réellement dans quels aliments se cachent les matières grasses et quelles matières grasses doivent-être éliminées ou privilégiées ?

Quels Aliments Consommer pour Limiter l'Apport de Matières Grasses ?

Les matières grasses et leur utilisation

 

Avant tout chose, il faut savoir qu’il existe 3 sortes de matières grasses ou acides gras :

  • Les acides gras saturés : aussi appelés « mauvaises graisses » que l’on retrouve plus particulièrement dans les produits d’origine animale (fromage, beurre, crème fraîche, viandes grasses…), mais aussi dans les viennoiseries, pâtisseries, barres chocolatées, produits frits, panés, biscuits, plats tout prêts… Leur consommation doit-être limitée à 8% de nos apports énergétiques totaux journaliers, en effet une consommation excessive favorise les maladies cardiovasculaires.
  • Les acides gras poli-insaturés : dans lesquels on distingue les acides linolénique ou oméga 3 (margarine, huile de colza, de soja, de lin, de noix…) et les acides linoléïque ou oméga 6 (huile de maïs, de tournesol, de pépins de raisins…). Ce sont des acides gras essentiels non synthétisés par l’organisme et qui doivent absolument être apportés par l’alimentation pour pouvoir jouer leurs différents rôles dans l’organisme : constitution des membranes cellulaires, développement cérébral, résistance immunitaire, action anti-inflammatoire, constitution hormonal, prévention des maladies cardiovasculaires, et rôle dans l’équilibre émotionnel et anti-stress. Leur consommation doit-être limitée à 5% de nos apports énergétiques totaux journaliers, par ailleurs il est important de consommer en plus grande quantité des omégas 6 pour réduire las maladies inflammatoires. Cependant cet apport ne doit pas être trop important, ainsi il est conseillé de consommer 12 grammes pour les femmes et 16 grammes pour les femmes d’oméga 6 par jour et entre 0 ,11 et 1,6 grammes d’oméga 3 par jour.
  • Les acides gras mono-insaturés : aussi appelés acide oléique (huile d’olive, d’arachide…) doivent représenter la plus grande partie de nos matières grasses. En effet ils doivent représenter 20% de nos apports énergétiques totaux journaliers afin de prévenir les maladies cardiovasculaires et d’éviter la prise de poids.
Quels Aliments Consommer pour Limiter l'Apport de Matières Grasses ?

Il est donc conseillé de consommer par jour, par exemple :

  • 1 c.à.s d’huile d’olive + 1 c.à.s d’huile de soja (oméga 6 : 53%, oméga 3 : 7%) + 1 c.à.s d’huile de noix ou quelques noix (oméga 6 : 58%, oméga 3 : 14%)
  • 1,5 c.à.s d’huile de colza (oméga 6 : 21%, oméga 3 : 10%) + 1,5 c.à.s d’huile de pépins de raisin (oméga 6 : 70%)
  • 1 c.à.s d’huile d’olive + 1 c.à.c d’huile de lin (oméga 6 : 10 à 20%, oméga 3 : 35 à 50%) + 1 c.à.s d’huile de pépins de raisins (oméga 6 : 70%)

Par ailleurs, pour un apport de meilleur qualité, vous devrez privilégier les huiles végétales de « première pression à froid » en respectant quelques règles de conservation et de consommation : bien refermer votre bouteille après, la placer à l’abri de la lumière voir au frais pour éviter toute dégradation, et utiliser vos huiles crues (ajoutées après la cuisson).

 

Mais où se trouvent ces matières grasses ?

Aliments riches en acides gras mono-insaturés

Aliments riches en acides gras poli-insaturés

Aliments riches en acides gras saturés

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18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 08:50

Pour réaliser un brownie maison, il faut :

 

  • 100g de farine de blé complet. La farine de blé complet bénéficie des valeurs nutritionnelles de la céréale complète, c’est-à-dire d’un index glycémique plus faible, d’un apport de glucides et de protéines végétales. Ce qui permet de diversifier l’apport de protéines, mais aussi d’augmenter la sensation de satiété et de la faire durer plus longtemps !
  • 120g de cassonade : sucre riche en minéraux, obtenu à partir de la cristallisation du sucre de canne. Ce sucre roux présente plus d’intérêts nutritionnels que le sucre blanc étant donné qu’il n’a pas été raffiné.
  • 1 pincée de sel. Vous pouvez même utiliser du sel iodé pour bénéficier d’un léger apport d’iode.
  • 2 œufs frais, qui présentent de nombreux avantages nutritionnels via leur richesse en vitamine A, E (antioxydantes) et D (agent de calcification), leur richesse en fer et leur richesse en protéines qui confèrent à l’œuf un pouvoir rassasiant. Enfin leur faible teneur en calorie permet de limiter l’apport calorique de votre gâteau.
  • 120g de beurre doux qui contient généralement 82% de matières grasses, et surtout beaucoup de vitamine A (rôle sur la vision, la qualité, beauté de la peau, résistance aux infections, antioxydants).
  • 125g de chocolat noir à dessert composé de sucre, de beurre de cacao, de 64% de cacao, d’émulsifiant (additif) et de quelques traces de fruits à coque.
  • 1 poignée de noisette ou noix ou amande en morceaux. Certes ces fruits secs augmenteront l’apport calorique de votre composition via leur richesse en lipides végétales, mais en quantité raisonnable cet apport calorique sera largement compensé par leur richesse en vitamine E, en fibres, en protéines végétales et en divers minéraux (magnésium pour l’amande, potassium pour la noix, et fer pour la noisette).
  • 1 grosse pincée de poudre de vanille composée de sucre et de gousses de vanille broyées, vous permettant de réduire la quantité de sucre dans votre préparation grâce à la saveur sucrée de la vanille, et cela sans apporter de calorie supplémentaire !
  • ½ cuillère à soupe de levure chimique.
Quelles Différences entre Mon Gâteau Maison et Un Gâteau Industriel ?

Pour fabriquer un brownie industriel, il faut :

 

  • Farine de soja, préférée à la farine de blé car elle permet d’accentuer le goût de la recette et d’allonger sa durée de conservation.
  • Huile végétale, bien souvent huile de palme extraite du palmier, très riche en acides gras saturés et présentant de nombreux risques pour la santé (hypercholestérolémie, maladies cardiovasculaires).
  • Sucre blanc dont le raffinage a fait perdre la plupart des éléments nutritifs.
  • Sel fin.
  • Œufs, ou dans 90% des cas remplacé par de la poudre d’œufs.
  • Fructose, sucre contenu dans les fruits.
  • Glucose, substance sucrée issue le plus souvent de l’amidon ou de fruits.
  • Sirop de glucose, concentré de sucres issus notamment de l’amidon qui permet de conserver le moelleux du gâteau.
  • Chocolat composée de sucre, de beurre de cacao, de 25% de cacao et d’émulsifiant (additif).
  • Beurre pâtissier concentré à 99,8% de matière grasse et possédant une grande durée de conservation.
  • Noisettes, noix, amandes en morceaux.
  • Traces d’arachide et de fruits à coque dont beaucoup de personnes sont allergiques.
  • Conservateur (additif), substance aidant à la conservation du produit en empêchant le développement de bactéries ou de champignons.
  • Stabilisant (additif) qui maintient la texture du produit et/ou les qualités nutritionnelles.
  • Arômes (additif), substances qui renforcent le goût d’un aliment.
  • Poudre à lever (additif), substance chimique contenant beaucoup de phosphates servant à faire gonfler le gâteau. Dans certains cas, peut être nocif pour la santé.
Quelles Différences entre Mon Gâteau Maison et Un Gâteau Industriel ?

Les additifs alimentaires

 

Ingrédients d’origine naturelle ou synthétique (fabriqué chimiquement) qui représentent tout ce que l’on ajoute aux aliments pour les rendre plus agréable à voir (colorants), à sentir ou à goûter (arômes), pour augmenter leur durée de conservation, ou encore pour les alléger :

  • Les colorants majorent l’effet visuel de l’aliment. Malgré une réputation d’innocuité, certains ont dû être retirés en raison d’une toxicité antérieure, 12 seulement sont naturels (rouge de betterave E 162, orange de carotte E 160, rouge de fruit E 161…).
  • Les renforçateurs du goût dont le plus connu est le glutamate (E 621) responsable du « syndrome du restaurant chinois ».
  • Les émulsifiants qui permettent le mélange de l’eau et du gras tel que la lécithine E 322 qui en quantité trop importante peut faciliter l’absorption de certains métaux lourds.
  • Les agents de texture, gélatine, caroube, guar, pectine, gomme arabique, qui selon les besoins épaississent, lient ou gélifient.
  • Les édulcorants qui envahissent le marché pour remplacer le sucre grâce à leur pouvoir sucrant important tout en limitant l’apport de calorie.
  • Les conservateurs qui protègent les aliments des microbes et moisissures. Les plus connus sont l’anhydride sulfurique du vin pouvant causer des allergies, les nitrites E 230 conservateurs de charcuterie pouvant chez certains sujets souffrant d’affections de l’estomac ou de diarrhées chroniques être cancérigènes, et l’acide cétique des salaisons E 260.

​

Les additifs que l’on retrouve dans les produits vendus en France ont subi une série de contrôles, leur présence dans un aliment est limitée par des normes sanitaires et ils doivent figurer dans la liste des ingrédients. Sur 200 additifs présents dans les produits français, très peu sont les additifs pouvant se révéler dangereux à faible dose. Cependant l’augmentation régulière de leur emploi et des quantités utilisées génèrent un cumul et l’apparition de risques non prévus et non maîtrisables.

Quelles Différences entre Mon Gâteau Maison et Un Gâteau Industriel ?

Que choisir ?

 

Pour varier votre alimentation, maintenir un bon apport de vitamines et de minéraux, et garder un poids stable, il est préférable de déguster des gâteaux et biscuits fait maison. En effet un gâteau, ou tout autre plat fait maison vous permet :

 

  • De contrôler la qualité et la quantité des ingrédients utilisés,
  • De cuisiner « bon marché »,
  • De limiter l’utilisation d’additifs : un seul additif dans le gâteau au chocolat fait maison avec l’émulsifiant du chocolat à dessert, contre 5 additifs pour le gâteau industriel avec l’émulsifiant, le conservateur, les arômes, la poudre à lever et le stabilisant.
  • D’être plus vite et plus longtemps rassasié. En effet la farine complète, les protéines végétales et l’apport plus faible en sucre vous aideront à ne pas grignoter. A l’inverse, les grandes quantités de sucre et de matières grasses du produit industriel vous ouvriront l’appétit !!

 

Un gâteau fait maison contenant plus de farine donnera plus vite, et pour une moindre quantité, une sensation de satiété ce qui vous aidera à en consommer en plus faible quantité. Par ailleurs un gâteau fait maison ne vous assurera pas un gâteau moins calorique, cependant les ingrédients utilisés seront de meilleure qualité au point de vue nutritionnel. En outre en le faisant vous-même, vous pourrez contrôler la quantité des aliments les plus caloriques (œufs, beurre, sucre) et surtout, vous pourrez limiter l’apport d’additifs dans votre alimentation, même si ces derniers grâce aux réglementations françaises, ne sont pas nocifs en petite quantité. Il est tout de même préférable des lire les étiquettes et de limiter l’apport de produits industriels pour éviter de multiplier l’apport d’additifs. Si un additif dans un produit consommé par jour n’est pas dangereux, qu’en est-il de plusieurs additifs dans un produit consommé plusieurs fois par jour et accompagné d’autres produits contenant plusieurs additifs ?

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11 octobre 2013 5 11 /10 /octobre /2013 14:25

Le sel, sans autres précisions, fait référence au sel de table ou chlorure de sodium (37% de sodium). Ce sel est obtenu soit par évaporation d’eau de mer retenue dans ce qu’on appelle les salines, soit par extraction dans les mines de sel gemme.

 

Notre consommation

 

En moyenne, nous consommons environ 9 grammes de sel par jour, soit 4 grammes de plus que nos besoins. Nous retrouvons le sel dans notre alimentation sous deux formes :

  • Le sel dit « visible » qui correspond au sel que l’on ajoute soi-même dans nos préparations. Ce dernier représente seulement 10 à 20% de nos apports journaliers.
  • Le sel dit « caché » qui correspond au sel présent naturellement dans les aliments ou ajoutés lors de leur fabrication. Les aliments contenant naturellement du sel sont nombreux : pain, fromage, charcuteries, condiments, plats cuisinés, soupes, jus de légumes, biscuits, viennoiseries… Le sel « caché » représente 80 à 90% de nos apports journaliers en sel.

Quelques exemples : on retrouve 1 gramme de sel dans : une rondelle de saucisson, une poignée de biscuit apéritif ou de chips, 1/3 de sandwich, un bol de soupe, 4 tranches de pain, une part de pizza.

Le Sel : Comment le Consommer Sans Excès

Les bienfaits du sel

 

Le sodium est primordial pour notre organisme puisqu’il aide ce dernier à répartir correctement l’eau dans le corps, à réguler la pression sanguine et le volume sanguin, à faire fonctionner correctement les muscles et le cœur, et à acheminer correctement l’influx nerveux.

 

Limiter les excès

           

Il est nécessaire de limiter notre consommation de sel à cause de ses effets négatifs sur notre santé. En effet une trop grande consommation de sel augmentera la tension artérielle ce qui pourra aboutir à une hypertension artérielle donc à des risques de maladies cardiovasculaires. En outre un excès de sel régulier pourra aggraver certains problèmes de santé comme la rétention d’eau et l’ostéoporose.

 

Pour éviter les excès de sel « visible » :

  • Ayez la main légère lors d’ajout de sel dans vos préparations,
  • Apprenez assaisonner vos plats à de différentes manières,
  • Goûtez vos plats avant de saler ou de resaler,
  • Réduisez la quantité de sel que vous ajoutez dans l’eau de cuisson pour vos féculents,
  • Préférez le sel iodé pour majorer votre apport d’iode (indispensable à l’organisme),
  • Laissez votre salière dans la cuisine, si elle n’est pas présente sur la table, il sera moins tentant de resaler vos plats,
  • Apprenez très tôt à vos enfants le vrai goût des aliments.

 

En ce qui concerne le sel « caché » :

  • Comparez les étiquettes pour choisir les produits les moins salés et ainsi limiter votre consommation,
  • Apprenez à connaître les aliments les plus riches en sel (charcuterie, chips, biscuits apéritifs, certains fromages, plats cuisinés, pizzas, quiches, viennoiseries, sauces, condiments, soupes industriels, sauces industriels..),
  • Préférez l’utilisation d’aliments « bruts » non préparés,
  • A l’apéritif remplacez les biscuits, cacahuètes et chips par des crudités (tomates-cerises, bâtonnets de carotte, billes de melon, bâtonnets de céleri, bâtonnets de concombre) accompagnées de sauces au fromage ou au yaourt agrémentées d’épices ou d’herbes,
  • Choisissez des eaux minérales les moins riches en sel en comparant les étiquettes,
  • Limitez la consommation de charcuteries et variez les types de fromages.
Le Sel : Comment le Consommer Sans Excès

Lire une étiquette

 

Sur les emballages le sel peut être appelé « sel », « sodium » ou « chlorure de sodium », en sachant qu’un gramme de sodium équivaut à 2,5 grammes de sel. Pour manger moins salé, comparez les teneurs en sel des produits, si vous consommez 300g d’un produit qui contient 1,5 gramme de sel pour 100g de produit, vous consommerez 4,5 grammes de sel soit quasiment la consommation de 5 à 6 grammes de sel conseillé par jour.

 

Comment donner du goût à vos plats sans saler ?

 

Utilisez des aromates et herbes aromatiques que l’on retrouve toute l’année en sachet, lyophilisées, en surgelées ou même en pot. Le thym, le cerfeuil, la ciboulette, l’estragon, le basilic ou encore l’aneth sont de parfaits candidats pour relever le goût de vos plats tout en vous permettant de faire le plein de vitamines !!

Pour la cuisson de vos viandes, légumes, et poissons, pensez à remplacer le sel par des mélanges d’herbes et d’aromates. Pour vos poissons et crudités pensez au jus de citron et aux sauces à base de produits laitiers.

Enfin n’oubliez pas les épices (cumin, paprika, curcuma, curry, muscade…) qui rehausseront parfaitement vos plats, les différents types de poivres (blanc, gris, noir), et l’ail, l’échalote ou l’oignon.

Le Sel : Comment le Consommer Sans Excès
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4 octobre 2013 5 04 /10 /octobre /2013 13:06

 Blanches, oranges, ou de types cola, les sodas se résument à de l’eau et du sucre… beaucoup de sucre ! Seriez-vous capable de manger 8 cuillères à café de sucre (35g) en quelques secondes ? C’est pourtant ce que vous faites lorsque que vous buvez une canette de sodas, ce qui représente beaucoup de calories pour très peu d’éléments nutritifs. Les boissons riches en fruits, en arômes, en sucre ou gazéifiées sont des « aliments plaisirs », peu intéressants au point de vue nutritif et conduisant souvent à une prise de poids ou à une addiction au sucre. 

Blanches, oranges, ou de types cola, les sodas se résument à de l’eau et du sucre… beaucoup de sucre ! Seriez-vous capable de manger 8 cuillères à café de sucre (35g) en quelques secondes ? C’est pourtant ce que vous faites lorsque que vous buvez une canette de sodas, ce qui représente beaucoup de calories pour très peu d’éléments nutritifs. Les boissons riches en fruits, en arômes, en sucre ou gazéifiées sont des « aliments plaisirs », peu intéressants au point de vue nutritif et conduisant souvent à une prise de poids ou à une addiction au sucre. 

Sodas, Boissons Gazeuses et Boissons Sucrées : pourquoi les éviter ?

Les jus de fruits et boissons aux fruits

 

 

La dénomination jus de fruits 100% pur jus est réservée au produit naturel pur sans adjonction d’eau, de sucre ou d’additif, non fermenté et sans alcool. La valeur nutritionnelle et calorique est celle du fruit d’origine, seule la quantité de fibres étant inférieure. Ces jus de fruits sont généralement filtrés et pasteurisés et se conservent beaucoup mieux que les jus de fruit « frais ». Ces derniers, non pasteurisés, doivent donc être bus rapidement.

On distingue différents types de jus de fruits :

. Les nectars qui contiennent 50% de jus pur et 50% d’eau.

. Les boissons au jus de fruits qui contiennent 20% de jus de fruits et 80% d’eau sucrée et d’additif (oasis).

. Les boissons aux fruits qui contiennent 12% de jus de fruit et 88% d’eau, de sucre, d’acide citrique et ascorbique, de pulpe et d’arômes. Elles sont souvent gazéifiées au gaz carbonique.

 

La teneur moyenne en sucre de ces boissons est de 12g/100ml, ainsi dans un verre de jus de fruit on trouve 18g de sucre. Cependant la nature du sucre n’est pas la même pour une boisson 100% pur jus qui ne contient que le sucre du fruit (fructose), que pour une boisson aux fruits ou au jus de fruits. Ainsi il est fortement conseillé de boire les jus de fruits 100% pur jus qui contiennent du fructose, donc moins riches en calories, mais aussi de la vitamine C. Ces jus devront être consommés de préférence lors du petit-déjeuner ou du goûter (repas lors desquels le sucre rapide sera mieux utilisé), et à éviter pendant les repas du midi ou du soir.

 

 

 

Sodas, Boissons Gazeuses et Boissons Sucrées : pourquoi les éviter ?

Les sirops

Les sirops sont des solutions très concentrées en sucre, en arômes et en colorants. La règle est de diluer au 1/8 afin de diminuer l’apport de sucre bien souvent inutile. Il est donc plus facile de gérer son apport de sucre via un sirop qu’un soda.

 

 

Les sodas

 

Les sodas contiennent simplement du sucre et de l’acide. Lors d’une consommation, régulière ou journalière, vous risquez de prendre du poids et de nuire à la santé de vos dents (érosion de l’émail et développement de carie). En effet les bulles et la saveur de ces boissons entraînent souvent une surconsommation, donc à un apport trop important de sucre et de calories. En outre les fabricants vous conseillent de boire ces boissons « très fraîches » ce qui réduit le goût du sucre sans pour autant diminuer l’apport calorique. Ainsi cette consommation de sucre ne conduisant à aucune satiété entraîne souvent une surconsommation.

Par ailleurs, les sodas sont souvent choisis au détriment d’autres boissons plus nutritives comme le lait, l’eau, ou encore les jus de fruits 100% pur jus, ce qui peut entraîner une carence en certaines vitamines et certains minéraux.

Enfin dans le cas de certains sodas à la caféine, leur consommation peut conduire à la réduction de  l’absorption du calcium (ce qui entraîne une fragilisation osseuse, un retard de croissance chez l’enfant), et augmenter la nervosité, l’anxiété ou encore l’excitation.

 

Sodas, Boissons Gazeuses et Boissons Sucrées : pourquoi les éviter ?

Les boissons light et allégées en sucre

 

Les boissons light et allégées en sucre ne doivent pas être confondues. En effet les boissons allégées en sucre sont souvent seulement des sirops dans lesquelles le sucre a été remplacée par du fructose. Tandis que les boissons light ne contiennent pas de sucre mais des édulcorants dont le pouvoir sucrant est plus important que celui du sucre mais sans l’apport de calories. Ainsi le cerveau à la sensation de bénéficier d’un apport de sucre grâce au goût, mais sans bénéficier de l’apport calorique qui va avec. L’inconvénient de ces boissons est donc de donner l’impression d’avoir un apport d’énergie mais ne comblent pas la faim, ce qui conduit souvent à en consommer d’avantage ou à grignoter !!

Sodas, Boissons Gazeuses et Boissons Sucrées : pourquoi les éviter ?

Comment remplacer les sodas ??

Avant toute chose il est important d’avoir une alimentation équilibrée, suffisante en calories et en glucides pour éviter les hypoglycémies, les carences et les « coups de barre » qui vous inciteront à manger ou boire des produits sucrés.

Au petit-déjeuner : consommer du lait chocolaté, un thé, un café, un verre d’eau, un verre de jus de fruit 100% pur jus.

Dans la matinée : consommer du thé, un café, de l’eau plate ou même de l’eau gazeuse.

Au déjeuner : consommer de l’eau plate ou gazeuse, un thé, un café.

Au goûter : consommer un lait au sirop, un lait arômatisé, un thé, un café, un jus de fruit 100% pur jus, de l’eau plate ou gazeuse.

Au dîner : consommer de l’eau plate ou gazeuse, un thé, une tisane.

Pour s’hydrater, la meilleure solution reste l’eau. Si vous trouvez que boire de l’eau est ennuyeux ou sans saveur, vous pouvez remplacer votre eau plate par de l’eau gazeuse, boire du thé, ajouter des tranches de fruit frais ou surgelés, du jus de citron, ou des feuilles de menthe dans votre eau. Vous pouvez même diluer un jus de fruit 100% pur jus pour réaliser une transition en douceur entre votre soda et l’eau minérale !!

Le thé ou le café ne vous conviennent pas sans sucre ? diminuez petit à petit la dose de sucre, ou ajoutez-y un petit morceau de stévia.

Sodas, Boissons Gazeuses et Boissons Sucrées : pourquoi les éviter ?
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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 11:13

Bienfaits des aromates

 

Le Cumin : Le cumin stimule la digestion, diminue les ballonnements et les gaz abdominaux tout en éliminant les spasmes de l'intestin. Ses graines stimulent également la lactation.

 

 

Les Aromates : Saveur et Santé

Le Paprika : ou poudre de piment, est réalisé à partir de divers piments doux d’Amérique du Sud puis assemblés en Hongrie, en Espagne et au Portugal. Il stimule les sécrétions gastriques et facilite la digestion des plats les plus lourds (goulasch, tripes, daubes…). Le paprika permet de relever le goût fade de certains légumes grâce à sa saveur piquante. Pour cette raison, il est déconseillé aux estomacs fragiles.

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Les tomates et champignons secs : la tomate séchée, tout comme la tomate fraîche apporte les mêmes bienfaits nutritionnels (cf. article La tomate) sous une forme et une saveur différente. Il en est de même pour le champignon, en effet ce dernier est riche en de nombreuses vitamines et minéraux et surtout pauvre en calorie !! La tomate et le champignon sont donc vivement conseillé frais, mais aussi sec pour vous apporter les quantités de vitamines et minéraux suffisants pour la journée.

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L’ail : présente de nombreux intérêts nutritionnels, s’il est consommé régulièrement et notamment cru. L’ail protège l’appareil cardiovasculaire, réduit la tension artérielle, réduit le taux de cholestérol (3g d’ail cru par jour réduirait de 20% le cholestérol sanguin et le mauvais cholestérol), fluidifie le sang (réduction de l’agglutination des plaquettes en caillot), et bénéficie d’une action anti-oxydante (richesse en sélénium) qui protège le corps des radicaux libres à l’origine des maladies cardiovasculaires et du cancer. En outre l’ail a une action antibactérienne permettant la désinfection des poumons et des voies urinaires.

Les Aromates : Saveur et Santé
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L’échalote : la consommation régulière d’échalote aurait une action bénéfique sur le système cardio-vasculaire. En outre, elle bénéficie de propriétés cholérétiques qui favorisent la sécrétion biliaire et ainsi facilite la digestion.

 

Les Aromates : Saveur et Santé

 

L’oignon : riche en minéraux classiques (potassium, phosphore, calcium) et en certains minéraux plus rares, tels que le sélénium, le cobalt et le fluor. Le sélénium couplé à la vitamine E lui confère une action anti-oxydante, et un rôle de prévention contre les affections cardiovasculaires, certains cancers et contre le vieillissement prématuré. Le cobalt offre à l’oignon des vertus antianémiques, et le fluor aide à lutter contre les caries. L’oignon présente 4 actions quasi médicinales : protection du cœur et des artères en fluidifiant le sang, action antidiabète grâce au souffre qu’il contient (et qui fait pleurer) et qui s’oppose à l’augmentation de la glycémie, action antidiurétique grâce au fructose et au potassium qui s’oppose à l’action du sodium (anti rétention), et une faible action antibiotique.

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Le Pavot : le pavot contient, en quantité très limitées (traces) de les principes actifs et narcotiques de l’opium, sans incidence sur son usage alimentaire. Cependant, les graines et les préparations culinaires à base de graines de pavot ont la réputation d'aider à lutter contre le froid et ses symptômes au cœur de l'hiver. L'absorption de 50 grammes de graines de pavot bleu possède en effet un potentiel et une composition médicinale comparable à un usage d'opium officinal à petite dose (25mg, dont 2.5 de morphine base) mais elle n'en présente pas les commodités d'administration ni d'assimilation de ce dernier. L'usage de doses plus importantes ou concentrées se montre indigeste et en limite fortement la consommation, même en décoction ou en extrait. Ceci fait que les graines de pavot utilisées en grande dose dans l'alimentation peuvent avoir un effet positif sur la santé et même l'humeur, sans avoir la capacité d'atteindre un dosage qui soit sensible pour l'individu enfant ou adulte. L'infusion de pétales de pavot a un effet sédatif tout autant qu'adoucissant sur les voies digestives et respiratoires. Le pavot coquelicot est préféré en tisane pour ses vertus, son goût et sa commodité de récolte et de conservation. Sèches, et à dose égale, les pétales possèdent la même capacité sédative que les graines.

 

Les Aromates : Saveur et Santé
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Le Safran : autrefois utilisé comme stimulant digestif, tonique face aux agressions extérieures, ou encore pour son pouvoir aphrodisiaque, c’est plus récemment que l’on a découvert les propriétés du safran sur le système nerveux. En effet, plusieurs études cliniques montrent que le safran retarderait la disparition de la sérotonine, molécule dont le manque entrainerait certains déséquilibres émotionnels. Le safran possède plusieurs principes actifs qui lui confèrent différentes propriétés : le safranal qui aurait un effet positif sur le système nerveux, les caroténoïdes aux vertus anti-oxydantes, la picrocrocine qui stimulerait le système digestif et enfin zéaxanthine, présente dans la rétine de l'œil, qui aurait un effet bénéfique sur la vision.

Les Aromates : Saveur et Santé

Les herbes aromatiques :

  • Basilic : en infusion le soir, il facilite le sommeil.
Les Aromates : Saveur et Santé

 

  • Ciboulette : comme de nombreuses herbes aromatiques, la ciboulette présente des vertus anti-oxydantes notamment contre les maladies cardiovasculaires et certains cancers comme le cancer de l’estomac et de l’œsophage.

 

Les Aromates : Saveur et Santé

 

  • Coriandre : est un allié de la cuisine minceur en allégeant en lipides certains plats d’ordinaire assez gras (maquereau mariné, tajine, civets…). La coriandre est aussi utilisée, en phytothérapie pour réduire les ballonnements et les gaz intestinaux et pour purifier l’haleine (poudre de cardamone et coriandre composent un dentifrice qui neutralise les odeurs de bouche).
Les Aromates : Saveur et Santé
  • Estragon : lui aussi allié de la cuisine en se substituant à une partie de l’huile d’olive dans vos salades. En effet quelques brins d’estragon suffisent à parfumer vos crudités et ainsi vous aidera à diminuer la quantité d’huile. L’estragon est aussi très riche en vitamine C, il est donc conseillé de l’utiliser régulièrement pour éviter les « coups de fatigue ».

 

Les Aromates : Saveur et Santé
  • Laurier : comme de nombreuses herbes aromatiques, le laurier présente des vertus anti-oxydantes notamment contre les maladies cardiovasculaires et permet un apport non négligeable de calcium et autres minéraux.

 

Les Aromates : Saveur et Santé
  • Persil : concentré de bonne santé grâce à sa bonne teneur en vitamine C, carotène et minéraux. La régularité de son emploi participera à la protection du système cardiovasculaire.
Les Aromates : Saveur et Santé
Les Aromates : Saveur et Santé

Utilisation des aromates

 

Le Cumin : avec des légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots blancs…), du chou-fleur, des épinards, des viandes et poissons blancs, des fromages secs et frais, ou encore dans une béchamel. En Europe de l'est, les graines de cumin parfument les pains, certaines charcuteries et quelques fromages comme le gouda ou l'edam. Par ailleurs, on retrouve le cumin dans des plats comme le couscous, le chili con-carne et les currys indiens. Attention à son arôme très puissant, qui nécessite de l’utiliser à petite dose !

 

Le Paprika : avec des viandes rouges à cuire longtemps, avec des pommes de terre et autres féculents, dans une béchamel.

 

Les tomates et champignons secs : avec du lapin, du veau du bœuf et du poulet.

 

Ail : sa saveur et son odeur forte s’allient parfaitement avec les viandes.

Echalote : ses bulbes s'utilisent cuits ou crus. Crus, ils servent à aromatiser les salades et crudités. Cuits, ils entrent dans la confection de sauces, de court-bouillon, ou accompagnent les viandes. Les feuilles ciselées peuvent remplacer la ciboulette en accompagnement de salade ou de fromage blanc.

 

Oignon : cuits dans tout type de plat avec une sauce, avec des viandes, des poissons, des féculents et des légumes. Crus, avec des crudités et salades variées.

 

Le Pavot : sur vos pains, vos gratins, vos tartes salées, dans des papillotes… En outre, les graines de pavot sont utilisées sur certains pains spéciaux ainsi que sur certains biscuits apéritifs. Elles ont une saveur délicate de noisette ou de pignon et corsent les préparations d'un goût acre selon leur proportion.

 

Le Safran : avec le riz, les pommes de terre, les poissons blancs et crustacés. On l’utilise aussi à dose très légère dans la paëlla, la bouillabaisse ou l’osso-buco. En effet, le safran livre son odeur et sa saveur à retardement lors de la cuisson. Enfin sa pointe d’amertume et sa saveur piquante se marie très bien à quelques préparation sucrées (gâteaux aigres doux et liqueurs).

 

Les herbes aromatiques :

  • Basilic : soupe au pistou, escalope de veau, salade tomate-mozza…
  • Ciboulette : ses feuilles fraîches sont utilisées, crues et ciselées, pour aromatiser les crudités, les salades, et diverses préparations culinaires. Cuites, elles entrent aussi dans certaines recettes, sauces, omelettes... La ciboulette est un des ingrédients de la cervelle de canut. N’utilisez pas de ciboulette séchée ou lyophilisée qui aura perdu son goût.
  • Coriandre : en court-bouillon, dans vos sauces vinaigrette, endives et épinards cuits…
  • Estragon : en branche pour farcir et parfumer le poulet, ou pour aromatiser moutarde, vinaigre et cornichon. En brin pour parfumer une salade, et en associant avec d’autres fines herbes pour aromatiser les viandes grillées, potages et sauces béarnaises ou tartare.
  • Laurier : avec le thym et le persil, il forme le bouquet garni parfumant court-bouillon, marinade et pot-au-feu. Vous pouvez l’associer à vos poissons, sauces et même le laisser infuser dans le lait qui composera votre béchamel, flan ou gâteau de riz.
  • Persil : frisé pour décorer vos plats, haché fin pour saupoudrer vos omelettes et poissons, enfin en persillade (mélangé à de l’ail) pour accompagner la morue ou les pommes de terre sautées.
Les Aromates : Saveur et Santé
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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 08:59

Le lycopène est un antioxydant particulièrement efficace capable de lutter contre les radicaux libres, et cela de façon beaucoup plus efficace que le béta-carotène. Des études ont, en effet montré que le lycopène est l’antioxydant neutralisant le plus efficacement l’oxygène singulet (radical libre très agressif, dérivé de l’oxygène). De plus, le lycopène n’est pas seulement bénéfique pour la santé par ses vertus antioxydantes, il inhibe aussi la croissance de cellules cancéreuses en interférant avec le facteur de croissance de progression cellulaire, notamment pour le cancer de la prostate.

Le Lycopène Puissant Antioxydant (2)

Prévention contre le cancer et l’infarctus

Il existe de nombreux arguments épidémiologiques en faveur d’un effet protecteur des tomates contre les cancers. Il y à 20 ans déjà Colidz et al. ont montré qu’une consommation élevée de tomate était associée à une réduction de 50% de la mortalité par cancer de toute localisation, alors que les carottes et autres légumes riches en caroténoïdes n’avaient pas d’effets. 10 ans plus tard, l’étude des professionnels de santé Willett et col. ont mis en évidence une réduction de 35% du risque de cancer de la prostate pour une consommation de plus de 10 portions de produits dérivés de la tomate par semaine.

En 1999, Giovannucci a revu 72 études épidémiologiques sur le sujet, 35 d’entre elles démontrent une relation inverse statistiquement significative entre la consommation de tomate ou le taux de lycopène plasmatique et le cancer. Les relations les plus fortes ont été observées pour les cancers de la prostate, du poumon et de l’estomac. Par ailleurs aucune des 72 études n’a montré une augmentation du risque de cancer avec une consommation élevée de tomates ou des taux élevés de lycopène.

En ce qui concerne les maladies cardio-vasculaires, le lycopène semble intéressant. Dans l’étude EURAMIC, on a évalué chez des sujets de 10 pays européens, la relation entre le statut antioxydant du tissu adipeux et l’infarctus du myocarde. Après ajustement à diverses variables alimentaires, seul le lycopène est demeuré protecteur.

Le Lycopène Puissant Antioxydant (2)

Le cancer de la prostate

Le lycopène est concentré dans certains organes et en particuliers dans la prostate. Des études ont montré une incidence plus faible du cancer de la prostate chez des populations consommant plus de tomates et de produits dérivés de la tomate. En outre, une étude a aussi prouvé que seul le lycopène par rapport à d’autres caroténoïdes, avait une incidence sur le cancer de la prostate. Plus la quantité de lycopène consommait est importante, plus le risque de cancer est faible. Une autre étude menée à l’université de Berne a montré que le lycopène associé à la vitamine E, inhibe la croissance de deux types de cellules cancéreuses de la prostate. Cet effet n’est pas observé lorsque le lycopène est consommé seul.

En 2007, le réseau mondial de la recherche contre le cancer (WCRF), en s’appuyant sur 500 000 études scientifiques, explique qu’il existe un nombre de preuves suffisant en faveur des effets protecteurs des aliments contenant du lycopène,  notamment la tomate, sur le cancer de la prostate. En outres les effets observés sont d’autant plus importants avec l’augmentation de la dose de lycopène consommée, et lorsque que les aliments ingérés sont cuits et broyés. Ces conclusions restent tout de même à nuancer, en effet même si les études concluant à l’effet protecteur du lycopène sont plus nombreuses, l’ensemble des résultats restent tout de même contradictoires.

Enfin, en ce qui concerne le traitement du cancer de la prostate, l’utilisation du lycopène permettrait d’atténuer les symptômes associés au cancer de la prostate comme la douleur et les troubles de la miction. En revanche aucunes conclusions ne peuvent être tirées quant à l’action bénéfique du lycopène sur le traitement du cancer de la prostate. 

Le Lycopène Puissant Antioxydant (2)

Protection contre l’athérosclérose

Certaines études ont établi un lien entre un taux élevé de lycopène dans l’organisme et un risque réduit de maladies coronariennes. Au vu de ses propriétés antioxydantes, les chercheurs ont pensé que le lycopène pouvait agir comme protecteur des vaisseaux sanguins en empêchant l’oxydation des LDL (mauvais cholestérol), phénomène jouant un rôle dans l’athérosclérose. Dans une étude comprenant 19 adultes (10 hommes et 9 femmes), ne consommant ni tabac, ni médicament ni aucun autre supplément vitaminique, ont consommé pendant une semaine des produits traditionnels à base de tomates ou des suppléments nutritionnels (la dose journalière de lycopène variant entre 20 à 150mg). Cette consommation a augmenté le taux sanguin de lycopène et abaissé les niveaux d’oxydation des lipides, des protéines, d’oxydation du LDL et de l’ADN. Le LDL jouant un rôle dans le développement de l’athérosclérose, ces résultats laissent penser qu’une augmentation de la consommation de lycopène aurait une action protectrice contre les maladies cardio-vasculaires.

Par ailleurs, le lycopène pourrait aussi agir en diminuant le taux de cholestérol sanguin. Enfin la prise de lycopène permettrait de diminuer la pression artérielle.

 

 

 

 

Le Lycopène Puissant Antioxydant (2)

La protection apportée par la consommation de tomate est-elle exclusivement due au lycopène ?

A l’évidence non ! Le lycopène n’est qu’une des nombreuses substances actives de la tomate qui peuvent agir en synergie. On y trouve de nombreux caroténoïdes et des polyphénols.

 

Sources

Lycopène ? Peut-être. Tomate sans aucun doute ! Equation Nutrition.

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=lycopene_ps

http://www.passeportsante.net/fr/Solutions/PlantesSupplements/Fiche.aspx?doc=lycopene_ps

Le Lycopène Puissant Antioxydant (2)
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30 août 2013 5 30 /08 /août /2013 08:31

Le lycopène, de la famille des caroténoïdes, est un pigment naturel qui donne leur couleur jaune-orange (caroténoïdes) et rouge (lycopène) aux végétaux et à certains animaux. Le lycopène est synthétisé par les végétaux et les microorganismes, insoluble dans l’eau, il est transporté par les lipides du sang et s’accumule dans certains organes, en particulier dans le foie et la prostate. C’est le caroténoïde le plus abondant dans le corps humain.

De récentes études épidémiologiques associent la consommation de lycopène et ses niveaux dans le sang à une diminution du risque de certaines maladies chroniques comme le cancer ou les maladies cardiovasculaires.

Le Lycopène Puissant Antioxydant (1)

Où le trouver ?

A la différence d’autres caroténoïdes, le lycopène n’est présent que dans un petit nombre de végétaux, principalement les fruits et les légumes rouges, comme la tomate, ses produits dérivés (jus, ketchup, sauce tomate, soupe), et la pastèque. Dans notre pays, les tomates crues sont les premières sources de lycopène (25%), puis les tomates en conserve au même rang que les pizzas (16%). Ces proportions varient selon les pays, en Espagne et en Italie, les tomates crues représentent 50 à 70% des apports en lycopène, tandis qu’aux USA la sauce tomate est en première position.

La teneur en lycopène des aliments varie beaucoup selon les variétés de fruits et de légumes, les conditions de culture (ensoleillement, saison, pays) et de stockage. La façon de préparer les aliments influe aussi sur la biodisponibilité du lycopène, qui est augmentée par la cuisson des tomates et la présence de matières grasses.

Le Lycopène Puissant Antioxydant (1)
Le Lycopène Puissant Antioxydant (1)

Sa biodisponibilité

L’organisme humain ne synthétise pas le lycopène, ce dernier doit être apporté par l’alimentation. Sa biodisponibilité va ensuite dépendre des sources alimentaires, elle est notamment meilleur lorsqu’il s’agit de lycopène naturel dérivé de la tomate plutôt que de lycopène de synthèse.

La biodisponibilité du lycopène est meilleure :

  • Dans les produits transformés (sauce et purée) que dans la tomate crue,
  • En présence de lipides,
  • Quand la dose consommée est importante,
  • En présence d’autres caroténoïdes comme le béta carotène.

D’autres facteurs de variabilité entre en jeu comme le sexe, l’âge, le tabac, l’alcool, l’IMC, le taux de cholestérol et même le statut marital ! Cependant il existe peu de relation entre le taux plasmatiques et les quantités consommées, une grande partie de la variabilité de l’absorption du lycopène reste donc inexpliquée.

Enfin, certains compléments alimentaires et médicaments peuvent avoir un effet sur la biodisponibilité du lycopène :

  • certaines études ont montré que la prise de suppléments de béta-carotène augmente l’absorption du lycopène, d’autres n’ont mesuré aucun effet sur le taux de lycopène.
  • certains médicaments abaissant les taux de cholestérol et de triglycérides pourraient réduire les taux sanguins de lycopène. En revanche, il est peu probable que l’action hypolipidémiante du lycopène s’ajoute à celle des médicaments.
Le Lycopène Puissant Antioxydant (1)

Quelle consommation ?

Il n'y a pas d’apport nutritionnel recommandé pour ce nutriment, car il n’est pas considéré comme essentiel à la santé. De plus, et étant donnée le peu de relation existante entre quantité consommée et le taux plasmatique de lycopène, il est difficile d’établir des recommandations exactes sur la quantité de tomate à consommer. En outre, l’état actuel des connaissances sur les effets du lycopène ne permet pas de déterminer un dosage.

Cependant, selon plusieurs études épidémiologiques, il semblerait qu’une consommation de plus de 6mg par jour de lycopène apporterait une protection contre diverses maladies. Avec une consommation de 6 à 8mg certaines études ont montré une préservation de l’ADN lymphocytaire contre les radicaux libres. Enfin une consommation de 250ml de jus de tomates réduirait également l’IGF1, facteur de croissance qui serait impliqué dans la prolifération tumorale et pourrait-être un marqueur de risque de cancer de la prostate ou du sein.

 En pratique une portion quotidienne de tomate semble suffisante pour augmenter la concentration de lycopène dans le sang. Par ailleurs, pour augmenter la quantité de lycopène disponible, il semble plus intéressant de manger les tomates cuites. A l’inverse cette concentration diminue rapidement après une alimentation dépourvue de tomate. 

Quelle consommation ?

Il n'y a pas d’apport nutritionnel recommandé pour ce nutriment, car il n’est pas considéré comme essentiel à la santé. De plus, et étant donnée le peu de relation existante entre quantité consommée et le taux plasmatique de lycopène, il est difficile d’établir des recommandations exactes sur la quantité de tomate à consommer. En outre, l’état actuel des connaissances sur les effets du lycopène ne permet pas de déterminer un dosage.

Cependant, selon plusieurs études épidémiologiques, il semblerait qu’une consommation de plus de 6mg par jour de lycopène apporterait une protection contre diverses maladies. Avec une consommation de 6 à 8mg certaines études ont montré une préservation de l’ADN lymphocytaire contre les radicaux libres. Enfin une consommation de 250ml de jus de tomates réduirait également l’IGF1, facteur de croissance qui serait impliqué dans la prolifération tumorale et pourrait-être un marqueur de risque de cancer de la prostate ou du sein.

En pratique une portion quotidienne de tomate semble suffisante pour augmenter la concentration de lycopène dans le sang. Par ailleurs, pour augmenter la quantité de lycopène disponible, il semble plus intéressant de manger les tomates cuites. A l’inverse cette concentration diminue rapidement après une alimentation dépourvue de tomate.

Le Lycopène Puissant Antioxydant (1)
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11 juillet 2013 4 11 /07 /juillet /2013 09:45

 

     La grossesse n’est pas une maladie, il n’est donc pas nécessaire de changer toutes vos habitudes de vie ainsi que vos habitudes alimentaires. Cependant la grossesse engendre des besoins spécifiques auxquelles il faudra être attentive pour que l’enfant se développe dans les meilleures conditions possibles. En effet durant cette période, l’enfant est entièrement dépendant de sa mère, une bonne alimentation est essentielle pour son développement et peut aussi aider la future maman à lutter contre la fatigue, les nausées et constipation.

L'alimentation de la femme enceinte (partie 1)

Le poids durant la grossesse

 

         Il est normal de prendre du poids pendant la grossesse, même si la croissance du fœtus et du placenta se font surtout en deuxième partie de grossesse, il est normal de prendre quelques kilos au début. Ces kilos seront nécessaires pour créer des réserves dans lesquelles le corps puisera plus tard. Le chiffre de 12 kilos pris pendant la grossesse souvent donné n’est qu’une moyenne, il n’existe pas de prise de poids idéale, et ce chiffre varie beaucoup en fonction de votre Indice de Masse Corporel de départ. Plus votre indice est faible, plus vous devrez prendre du poids et inversement. Le gain de poids peut donc aller de 6 kilos pour les femmes obèses à 18 kilos pour les plus maigres.

 

  • Si vous êtes maigre ou mince, vous aurez intérêt à prendre quelques kilos en plus. En effet un gain de poids supérieur à 12 kilos favorisera la croissance utérine de votre enfant.
  • Si vous êtes fortes, vous devrez contrôler votre prise de poids et essayer d’en prendre moins. Une prise de poids trop importante peut majorer le risque de complications (diabète gestationnel et hypertension) et donc la fréquence de prématurité, de césariennes et des phlébites.

​

Si vous attendez des jumeaux la prise de moyenne sera supérieure de 3 à 4 kilos en moyenne.

 

        Pendant votre grossesse, contrôlez votre prise de poids une à deux fois par mois. Dans tous les cas parlez-en avec votre médecin ou votre sage-femme, ils pourront alors vous donner des conseils nutritionnels adaptés et veiller au bon déroulement de votre prise de poids.

 

          Après votre grossesse :

  • Si vous aviez un poids normal, rassurez-vous, la plupart des femmes perdent leurs kilos superflus en quelques mois.
  • Si vous étiez forte, la perte de poids risque d’être plus difficile surtout en cas de prise de poids trop importante. Suivez les conseils de votre médecin ou diététicien pendant et après la grossesse.

​

L’allaitement favorise la perte de poids.

L'alimentation de la femme enceinte (partie 1)

 

Du sport pendant la grossesse

 

          La grossesse est tout à fait compatible avec vos activités quotidiennes habituelles. Le maintien d’une activité physique raisonnable est conseillé pour conserver une bonne musculature abdominale, favoriser l’équilibre psychologique et diminuer l’anxiété pouvant survenir au cours de la grossesse. En outre l’activité physique favorise une alimentation plus équilibrée et variée et aide à la récupération fonctionnelle du périnée après l’accouchement.

         Les activités physiques à privilégier par la femme enceinte sont la marche, au moins 30 minutes par jours, la natation bénéfique pour le dos ou la gymnastique d’entretien (type pilates). Si vous faites de la gymnastique, il vous faudra adapter votre pratique en fonction de l’avancement de votre grossesse avec des séances plus ou moins courtes et en préférant des débuts et des fins de séances calmes.

         Les activités physiques à éviter sont le ski, le vélo, les sports de combat, l’équitation, les sports d’endurance pratiqués de manières intensives et la plongée sous-marine. Certains de ces sports présentent des risques traumatiques, d’autres de mauvaises conséquences pour le fœtus. En outre il faudra éviter toute pratique sportive intensive.

        Dans le cas d’une grossesse gémellaire, prenez conseils auprès de votre médecin, en effet la pratique d’un sport est contre-indiquée et il est conseillé de limiter progressivement son activité physique.

L'alimentation de la femme enceinte (partie 1)

 

Les besoins de la femme enceinte

 

                Les macronutriments

 

       Les protéines sont indispensables au développement de l’enfant. Si votre alimentation avant la grossesse est diverse et variée, il ne sera pas nécessaire de la bouleverser. En effet une alimentation équilibrée comporte déjà la quantité nécessaire.

    Les meilleures sources de protéines sont d’origines animales : viandes, volailles, poissons, œufs et produits laitiers. Vous trouverez les autres protéines, utiles mais en moindre quantité dans les légumes secs et les céréales complètes.

 

      Les glucides apportent le glucose qui représente le principal carburant utilisé par le bébé. La femme enceinte devra en consommer à chaque repas sous forme de pain, pâtes, riz, pommes de terre, lentilles, pois… Et de temps en temps des pâtisseries, confiseries. Ces petits plaisirs ne doivent pas être pris de façon trop régulière pour éviter une prise de poids trop importante qui pourrait mener à suivre un régime amaigrissant, régime proscrit au cours de la grossesse. En outre, pour limiter les apports de sucre, la prise d’aspartame pendant la grossesse n’entraîne aucun risque pour le fœtus.

 

        Les lipides fournissent l’énergie nécessaire à la grossesse, apportent les acides gras indispensable au développement du cerveau du bébé et transportent certaines vitamines. Pour bénéficier d’un apport suffisant et varié en matières grasses, il faudra jouer la carte de la variété en mettant du beurre sur vos tartines, de l’huile (olive, tournesol, colza, noix…) dans les salades, et consommez du poisson gras deux fois par semaine (saumon, hareng, sardine). Sauf cas particulier, il n’est pas nécessaire de limiter votre consommation de lipides.

L'alimentation de la femme enceinte (partie 1)

Les micronutriments

 

       Le calcium participe à la croissance et à la solidité des os et des dents. Pendant la grossesse les besoins en calcium augmentent considérablement pour couvrir à la fois ceux de votre bébé et les vôtres. Les apports doivent être de 1g par jour, s’ils sont inférieurs le fœtus puisera le calcium dans votre squelette pour obtenir ce dont il a besoin.

     Le calcium est apporté par l’alimentation essentiellement via les produits laitiers, calcium particulièrement bien assimilé par l’organisme, ensuite dans les fruits et légumes, les eaux et les boissons. Ces derniers contiennent du calcium en moindre quantité, ils ne sont pas suffisamment riche en calcium pour remplacer les produits laitiers, mais constituent un apport complémentaire.

         Il est conseillé de consommer 3 à 4 produits laitiers par jour (1 verre de lait, 1 yaourt, 20 à 40g de fromage, 1 fromage blanc). Si vous n’aimez pas les produits laitiers vous pouvez compléter votre alimentation par des eaux minérales riches en calcium (au moins 150mg/L), ou en consommant des fruits oléagineux. Par ailleurs en tant normal le lait et autres produits au lait de soja enrichi en calcium sont conseillées pour remplacer les produits laitiers, cependant pendant la grossesse, il ne faut pas en consommer plus d’un par jour.

        N’hésitez pas à en parler à votre médecin ou votre sage-femme pour faire le point sur vos besoins en calcium. Il est inutile de prendre des suppléments en calcium.

 

        La vitamine D aide le corps à mieux absorber le calcium, elle est donc indispensable à la santé osseuse et à la construction du squelette du bébé. En outre, lors du troisième trimestre, le bébé va puiser dans les stocks de vitamines D de la mère pour constituer ses propres stocks. Pour cela il sera important d’avoir des apports suffisants en vitamine D.

     Le corps fabrique la plus grande partie de la vitamine D de nos stocks, via le rayonnement solaire, 10 à 15 minutes par jour suffisent. La seconde source de vitamine D provient de l’alimentation : poissons gras et produits laitiers.

          Vos réserves en vitamine D sont suffisantes si :

  • Votre accouchement est prévu en été ou en automne car les mois précédents suffisamment ensoleillés permettent de fabriquer de la vitamine D.
  • Vous vous êtes exposée normalement au soleil au cours de l’été.
  • Vous mangez du poisson au moins deux fois par semaine en privilégiant les poissons gras.
  • Vous consommez régulièrement des produits laitiers.

Si vous n’êtes pas sûre de l’état de vos réserves parlez-en avec votre médecin ou votre sage-femme ils pourront vous prescrire des suppléments si vos apports sont insuffisants.

 

       Le fer est utilisé pour la fabrication de l’hémoglobine qui transporte l’oxygène dans tout le corps. Pendant la grossesse, les besoins en fer augmentent car il intervient dans la croissance du placenta et du fœtus. Une alimentation équilibrée et variée suffit à couvrir les besoins. Cependant, vous pouvez optimiser vos apports en :

  • Consommant de la viande rouge, du boudin noir ou du poisson une à deux fois par jour.
  • Assaisonnant votre repas avec du jus de citron ou en terminant vos repas par une orange ou un demi pamplemousse. La vitamine C favorise l’absorption du fer.
  • Privilégiant certains légumes secs : lentilles, pois chiches, haricots secs…
  • Evitant de boire du thé pendant le repas qui limite l’absorption du fer.

 

        La vitamine B9 joue un rôle important dans le développement du système nerveux de l’embryon et notamment la fermeture du tube neural. Il vous faudra manger des légumes verts, de la salade verte, mâche, cresson, des endives, des fruits, des céréales complètes et des fromages fermentés et persillés.

 

        L’iode est essentiel au bon développement du cerveau du bébé, ainsi les besoins de la mère augmentent au cours de la grossesse. Pour couvrir ces besoins, il faudra consommer des poissons de mer bien cuits (frais, surgelé ou en conserve), des produits laitiers, et des œufs. Pour l’assaisonnement préférez du sel iodé. Dans certaines situations un risque de carence en iode existe, parlez-en à votre médecin ou votre sage-femme.

L'alimentation de la femme enceinte (partie 1)

     En résumé, les besoins nutritionnels augmentent pendant la grossesse, il est donc tout à fait normal de manger plus. Cependant il est important de garder à l'esprit que vous ne devez pas manger comme deux mais deux fois mieux !!

   Consommez au moins 4 portions de produits laitiers par jour pour leur richesse en calcium et en protéines.

    Mangez de la viande ou du poisson 1 à 2 fois par jour pour leur richesse en fer et en protéines.

   Privilégiez les matières grasses végétales et consommez du poisson gras 2 fois par semaine pour leur richesse en acides gras essentiels. Acides gras indispensables au développement du cerveau du foetus.

   Consommez  à chaque repas des fruits et légumes, en mettant l'accent sur les produits frais pour leur apport en fibres, vitamines et minéraux.

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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 16:05

Les différents repas et l’apport calorique

 

    Malgré la présence du fœtus, la dépense énergétique n’augmente que très peu, environ 150 à 250 Kcal/jour, soit une collation. Ainsi manger pour deux n’est pas manger deux fois plus, mais deux fois mieux. Il est toujours impératif de respecter le rythme des repas en fractionnant son alimentation en 4 repas : petit-déjeuner, déjeuner, collation, dîner.

     La femme enceinte est particulièrement sensible au jeûne, le petit-déjeuner est donc un repas essentiel pour elle. Le petit-déjeuner devra être copieux pour faire le plein d’énergie. Il devra être composé d’une boisson (thé, café), d’un produit laitier, d’un produit céréalier (pain ou céréale), d’un fruit ou jus de fruit, de beurre et de confiture.

     Le déjeuner devra être composé comme le dîner de crudité (bien lavée), d’huile, de protéines, de légumes (verts de préférence), de féculents, d’un produit laitier, d’un fruit et de pain. Si vous n’aves pas le temps pour votre déjeuner, vous pouvez manger : un sandwich maison (crudité, thon ou poulet), un fruit et un yaourt ; une salade composée maison (viande ou  volaille ou poisson, crudité, fromage), du pain, d’un dessert laitier ; d’un menu asiatique (brochette de viande, riz, légumes sautés) ; une part de tarte salée, une salade de crudité maison.

      La collation de l’après-midi pour mieux répartir les apports énergétiques sur la journée et éviter les fringales et les grignotages. En outre cette collation est particulièrement utile pour les femmes mangeant peu au repas, en effet les repas copieux sont parfois gênant pour les femmes enceintes. Cette collation sera composée au choix de :

  • Un morceau de pain, une portion de fromage, un verre d’eau.
  • Un fromage blanc, une banane, un verre d’eau.
  • Un  gâteau de riz ou de semoule, un verre d’eau.
  • Quatre petits-beurre, un verre de lait.
  • Un pain au lait, un verre de lait.
  • Un petit pain aux noix ou aux olives, un verre d’eau.
  • Un yaourt, une barre de céréale, un verre d’eau.
  • Un morceau de pain tartiné de beurre, un produit laitier, un fruit, un verre d’eau.

    Il est conseillé, pour la collation d’éviter les associations pâtisserie-soda, et de compléter votre collation par un fruit ou un produit laitier.

       Il est conseillé de boire 1 litre à 1 litre et demi par jour, en consommant, au choix : eau, thé, tisane, café léger (sinon le café est à limiter), jus de fruits, lait nature ou aromatisé. Aucune contre-indication pour la consommation de l’eau du robinet, contrôlée qui présente toutes les garanties sur le plan sanitaire.

 

« J’ai des fringales »

Cela arrive souvent lors du premier trimestre. Ne mangez pas deux fois plus, ne déstrucutrez pas votre alimentation, préférez des repas plus légers et prenez une collation plus tard. Décalez votre fruit et votre produit laitier ou votre pain et votre fruit ou votre pain et votre produit laitier du petit-déjeuner dans la matinée ou de votre déjeuner dans l’après-midi. Enfin n’oubliez pas les féculents.

 

« J’ai tout le temps faim »

Vous ne mangez probablement pas suffisamment aux repas pour couvrir à la fois vos besoins et ceux de votre bébé. Ainsi vous grignotez entre les repas ce qui vous coupe l’appétit pour le repas suivant. Cela risque de déséquilibrer votre alimentation et d’engendrer une prise de poids trop importante. Il vous faut consommer plus de féculents complets, de pommes de terre, de légumes secs à chaque repas ; et manger plus souvent dans la journée : trois petits repas et une ou deux collations.

L'alimentation de la femme enceinte (partie 2)

Les situations particulières

 

Vous êtes adolescente : votre corps est encore en pleine croissance, votre alimentation doit donc couvrir vos besoins élevés et ceux de votre bébé. Mettez l’accent sur les aliments riches en calcium et parlez-en à votre docteur ou votre sage-femme.

Vous attendez des jumeaux ou des triplés : vos besoins ne sont que légèrement supérieurs à ceux d’une femme n’attendant qu’un enfant, vous n’avez pas besoin de manger deux fois plus.

Vous avez eu plusieurs grossesses rapprochées : vos stocks de vitamine D, B9 et de fer sont peut-être faible, insistez sur les aliments sources de ces nutriments.

Vous êtes végétarienne : vous pouvez avoir des risques de carences, parlez-en à votre docteur ou votre sage-femme.

Vous êtes végétaliennes : ce type d’alimentation est dangereux au cours de la grossesse et de l’allaitement car elle entraîne de nombreuses carences, parlez-en à votre docteur ou votre sage-femme.

L'alimentation de la femme enceinte (partie 2)

Lutter contre les désagréments de la grossesse

 

               

 

     Les nausées, vomissements, brûlures d’estomac, remontées gastriques et constipation accompagnent très souvent la grossesse. Tout cela est désagréable, difficile à supporter et empêche souvent de prendre ou de garder un repas normal, ce qui conduit souvent à éviter de manger. Que faire pour remédier à cela ?

 

    

     La nausée et les vomissements sont fréquents lors du premier trimestre et souvent bénins. Pour les éviter plusieurs comportements à adopter :

 

o   Ne sautez pas le petit-déjeuner et prenez-le de préférence au lit.

 

o   Faites des repas plus légers, mais plu fréquents (trois repas légers et deux collations dans la journée en prenant votre petit-déjeuner pas trop tard le matin). En effet les nausées sont accentuées par une durée trop longue entre deux repas.

 

o   Evitez les plats gras et les odeurs de cuisine.

 

o   Buvez de l’eau gazeuse.

             

            Les brûlures d’estomac et remontées acides sont courantes en fin de grossesse et sont dues à la pression exercée par le bébé sur l’estomac. Pour les diminuer, fractionnez vos repas, évitez les aliments qui peuvent fermenter dans  votre estomac (choux, crudités, pain peu cuit…), supprimez les plats épicés et aliments acides (vinaigre, cornichon, citrons) et ne vous allongez pas tout de suite  après les repas.

 

 

        La constipation, qui peut à la fois être la cause et la conséquence d’une mauvaise alimentation. En outre la grossesse ralentit le transit intestinal. Ainsi pour éviter d’être constipée vous devrez : boire au moins un litre et demi par jour et éventuellement une eau riche en magnésium (au moins 50mg/L), consommez des aliments riches en fibres (légumes, légumes secs, aliments complets…), faites de l’exercice, et à jeun le matin buvez de l’eau froide accompagnée de quelques pruneaux. 

Lutter contre les désagréments de la grossesse

               

                Les nausées, vomissements, brûlures d’estomac, remontées gastriques et constipation accompagnent très souvent la grossesse. Tout cela est désagréable, difficile à supporter et empêche souvent de prendre ou de garder un repas normal, ce qui conduit souvent à éviter de manger. Que faire pour remédier à cela ?

                La nausée et les vomissements sont fréquents lors du premier trimestre et souvent bénins. Pour les éviter plusieurs comportements à adopter :

{C}{C}{C}{C}-          Ne sautez pas le petit-déjeuner et prenez-le de préférence au lit.

{C}{C}{C}{C}-          Faites des repas plus légers, mais plu fréquents (trois repas légers et deux collations dans la journée en prenant votre petit-déjeuner pas trop tard le matin). En effet les nausées sont accentuées par une durée trop longue entre deux repas.

{C}{C}{C}{C}-          Evitez les plats gras et les odeurs de cuisine.

{C}{C}{C}{C}-          Buvez de l’eau gazeuse.

Les brûlures d’estomac et remontées acides sont courantes en fin de grossesse et sont dues à la pression exercée par le bébé sur l’estomac. Pour les diminuer, fractionnez vos repas, évitez les aliments qui peuvent fermenter dans  votre estomac (choux, crudités, pain peu cuit…), supprimez les plats épicés et aliments acides (vinaigre, cornichon, citrons) et ne vous allongez pas tout de suite  après les repas.

La constipation, qui peut à la fois être la cause et la conséquence d’une mauvaise alimentation. En outre la grossesse ralentit le transit intestinal. Ainsi pour éviter d’être constipée vous devrez : boire au moins un litre et demi par jour et éventuellement une eau riche en magnésium (au moins 50mg/L), consommez des aliments riches en fibres (légumes, légumes secs, aliments complets…), faites de l’exercice, et à jeun le matin buvez de l’eau froide accompagnée de quelques pruneaux.

L'alimentation de la femme enceinte (partie 2)

Les aliments et comportements à éviter

 

   Pour que la croissance de votre enfant se déroule au mieux au cours de votre grossesse, différents aliments devront être évités et certains comportements devront être supprimés.

      

Les aliments à éviter :

 

o   Le foie et les produits à base de foie qui contiennent des quantités élevées de vitamine A pouvant présenter des risques pour le fœtus. Si vous en avez déjà consommé ne vous affolez, les doses dangereuses sont difficilement atteignables via une alimentation normale. Eviter le foie reste une mesure de précaution.

 

o   Le soja et les produits à base de soja qui contiennent des phyto-estrogènes. Des expériences chez l’animal ont montré des effets indésirables sur les petits. Ces conclusions n’ont pas été faites chez l’homme, ainsi par mesure de précaution, il est conseillé de ne pas manger plus d’un produit à base de soja par jour.

 

o   Les produits enrichis en phytostérols, généralement réservés aux personnes qui ont trop de cholestérol. Même si cela est votre cas, ces produits doivent-être évités pendant la grossesse car les risques éventuels ne sont pas connus.

 

Les comportements à éviter :

{C}{C}{C}o   Consommer trop de caféine. Il est conseillé aux femmes enceintes de limiter leur apport en caféine, en ne buvant pas plus de trois tasses à café par jour, et en évitant les sodas et boissons énergisantes pouvant elles aussi contenir de la caféine. Aucun effet néfaste n’est à mettre sur le compte de la caféine durant la grossesse, cependant un apport trop important en caféine peut entraîner une accélération du rythme cardiaque (réversible et sans gravité) du nouveau-né ou le rendre agité.

{C}{C}{C}o   Consommer de l’alcool. Chez la femme enceinte, toute boisson alcoolisée (vin, bière, alcool fort) doit être évitée pendant la grossesse. En effet si le sang de la mère contient de l’alcool, le sang du bébé en contiendra aussi, or aucune dose limite n’est connue pour fixer un seuil de risque pour le développement neurologique du bébé.

{C}{C}{C}o   Consommer du tabac. Fumer dégage plusieurs milliers de produits toxiques, ces derniers peuvent avoir des répercussions sur la santé de l’enfant pendant la grossesse. Les répercussions sont proportionnelles à la quantité de fumé de tabac inhalé, et sont : diminution de la fertilité, risque de grosses extra-utérine, fausse couche, mort fœtale in utero, complications placentaires, prématurité de l’enfant et retard de croissance. Il est donc vivement conseiller d’arrêter de fumer et d’éviter d’inhaler la fumée de cigarette pendant votre grossesse.

{C}{C}{C}o   Prendre des compléments alimentaires. Sans prescription de votre médecin ou de votre sage femme, les compléments alimentaires sont inutiles et peuvent parfois présenter des risques pour votre enfant.

{C}{C}{C}o   Consommer des produits alimentaires enrichis pour les femmes enceintes et qui allaitent. Ces produits ne présentent aucune utilité dans le cadre d’une alimentation équilibrée.

L'alimentation de la femme enceinte (partie 2)

Limiter les risques de maladies

 

        La listériose est une maladie rare, généralement bénigne, qui peut-être grave pour le fœtus. Elle se transmet par une bactérie appelée listeria. Certains aliments sont des abris privilégiés pour cette bactérie, ainsi pour limiter les risques il est conseillé, pendant la grossesse d’éviter :

{C}o   Certains produits de la mer : coquillages et  poissons crus, poissons fumés, surimi, tarama.

{C}o  Certaines charcuteries : rillettes, pâtés, foie gras, produits en gelée. Vous pouvez consommer des charcuteries comme le jambon en choisissant les produits préemballés.

{C}o   Certains produits laitiers : lait cru, fromage au lait cru, fromage à pâte molle, à croûte fleurie, à croûte lavée, fromage râpé industriel, croûte des fromages. Vous pouvez manger des fromages pasteurisés (gruyère, fromage fondu) et boire du lait pasteurisé, stérilisé ou UHT.

{C}o   Graines germées crues comme le soja.

{C}o   Viande crue ou peu cuite.

 

La toxoplasmose est une affection due à un parasite présent dans la terre, et que l’on peut retrouver sur les végétaux et par transmission dans la viande. Elle peut aussi être transmise par les chats. Le dépistage de cette affection est systématique, il s’effectue par prise de sang et est prescrit par votre médecin ou votre sage-femme. Ce dépistage déterminera  si :

{C}o Vous avez déjà eu la toxoplasmose, vous êtes immunisée, pas de précautions particulières à prendre.

{C}o  Vous n’avez jamais eu la toxoplasmose, il vous faudra faire des prises de sang mensuelle pendant votre grossesse et faire attention à ne pas manger de viandes crues ou peu cuites, de viandes fumées ou faisandées et à manger des légumes bien lavés.

{C}-        

          Enfin pour limiter les risques d’attraper ces deux maladies, vous devrez, dans la cuisine :

{C}o   Lavez soigneusement légumes et herbes.

{C}o   Bien faire cuire ou recuire vos viandes et poissons.

{C}o  Conservez séparément les aliments crus et cuits.

{C}o  Consommez rapidement les restes.

{C}o  Nettoyez souvent et désinfecter votre réfrigérateur et votre plan de travail à l’eau de javel.

{C}o  Lavez-vous soigneusement et régulièrement les mains.

 

{C}o Gérez correctement votre frigo en le nettoyant régulièrement avec de l’eau javellisée, en gardant la température entre 0 et 4°C, en emballant les produits crus et en les gardant à l’endroit le plus froid du frigo, en séparant les aliments crus et cuits, en emballant les restes, et en faisant décongeler les aliments au frigo plutôt qu’à température ambiante.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 11:12

Alimentation et constipation

 

 

Définition

 

     La constipation est un trouble du transit caractérisé par une rareté dans l’évacuation des selles, ces dernières sont peu volumineuses et dures car peu hydratées. Pour un adulte, on parle de constipation lorsque l’émission est inférieure à 3 par semaine.

 

     Deux types de constipation :

 

. D’origine organique (tumeur sur le côlon ou le rectum, maladie de Hirschsprung, augmentation du volume du colon).

 

. D’origine fonctionnelle. Forme la plus courante, liée à un problème de motricité du côlon ou à la disparition du réflexe de défécation. Ces causes sont multiples : manque d’exercice physique, stress, négligence dans les habitudes de défécation, causes physiologiques… La cause la plus commune est une alimentation déséquilibrée trop pauvre en fibres alimentaires et en boissons.

 

Alimentation et constipation

 

Définition

 

La constipation est un trouble du transit caractérisé par une rareté dans l’évacuation des selles, ces dernières sont peu volumineuses et dures car peu hydratées. Pour un adulte, on parle de constipation lorsque l’émission est inférieure à 3 par semaine.

Deux types de constipation :

{C}{C}-          {C}{C}D’origine organique (tumeur sur le côlon ou le rectum, maladie de Hirschsprung, augmentation du volume du colon).

{C}{C}-          {C}{C}D’origine fonctionnelle. Forme la plus courante, liée à un problème de motricité du côlon ou à la disparition du réflexe de défécation. Ces causes sont multiples : manque d’exercice physique, stress, négligence dans les habitudes de défécation, causes physiologiques… La cause la plus commune est une alimentation déséquilibrée trop pauvre en fibres alimentaires et en boissons.

Alimentation et Constipation

Le profil du constipé

 

 

     Près du tiers de la population se plaint de constipation, dont une majorité de femme (une femme sur deux contre un homme sur quatre) souvent âgées de plus de 40 ans. Au niveau alimentaire, le constipé consomme peu de fibres, boit très peu et pratique des repas déstructurés en se nourrissant davantage le soir que le midi et négligeant souvent le petit-déjeuner. Ainsi les femmes âgées et enceintes sont les plus touchées. Enfin un constipé sur deux préfère se traiter seul plutôt que de consulter, ou de modifier son alimentation.

 

     Les cas particuliers :

 

. La personne suivant un régime amaigrissant est régulièrement constipé. Ainsi elle devra consommer un maximum de légumes verts, de fruits et de céréales complètes. Elle doit plus que toute autre personne pratiquer un sport et marcher pour prévenir la fonte musculaire et stimuler la motricité du côlon.

. La femme enceinte est souvent constipée pour des raisons mécaniques (obstacle abdominal constitué par le fœtus) et pour des raisons hormonales (augmentation du taux de progestérone responsable du relâchement des muscles abdominaux). La femme enceinte devra donc boire davantage, augmenter sa consommation de fruits, de légumes, et de céréales complètes, et maintenir un niveau d’activité physique suffisant.

 

. La femme âgée qui, généralement, mange peu, évite fruits et crudités, boit rarement et marche peu souvent. Pour la femme âgée il suffira simplement d’inverser la tendance en mangeant plus de fruits et de crudités, de boire plus et de marcher un peu chaque jour.

 

Alimentation et Constipation

Prévention de la constipation d’origine fonctionnelle

 

 

     Le traitement diététique ne pouvant pas prévenir la constipation d’origine organique, nous parlerons uniquement du traitement de la constipation d’origine fonctionnelle. Voici quelques conseils :

 

. Augmenter progressivement la consommation de fibres (30g par jour) pour augmenter le volume des selles. En effet les fibres végétales contenues dans les fruits et légumes frais et secs, ainsi que dans les céréales complètes, se gorgent d’eau au cours de la digestion et augmentent le volume des selles. Des plus ces fibres augmentent la vitesse du transit en stimulant les mouvements du tube digestif. Ainsi il est souhaitable de consommer à chaque repas un plat de légumes et un fruit cru ou cuit, de manger deux fois par semaine des légumes secs, de privilégier les céréales complètes plutôt que raffinées et d’ajouter du son de blé ou de la levure diététique aux yaourts, crudités… Les fruits et légumes frais, riches en eau et en fibres stimulent le transit de façon douce et efficace. De plus leur richesse en magnésium, en acides organiques et en glucides spécifiques, renforcent l’action mécanique des fibres. Enfin leur faible charge calorique permet des les consommer en grande quantité à chaque repas !!

. Réduire le grignotage de produit sucré.

. Consommer entre 1,5 et 2L d’eau par jour. En buvant de l’eau tout au long de la journée, dont un verre le matin pour stimuler votre intestin, et en optant pour des aliments plus riches en eau (fruits et légumes frais, potages…).

. Prendre ses repas à heure régulière, dans le calme.

. Faire de l’exercice physique régulièrement (marche tous les jours) et renforcer la sangle abdominale, pour stimuler la motricité du côlon.

. Prendre le temps de se détendre.

. Se présenter à la selle à heure régulière.

 

. Eviter l’emploi de laxatif chimique qui, à la longue épuise le réflexe de défécation (sauf si prescrit par votre médecin).

 

Alimentation et Constipation

Consommer 30g de fibres par jour

 

 

Exemple d’aliments pouvant fournir 30g de fibres par jour :

. 400g de légumes : 300g de légumes cuits, 100g de crudités.

. 2 à 3 portions de fruits par jour.

. 1 tranche par repas de pain complet, au son ou autres céréales.

. 2 portions de pâtes complètes, riz complet, légumes secs ou pomme de terre.

. 1 portion de céréales complètes au petit-déjeuner.

. Quelques fruits secs (pruneau, figue…) ou oléagineux (noix, noisette, amande…).

 

 

Exemple de menu contenant 31g de fibres alimentaires et 2200Kcal :

Petit-déjeuner :

. 2 tranches de pain complet

. 2 noix de margarine

. 2 c.à.s de confiture de fraise

. 1 bol de lait ½ écrémé

. 1 petit verre de jus d’orange

. 1 café ou un thé

Déjeuner :

. 1 petite portion de crudité (tomate, salade de préférence)

. 1/2 assiette de purée de poids cassés

. ½ assiette de pâtes complètes

. 1 tranche de rôti de bœuf

. 1 noix de moutarde

. 1 tranche de pain complet

. 1 yaourt nature

. 1 café ou un thé

Dîner :

. 1 assiette de crudité (sans matières grasses)

. 1 cuillère à soupe de vinaigre

. ½ assiette de brocoli vapeur

. ½ assiette de riz complet

. 1 escalope de poulet grillée

. 1 tranche de pain complet

. 1 poire

. 1 yaourt nature ou aux fruits

 

 

Alimentation et Constipation

Plats uniques riches en fibres :

. Ratatouille accompagnée de dès de blanc de poulet et de riz complet.

. Légumes de couscous accompagnés de semoule complète aux raisins secs et de brochette d’agneau.

. Tarte au brocoli et au chèvre (farine complète, noisettes concassées pour la pâte).

. Petits légumes farcis à la niçoise (riz complet, poivron, tomate, courgette).

. Salade composée : maïs, blé concassée, poivron, tomates, oignons blancs, chou émincé, thon et vinaigrette.

. Gratin d’épinards aux pignons et dès de jambon.

. Choux vert farci au jambon, noix et vert de blette

. Lasagnes (complètes) aux champignons et poireaux.

. Piperade (poivron, oignon, tomate) et œufs brouillés.

. Salade de pissenlit accompagnée de pomme, noix et fenouil.

 

 

Desserts riches en fibres :

. Salade d’orange et de pruneaux.

. Soupe de fruits rouges aux noisettes concassées

. Salade de kiwi, fruit de la passion, goyave et amandes effilées.

. Mirabelles pochées et cerneaux de noix.

 

 

 

Rendre les sauces plus riches en fibres, en ajoutant à vos vinaigrettes :

. Persil, ciboulette, menthe, estragon, cerfeuil.

. Oignons, ail, échalotes émincés.

. Pignons de pins, graines de tournesol, noix concassées.

 

 

Les fruits et légumes les plus riches en fibres :

. Figue fraîche, prune, kiwi, fruit de la passion, framboise, mûre, groseille, raisin, goyave, noix et noisette, fraîche, orange, pomme, poire.

. Petits pois, maïs, céleri rave, haricots blancs et flageolets frais, chou, fenouil, brocoli, endive, épinard, choux de Bruxelles, carotte, tomate, salade.

 

 

 

Pour consommer un maximum de fibres de vos fruits et légumes :

. Eviter de leur retirer la peau et pépins.

. Consommer des petites graines (raisin, kiwi, tomate…)

. Alterner crudités (fibres plus stimulantes) et cuidités (fibres plus douces).

. Ne privilégier pas la consommation des jus de fruits ou légumes au détriment des fruits et légumes entiers ces derniers étant plus riches en fibres.

. Consommer des légumes sous forme de bouillons et de potages (riches en eau et en fibres, faibles en calories), en préférant les potages riches en petits morceaux de légumes plutôt que passés au moulin à légumes ou filtrés (moins riches en fibres).

 

 

 

 

 

Alimentation et Constipation
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