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« Pour faire baisser mon taux de cholestérol », « Pour l’environnement », « Pour lutter contre les violences animales », « Pour perdre du poids », « Pour manger moins de graisses », « Parce que la viande coûte cher »… Les raisons pour lesquelles on veut consommer moins de viandes sont diverses et variées et toutes valables, en revanche les substituts de viande le sont moins ! Bien évidemment tous les produits ne se valent pas, mais les avantages qu’on veut bien leur accorder ne sont pas toujours véridiques et ils ne remplissent pas tous leur rôle de fournisseurs de protéines et de vitamine B12 et ne sont pas toujours aussi sains pour notre santé ou pour la planète.
Une composition saine ?
En général on retrouve dans ces produits les ingrédients suivants : une source de protéines telle que des isolats de soja ou de pois ; une source de matières grasse telle que l’huile de colza, l’huile de canola ou encore l’huile de coco ; un ingrédient « texturant » tel que la méthycellulose, la fécule ou de l’amidon ; des vitamines et des minéraux ajoutés ; et enfin des colorants pour donner une couleur de viande tels que la léghémoglobine, de l’extrait de jus de betterave, de la poudre de grenadier… On se retrouve donc face à un aliment ultrat ransformé (je vous invite à relire l’article suivant « NOVA, une nouvelle étoile est née »). Une étude réalisée par Nutri-net France a ainsi montré que les personnes se tournant vers des régimes de type végétarien consommaient plus de produits transformés que des personnes suivant un régime omnivore. Les substituts de viande et de produits laitiers ni sont pas pour rien.
Les valeurs nutritionnelles sont-elles plus avantageuses que celle de la viande ?
La « vraie » viande apporte de la vitamine B12, du fer, l’ensemble des acides aminés essentielles, du cholestérol, des graisses saturées. Autant de nutriments dont notre corps a besoin pour fonctionner correctement, mais qui consommés en trop grande quantité peuvent augmenter les risques de maladies cardiovasculaires, d’hypertension ou de souffrir du cancer colorectal. Ces risques sont encore augmentés si la consommation excessive de viande est associé à un apport de fibres, de vitamines, de minéraux et des graisses poly et mono insaturées insuffisante.
Les substituts de viande présentent donc l’avantage de réduire les risques de maladie cardiovasculaire en limitant grandement les apports de cholestérol et de graisses saturées. Cependant une étude publiée en juillet 2019 a montré qu’une alimentation transformée entraîne une plus grande consommation de calories. Les aliments de l’étude comprenaient la même quantité de calories, de fibres et de macronutriments, et quand un sujet avait accès uniquement aux aliments transformés, sa consommation de calorie était supérieur de 500 calories par jour par rapport au sujet qui ne consommait pas d’aliments transformés. Ainsi des substituts de viande contenant moins de graisses ne permettraient pas forcément de consommer moins de calories. En outre ces substitut sont beaucoup plus riches en sodium qu’un produit naturel, or une consommation excessive de sel augmente les risques d’hypertension, de maladies cardiovasculaire et le phénomène de rétention d’eau.
En ce qui concerne l’apport de protéines, les steaks végétaux contiennent pour la plupart moins de 15% de protéines, dose minimum nécessaire dans ce type de produit pour répondre aux besoins journaliers. De plus pour permettre une assimilation efficace de ces protéines végétales (dont la biodisponibilité est inférieure à celle des protéines animales), le produit en question doit associer des céréales et des légumes secs, ce qui n’est pas toujours le cas. En effet bien souvent les industriels se contentent d’extraire des protéines de soja (ou autres céréales comme le pois chiches, les pois, le blé…) puis des les introduire dans leurs produits sous forme concentrée, c’est pour cela qu’on retrouve généralement comme premier ingrédient, dans ces types de produit, l’eau.
Enfin pour se rapprocher au plus près d’un steak animal, l’industrie ajoute de très nombreux additifs : colorants, gélifiants, épaississants, exhausteurs de goût… pas tous sans danger pour la santé. Outre leur effet sur la santé certains colorants utilisés sortent du laboratoire. La « léghémoglobine » qui procure sa couleur proche du sang est extrait du soja, pas directement de la plante, mais d’une levure génétiquement modifiée, ce qui en fait un OGM.
Que faire ?
En résumé, avant de choisir un steak végétal, lisez bien les valeurs nutritionnelles et les ingrédients, ou encore mieux allez piocher des idées recettes sur internet pour faire vos steaks et boulettes végétales maison, ça sera beaucoup plus sain ! Suivez le lien : https://www.pinterest.fr/christinepicaut/steak-végétarien/ (conseillé par 60 millions de consommateurs). Vous pouvez aussi choisir de réduire simplement votre consommation de viande tout en choisissant des circuits courts, de la viande de qualité ou en remplaçant votre morceau de viande, par des oeufs ou du poisson. En outre une consommation de viande moins importante accompagnée d’une alimentation équilibrée, sans produits transformés et riches en fruits, légumes, féculents complets et graines suffit pour combler vos besoins en tous les nutriments nécessaires à votre santé. Enfin si vous souhaitez supprimer complètement les protéines animales de votre alimentation je vous invite à lire l’article suivant : Végétarisme, végétalisme et santé.
Les alternatives soit disant « saines »
Les sodas lights : ces derniers sont composés d’édulcorants qui, nous l’avons vu précédemment augmente l’appétit. Ainsi, même si la quantité de calories est moins importante dans cette boisson, les quantités consommées à côté sont parfois plus importantes. Ensuite les édulcorants tel que l’aspartame modifie le microbiote en augmentant notre insulino-résistance (les cellules utilisent moins bien le sucre et ce dernier reste dans le sang ce qui fait augmenter la glycémie et augmente les risques de diabète).
Alternative : tisane, thé, eau gazeuse pauvre en sodium (en dessous de 250mg de sodium par litre), eau infusé avec de la menthe fraîche ou des rondelles de citron, eau additionnée de jus de citron.
Les yaourts 0% : un yaourt nature 0% apporte 51 calories contre 58 pour un pot de yaourt nature au lait demi-écrémé et contre 84 calories pour un pot au lait entier. Les lipides sont nécessaires pour nous apporter des vitamines liposolubles, donc des yaourts non allégés seront plus intéressants sur le plan nutritionnel et nous rassasieront plus grasses aux lipides qui ralentissent la vidange gastrique. Enfin nous sommes plus tentés de rajouter du sucre, de la confiture, de la crème de marron dans un yaourt 0% ce qui parfois fait augmenter l’apport énergétique au delà d’un yaourt au lait entier…
Alternative : on reste sur un yaourt nature classique ou au lait entier et on reste raisonnable sur la quantité de l’accompagnement.
Les galettes de riz ou de maïs soufflé : aliment phare du régime car présentant quasiment 0 calorie et 0 graisse, on les consomme au moindre petit creux. Cependant ces galettes sont composées de céréales soufflé ce qui fait augmenter en flèche leur index glycémique (plus de 80/100), ainsi lorsqu’on en consomme une, cela entraîne un pic de glycémie suivie d’une hypoglycémie réactionnelle et donc d’une fringale, donc d’un nouveau grignotage ! En outre ces pics de glycémie favorise le stockage des sucres en graisse, ce qui va totalement à l’encontre de la perte de poids…
Alternative : peut-être que vos rations lors de vos repas ne sont pas suffisantes et manger simplement un peu plus de féculent et/ou de légumes permettrait d’éviter ces petits creux. Dans tous les cas choisissez des aliments plus rassasiants pour combler la faim : une poignée d’oléagineux (amande, noisette, noix…), un petit suisse, une banane…
Les chips de légumes : ce n’est pas parcequ’elles sont à base de légumes qu’elles sont plus saines pour la santé, elles restent de fines lamelles d’aliments frits, la différence entre la pomme de terre et le légumes n’est plus effectives. On se retrouve avec la même quantité de graisses et de calories, de plus la friture crée des substances toxiques…
Alternative : à l’apéritif privilégiez des batônnets de carotte ou de concombre, du chou-fleur à croquer, des tomates cerises, des radis… à tremper dans de la tapenade, dans du houmous, dans une sauce au fromage faite maison… Enfin des chips de légumes déshydratées existent, elles n’ont pas été cuites en fritures et sont donc beaucoup moins grasses.
Les smoothies et les jus de fruits : plus un glucide a été broyé, découpé, rendu liquide plus son index glycémique est important, ce qui est le cas des jus de fruits et des smoothies. En effet les fibres étant découpées elles ne freinent plus l’absorption du sucre et sont moins satiétogènes.
Alternative : fruits frais à croquer ou compote sans sucre ajouté, de préférence accompagné d’un produit laitier ou d’une petite tranche de pain pour apporter un aliment présentant un index glycémique encore plus faible et diminuer l’index glycémique global de la ration alimentaire.
Le sirop d’agave : ce sirop présente un index glycémique de 20 contre 70 pour le sucre blanc, c’est donc un bon substitut au sucre. Cependant il est riche en fructose, le sucre du fruit et du miel, sucre qui élève peu la glycémie car exclusivement métabolisé par le foie, mais le résultat de cette métabolisation est la création de triglycérides qui à terme favorise l’insulino-résistance et donc le diabète.
Alternative : il faut apprendre à se passer de sucre, tout excès qu’elle que soit la nature du sucre est néfaste pour notre santé. Le sirop d’érable peut-être une bonne alternative car il est légèrement moins riche en fructose que le sirop d’agave, ainsi que le miel qui présente et plus des propriétés antibactériennes.
C’est la rentrée, l’envie d’éliminer les excès des vacances se fait sentir et l’attrait pour les produits « allégés en…», « sans sucre », « sans matières grasses », « light », « 0% », « sans gluten », « à base de céréales complètes » se fait sentir pour essayer de retrouver sa ligne et une nourriture plus saine. Mais ces produit sont-ils vraiment nos alliés pour perdre du poids ? Sont-ils vraiment bon pour notre santé ? Vont-ils couvrir nos besoins journaliers en énergie et en nutriments ? Attention, les apparences sont parfois trompeuses !
Les produits « sucrés »
Le sucre est de plus en plus diabolisé car responsable notamment de différentes maladies (diabète, foie gras, obésité…), on recherche ainsi souvent à s’en priver en choisissant des produits dits « sans sucre » ou « allégés en sucre », mais que signifie vraiment ces allégations ?
La liste des ingrédients doit aussi vous informer, en effet si l’un des ingrédients suivants est présent dans la liste, le produit concerné contient du sucre ajouté !
Tout d’abord les sucres ajoutés : dextrose, fructose, glucose, lactose, maltodextrine, maltose, sirop de glucose, sirop de glucose-fructose, sirop de sucre, sucre, sucre de canne, saccharose, sucre inverti. Ensuite les édulcorants : érythritol, isomalt, maltitol, mannitol, sorbitol, xylitol, acésulfame K, aspartame, cyclamate, glycosides de stéviol (stevia), saccharine, sucralose, thaumatine. Ces édulcorants sont utilisés par les industriels pour diminuer la teneur en sucre et en calorie de leurs produits tout en gardant le goût sucré. En effet ces derniers ont un pouvoir sucrant souvent plus important que les sucres cités précédemment. Ainsi les produits contenant des édulcorants sont accompagnés des mentions « light » ou « allégés » ou « à faible teneur en calories » leur donnant une bonne image, on ne culpabilise pas si on mange « léger » ! Cependant naturels ou de synthèse, les chercheurs n’ont pas encore réussi à prouver l’innocuité de ces additifs. Les édulcorants de synthèse ont commencé à avoir mauvaise presse, sans que cela soit démontrer à 100%, les édulcorants naturels ont alors fait leur apparition, mais là encore rien ne nous assure qu’une consommation sans modération ne soit pas néfaste pour notre santé.
Il est donc assez difficile de supprimer les sucres de notre alimentation, les industriels n’étant pas très « fair play » dans leurs utilisation des allégations et dans leur recettes… Il est donc conseillé d’éviter les produits industriels, sauf peut-être les produits sans sucre ne contenant pas d’édulcorant. Pour le reste les allégations concernant le sucre ne vous assure pas les produits les moins sucrés, les moins industrialisés et les meilleurs pour votre santé. Privilégiez les sucres naturels et pour perdre du poids, ainsi que pour votre santé les produits les moins transformés possibles sont toujours préférables ! (cf. NOVA, une nouvelle étoile est né ?)
Les matières grasses
Comme pour les produits sucrés, les matières grasses allégées doivent contenir 25% de graisses en moins que le produit d’origine. Pour les matières grasses cette manipulation consiste en un ajout d’eau, ou en augmentant le pourcentage de viande pour un produit carné ; en ajout d’air par exemple pour de la mousse au chocolat ; ou encore en ajout de fibres ou d’amidon (du sucres !) pour la charcuterie.
Les matières grasses apportent du goût et de la consistance aux produits qui en contiennent, ainsi des produits allégés en matières nécessitent souvent un ajout de sucre pour être suffisamment savoureux et consistant…
Enfin les produits allégés en matières grasses sont souvent moins riches an micro-nutriments que leur version non allégé, notamment en vitamines liposolubles (vitamine A, D, E et K).
Les produits allégés en matières ne seront donc pas forcément moins calorique que leurs homologues non allégés, car même s’ils contiennent moins de graisses ils peuvent contenir plus de calories, plus de sucres et plus de composants ayant subis une modification industriel. Ce sont donc des produits moins intéressants au niveau nutritionnel et n’apportant plus les matières grasses donc le corps à besoin pour bien fonctionner. En outre les produits lights auront tendance à nous donner une fausse « bonne conscience », donc à nous faire consommer des quantités parfois plus importantes et à nous permettre plus d’écart que nous n’aurions pas forcément pas fait sans ces produits allégés. Enfin les produits allégés contenant des édulcorants auraient tendance à augmenter l’appétit (selon l’American Cancer Society) et donc à nouveau à nous faire manger plus…
Limiter votre consommation de potassium
Pourquoi : la concentration sanguine en potassium doit-être comprise entre 3 et 5mmol/L, un excès ou un déficit peut entraîner des troubles de la contraction musculaire et donc du rythme cardiaque. Lorsque les reins fonctionnent moins bien une hyperkaliémie peut s’installer, il est donc prudent d’en limiter les apports nutritionnels.
Conseils : éviter les aliments riches en potassium et privilégier les aliments pauvres en potassium. Cependant, vous pouvez réduire la teneur en potassium de moitié en épluchant les aliments ou en les découpant en morceaux pour les faire cuire à l’eau (départ à froid) puis en les égouttant avant de les consommer. Eviter aussi la cuisson au four à micro-ondes, à la vapeur, à l’étouffée ou en friture. Enfin ne consommez pas de sel de régime riche en chlorure de potassium, de la même façon faites attention aux aliments dits de régime allégé en sel, ils sont bien souvent complété par du chlorure de potassium. Seuls les produits où la mention « sans sel » est notée sont permis. Enfin les légumes surgelés sont pauvres en potassium, utilisez-les !
Aliments riches en potassium : kombu séch, wakamé, dulse séchée, persil séch, café en poudre soluble, tomate séché, basilic séché, cacao en poudre non sucré, paprika, curcuma, poivre et piment de Cayenne, herbes de Provence séchées, menthe séchée, graine de cumin, safran, graine de fenouil, lait en poudre écrémé, haricot blanc sec, oignon séché, shiitaké séché, marjolaine séchée, banane séchée, son de riz, morue salée et séchée, spiruline, haricot rouge sec, fruits séchés, oléagineux, Quinoa cru, frites, steak de soja, blettes et épinards cuits, légumes secs, avocat, fenouil cru, topinambour cuit, champignons crus, banane, cacao et dérivés, pruneaux, prunes, orange, kiwi, tomate (et ses dérivés), citrouille, artichaut, betterave.
Aliments pauvres en potassium : Céréales raffinées, pain, pâtes, nouilles chinoises, riz, semoule, farine… Fromages, de préférence le Brie, Camembert, fromage blanc, cottage, cancoillotte, mozzarella, ricotta. Lait et produits laitiers (yaourts...). (Attention à l’apport de phosphore avec les produits laitiers). Sucre, miel, confiture. Beurre, margarines végétales, huiles végétales. Salade (laitue, mâche). Baies, pêche, cerise, fraise, ananas, poire, pastèque. Les crucifères (brocoli, choux, cresson...), laitue, oignon, carotte, concombre, céleri, aubergine, haricots verts, poivron, courgette, maïs.
Limiter votre consommation de phosphore
Pourquoi : comme pour le potassium, un excès de phosphore peut provoquer des démangeaisons et des douleurs articulaires. En outre il augmente le risque de maladie cardiovasculaires en favorisant la calcification des artères. La concentration normale du phosphore varie entre 0,8 et 1,45mmol/L.
Conseils : éviter les aliments riches en phosphore (fromages, oeufs, viandes, poissons, oléagineux et légumes secs) et privilégier les aliments pauvres en phosphore. En outre il faudra faire attention aux additifs alimentaires chimiques comme le phosphate de riboflavine (E101), l’acide phosphorique (E338), le phosphate de sodium (E339), l’ortophosphate de potassium (E340), l’orthophosphate de calcium (E341), le phosphate de magnésium (E343), la phosphatides d’ammonium (E442), la disphophate (E450), le triphosphate (E451), les polyphosphates (E452), le phosphate d’aluminium sodique acide (E541), les phosphatides d’amonium (E1410), le phosphate de diamidon (E1412), le phosphate de diamidon phosphate (E1413), la phosphate de diamidon acétyle (E1414) et le phosphate de diamdion hydroxypropile (E1442) dans les produits industriels.
Aliments riches en phosphore : Les limonades à base de cola (normal, light, zéro, life). Toutes les variétés de bières, la liqueur aux œufs. Certains fromages. Les crustacées et mollusques suivants : crevettes roses et grises, les langoustes et langoustines, les moules. Les abats. Les gibiers suivants : faisan, perdrix, pigeons. Les céréales complètes : pain complet, pain gris, riz complet, pâtes complètes, quinoa, ébly®, céréales petit déjeuner tel que All bran®, fitness®, Fruit’ fibres®, muesli… Le chocolat et tous ses dérivés : biscuits, pralines, pâte à tartiner, poudre de cacao… Les fruits oléagineux : noix, noisettes, cacahuètes, amandes, pistaches, pignons de pin, noix de coco. Le beurre de cacahuètes, les préparations à base d’amandes (massepain, frangipane, galettes des rois, pâtisseries orientales...) ou noix de coco (macarons, rochers, crème et lait de coco). Les légumes secs : pois chiches, haricots secs, lentilles, pois cassés... › Les champignons. Les comprimés de levure de bière. Les « graines » : graines de tournesol, pavot, sésame, lin, courge…
Quelques valeurs : levure chimique (7240mg/100g), son de riz (1680mg/100g), graine de cucurbitacée (1230mg/100g), graine de tournesol grillée (1160mg/100g), levure alimentaire (1110mg/100g), son de blé (1030mg/100g), germe de blé (947mg/100g), lait en poudre écrémé (945mg/100g), graine de chia (860mg/100g), pavot (860mg/100g), spiruline (800mg/100g), beaufort (788mg/100g), lait en poudre demi-écrémé (782mg/100g), sésame grillé (774mg/100g), purée de sésame (761mg/100g), parmesan (735mg/100g), fromage de chèvre sec (729mg/100g), lait en poudre entier (708mg/100g), sésame graine décortiquée (703mg/100g), cacao non sucré (697mg/100g), comté (681mg/100g), noix du Brésil (658mg/100g), emmental (654mg/100g), levure boulangère (637mg/100g), son d’avoine (627mg/100g).
Aliments pauvres en phosphore :
Le tableau des nutriments de la maladie rénale
Les reins ont pour objectifs d’éliminer les déchets présents dans le sang, mais parfois ils deviennent moins efficaces, en vieillissant, à cause d’une maladie ou d’une mauvaise alimentation. Ainsi les boissons et les aliments que vous ingérez peuvent influencer le fonctionnement de vos reins et limiter ou accélérer la progression de leur vieillissement ou d’une maladie. Il est donc conseillé de faire attention à son alimentation en mangeant moins salé, moins gras, en limitant vos apports de protéines, de phosphore et de potassium et en vous hydratant suffisamment.
Limiter votre consommation de sel
Pourquoi : les reins régulent la quantité d’eau et de sel dans le corps. En excès le sel va faire diminuer la quantité d’urine et faire varier le volume plasmatique donc faire varier la pression sanguine ce qui peut entraîner une augmentation de la tension.
Conseils : la consommation de sel ne doit pas dépasser les 6 grammes par jour, pour cela différentes règles doivent-être suivies :
Limiter votre consommation de protéines
Pourquoi : les déchets de protéines sont transportés dans le sang sous forme de molécules d’ammoniac, qui, en raison de leur toxicité sont rapidement transformées en urée dans les cellules rénales puis éliminer dans les urines. Plus vous consommez de protéines, plus votre corps produits de déchets, ce qui augmente le travail des reins.
Conseils : en cas de maladie rénale il est conseillé d’apporter entre 0,6 et 0,8g de protéines par kilos de poids de corps par jour. Ainsi si vous pesez 65kg vous devez apporter entre 39 (0,6 x 65) et 52 (0,8 x 65) grammes de protéines par jour. Les protéines animales se trouvent des les produits laitiers, les viandes, les oeufs et les poissons, les protéines végétales se trouvent dans les oléagineux, les céréales complètes et les légumineuses. Faites attention aux substituts de protéines qui ne devront pas être ajoutés à une consommation « normal » de protéine, si vous en consommez ça doit-être à la place de cette consommation.
Limiter votre consommation de lipides
Pourquoi : une alimentation limitée en matières grasses et composée de matières grasses de bonnes qualités limitera les risques cardiovasculaires ce qui facilitera la circulation sanguine et n’entravera pas le travail de vos reins.
Conseils : pour améliorer votre consommation de matières grasses, suivez les règles suivantes :
Les chaleurs de l’été sont de retour et les chevilles, pieds et jambes qui gonflent avec… Cette sensation désagréable est induite par une mauvaise circulation sanguine, qui peut être perturbé par les facteurs suivants : la constipation, la mauvaise santé des vaisseaux sanguins, le manque de mouvement ou encore la rétention d’eau. En effet chacun de ces éléments aura une action mécanique plus ou moins bénéfique sur la circulation et influera ainsi sur le retour veineux. Comment éviter cela, quelle alimentation et hydratation privilégier ? Voici quelques pistes !
La constipation et les jambes lourdes
La constipation freine la circulation via les selles non évacuées qui exercent une pression sur les veines de retour des membres inférieurs et ainsi gênent le retour veineux. Pour lutter contre la constipation, rien de sorcier, il faut bouger régulièrement, boire suffisamment et consommer plus de fibres.
Comment y remédier :
La santé des vaisseaux sanguins et les jambe lourdes
Les vaisseaux sanguins sont composés de différentes couches de tissu, le revêtement interne est composé de cellules qui donnent l’ordre aux cellules musculaires lisses vasculaires de se contracter et donc de mettre en œuvre la circulation sanguine. Si les cellules du tissu interne sont abîmées alors elles seront moins efficaces tout comme la circulation sanguine. Ces cellules sont sensibles au stress oxydatif, si l’alimentation n’est pas assez riches en antioxydant alors ce stress détériorera les cellules et rendra le retour veineux moins efficace.
Comment y remédier : En consommant suffisamment d’antioxydant :
Le manque de mouvement et les jambes lourdes
Le principal conseil pour favoriser la circulation sanguine reste bien évidemment le mouvement. En effet la sédentarité est l’ennemi numéro 1 de la circulation. Toutes les astuces de cet article seront peu efficaces si vous ne marchez pas au minimum 30 minutes par jour. En outre pour favoriser le drainage de l’activité physique des substances comme les flavonoïdes (métabolites secondaires des plantes) peuvent être consommées pour réduire les facteurs aggravants de l’insuffisance veineuse.
Comment y remédier : En premier lieu, en marchant régulièrement tout au long de la semaine à raison d’un minimum de 30 minutes par jour. Ensuite en variant la consommation de fruits et légumes et en se tournant vers les aliments contenant des flavonoïdes : les fruits rouges et les agrumes. Parfois les sources alimentaires ne suffisent pas et des suppléments peuvent être consommés sous forme de tisane ou d’infusion à base de plantes veinotoniques comme le mélilot, la vigne rouge ou l’hamamélis ou sous forme de gélule comme les OPC de raisin (Oligomères ProCyanidoliques). Enfin pour « drainer » vous pouvez agir mécaniquement de deux façons, tout d’abord en surélevant légèrement le bas de votre matelas pour faciliter le retour veineux en position allongée lors de votre sommeil, ensuite en alternant l’eau chaude et l’eau froide sur vos jambes à la fin de votre douche. En effet le chaud et le froid vont entraîner une alternance de vasoconstriction et de vasodilatation (contraction et relâchement) de vos vaisseaux sanguins ce qui relancera le flux veineux.
La rétention d’eau et les jambes lourdes
A nouveau un problème mécanique, la rétention d’eau dans les cellules va les faire gonfler et donc appuyer sur les veines, d’où la douleur des jambes lourdes et une circulation beaucoup moins efficace. Mais contrairement à ce que l’on pense, la lutte contre la rétention d’eau ne se fait pas en arrêtant de boire, mais en buvant plus ! Plus il y a d’eau dans le corps, plus elle circule. Il faudra aussi veiller à limiter le sel qui favorise la rétention d’eau dans les cellules donc leur gonflement.
Comment y remédier : En buvant ! Au moins 2 litres par jour, en évitant les sodas dont les additifs favorisent la rétention d’eau et les eaux gazeuses riches en sodium (plus de 250mg/L de sodium) comme Vichy, Saint-Yorre... En vous tournant vers les thés verts aux vertus drainantes (queue de cerise, pissenlit, fucus, orthosiphon) et vers les fruits et légumes riches en eau (cf. Comment s’hydrater pour lutter contre la chaleur ?). Mais aussi en évitant le sel présent dans certaines eaux minérales et caché dans de nombreux produits industriels. De plus certaines habitudes seront à bannir comme mettre systématiquement le sel sur la table du repas, saler sans goûter... Voici quelques conseils pour vous déshabituer du sel : Le sel : comment le consommer sans excès.
Une journée type anti-jambes lourdes
Petit-déjeuner :
Déjeuner :
Collation :
Dîner :
Vous pouvez aussi remplir votre bouteille ou thermos de la journée avec une infusion de queue de cerise.
Mieux orienter ses choix : légumes
Mieux orienter ses choix : féculents
Mieux orienter ses choix : protéines
Mieux orienter ses choix : biscuits sucrés et salés
Mieux orienter ses choix : céréales et chocolat
Enfin pour vos choix en magasin garder à l’esprit la classification NOVA qui trie les aliments en fonction des modifications qu’ils ont subis. Les aliments des groupes 1 et 2 sont à privilégier car peu modifié par l’industrie, ceux du groupe 3 et 4 sont à éviter voir à supprimer de votre alimentation car beaucoup trop transformés.
Ensuite, le tableau des valeurs nutritionnelles, ce dernier n’est pas obligatoire, cependant de plus en plus de fabricant font le choix, volontairement de faire figurer ces informations.
Les informations de base :
Les informations complémentaires : souvent les fabricants ajoutent les teneurs en vitamines, minéraux… Ce qui n’est pas toujours très utile ou compréhensible… Les valeurs de bases seront souvent suffisantes pour comparer deux produits :
Le biscuit chocolat, noisette est plus calorique et beaucoup plus riche en calories. Pour le goûter, il faudra préférer le biscuit à la fraise.
Le biscuit dit de régime est plus calorique et beaucoup plus gras. Les produits allégés ne sont pas toujours plus légers que les produits standards et contiennent parfois des édulcorants pas toujours bons au point de vu nutritionnelle, les étiquettes vous permettront de faire le bon choix.
Mieux orienter ses choix : matières grasses et assaisonnements
Mieux orienter ses choix : produits laitiers
Mieux orienter ses choix : fruits, fruits secs, oléagineux
Nous en avons déjà tous fait l’expérience au moins une fois, dans un rayon de supermarché, devant une étagère à l’épicerie bio, sur la page internet de votre drive habituel… de ne pas savoir quels produits choisir entre deux propositions de marque différente. Quel produit sera meilleure pour ma santé ? Lequel sera moins gras, salé ou sucré ? Lequel contiendra le moins d’additifs ? J’en passe et des meilleurs ! L’article d’aujourd’hui a pour objectif de vous aider à faire les meilleurs choix pour vos produits du quotidien, aussi bien lorsque vous ferez vos courses que lorsque vous ferez une préparation maison.
Savoir lire les étiquettes
Pour faire le bon des aliments lorsque vous faites vos courses, vous pouvez vous aider des étiquettes et notamment des deux informations suivantes : la liste des ingrédients et le tableau des valeurs nutritionnelles.
Tout d’abord la liste des ingrédients, pour mieux la comprendre, prenons un exemple : Cannelloni Claude Léger Intermarché : eau, pâte précuite (semoule de blé dur, eau, œuf), viande de bœuf 7,1%, purée de tomate 5,9%, lait écrémé en poudre réhydraté, crème fraîche 3,9%, pulpe de tomate 3,7%, tomate 3,3%, oignons, viande de bœuf cuite épicée 3,1% (viande de bœuf 80%, concentré de tomate, eau, sel, graisse bovine, plantes aromatiques, sucre, farine de blé, poivre, antioxygène : ascorbate de potassium), protéines de lait, concentré de tomate 2,1%, huile de tournesol, chapelure (farine de blé, eau, levure, sel), carottes amidon modifié de maïs, emmental, margarine végétale (huiles et graisses végétales partiellement hydrogénées, eau, émulsifiant : mono et diglycérides d’acides gras, sel, antioxygène : acide citrique, arômes), extrait de levure, ail dextrose, sel, épices, plantes aromatiques (céleri), arômes naturels.
Pour de simple cannelloni, on se retrouve avec pas moins de 25 ingrédients, sans prendre en compte les « ingrédients des ingrédients » que l’on retrouve entre parenthèse. Analysons cette liste de plus près. Le premier composant des cannellonis est l’eau, viennent ensuite la pâte et seulement après a viande de bœuf. Ainsi dans ce plat préparé, il y a surtout de la sauce, beaucoup de pâte et peu da viande ! Si l’on regarde plus attentivement les pourcentages on ne trouve qu’à peine plus de 10% de viande dans notre produit.
Dans la liste des ingrédients, on retrouve aussi les pourcentages, très utiles pour comparer les produits entre eux. Prenons l’exemple des poissons panés :
On remarque que la teneur en poisson présente une différence très importante avec 72% de poisson contenu dans le poisson pané dans le meilleur des cas contre seulement 30% dans le pire des cas. Dans ce cas de figure, vous aurez plus intérêt à choisir un produit riche en poisson donc beaucoup moins riche en panure que l’inverse. En effet la panure est riche en matières grasses et eut contenir de l’huile de palme ou de coprah qui présente une valeur nutritionnelle très médiocre.
Pour finir avec la liste des aliments, regardons la nature des aliments. Prenons l’exemple des vinaigrettes :
On remarque tout d’abord que sur ces quatre sauces, seulement une contient de l’huile de colza, toutes les autres contiennent de l’huile de tournesol. Or, au point de vue nutritionnel, l’huile de colza est plus intéressante que l’huile de tournesol. Ensuite au point de vue des quantités, on se rend compte que les sauces sont composées en premier lieu d’eau et ensuite d’huile, or lorsque vous faites votre vinaigrette maison la quantité d’huile est généralement supérieur voir égale à votre quantité d’eau. Enfin les pourcentages d’huile dépassent bien souvent les 25% dans une vinaigrette maison. Ainsi la nature des aliments nous permet de comparer des aliments à priori semblables au départ.
La liste des ingrédients nous renseigne donc sur :